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Saint-Jean-Baptiste

Saint-Jean-Baptiste

Municipalité de Saint-Jean-Baptiste

À une dizaine de kilomètres au nord de Rougemont, près de Saint-Mathias-sur-Richelieu, en Montérégie, se retrouve la municipalité de la paroisse de Saint-Jean-Baptiste, distante de Mont-Saint-Hilaire de 8 kilomètres. 

Saint-Jean-Baptiste fait partie de la municipalité régionale de comté de La Vallée-du-Richelieu. Cette entité a été constituée civilement le 1er juillet 1855. Elle s’étend sur une superficie de 73 kilomètres carrés et regroupe une population de plus de 3500 Batistoieses et Batistois.

Le principal cours d’eau qui traverse le territoire est la rivière des Hurons. Saint-Jean-Baptiste ne constitue cependant que la forme abrégée de Saint-Jean-Baptiste-de-Rouville qui identifiait à la fois la paroisse fondée en 1797 et érigée canoniquement en 1846 et civilement en 1859, détachée de Saint-Hilaire-de-Rouville, de Saint-Charles, de Saint-Damase et de Saint-Césaire, de même que la municipalité créée en 1845, intégrée deux ans plus tard à la municipalité de comté, ainsi que le bureau de poste établi dès 1849.

L’entité municipale devait recevoir son nom et son statut actuels en 1855. L’élément Rouville, qui figure dans la dénomination d’origine, marque l’inclusion du territoire dans la seigneurie de Rouville, concédée en 1694 à Jean-Baptiste Hertel de Rouville (1668-1722), dont héritera en 1781 Jean-Baptiste Melchior Hertel de Rouville (1748-1817), quatrième seigneur, qui, à l’instar de certains autres, n’habitera même pas l’espace que lui a été octroyé.

Le prénom du premier concessionnaire, suivant la coutume, s’est perpétué à travers les aînés. En 1724, par exemple, le coseigneur de Rouville se prénommait Jean-Baptiste-François. D’autre part, Stanislas Drapeau, dans ses « Études sur les développements de la colonisation du Bas-Canada » (1863), signale que l’église de l’endroit est située un peu sur l’arrière du mont Rouville.

Le constituant Jean-Baptiste représente davantage le prénom du seigneur que le patronyme du cousin de Jésus. Par ailleurs, plusieurs Jean-Baptiste sont mentionnés dans les actes d’érection comme Jean-Baptiste Bernard, Jean-Baptiste Bergeron, Jean-Baptiste Frédet, ce qui illustre bien que le prénom jouissait alors d’une grande popularité. 

Le territoire jean-baptistois sera timidement colonisé à compter de 1730, mouvement qui s’intensifiera vers 1780 avec l’arrivée massive de familles en provenance de Chambly, Beloeil, Contrecoeur, Varennes et Verchères.

Remarquons que dans le cadre d’une entente avec le ministère de la Culture et des Communications, il a été convenu de réaliser un inventaire du patrimoine bâti du territoire. Ainsi, en 2012, la Municipalité régionale de comté de La Vallée-du-Richelieu a mandaté la firme de consultants en patrimoine culturel et en muséologie, Bergeron Gagnon inc., pour effectuer l’inventaire, à partir d’un échantillonnage d’approximativement 1 000 biens répartis dans les treize municipalités de la Vallée du Richelieu. Les travaux se sont échelonnés jusqu’en 2015.

Au total, 1 028 biens ont été identifiés et répertoriés, dont 58 dans la municipalité de Saint-Jean-Baptiste. Ces biens sont des résidences, des bâtiments de ferme, des calvaires, des croix de chemin, des lieux de culte, etc. L’objectif derrière cet inventaire? Faire connaître et mettre en valeur les beautés patrimoniales du territoire. Les biens ont été sélectionnés à partir de la consultation de la documentation disponible et surtout suite à un repérage terrain effectué par la firme Bergeron Gagnon inc.

L’évaluation de l’intérêt patrimonial de chacun des biens inventoriés s’est établie sur une série de critères : la valeur d’âge, la valeur d’art et d’architecture, la valeur d’authenticité, la valeur de contexte, la valeur d’usage, la valeur historique ainsi que la valeur de rareté.

Hameau Rivière-des-Hurons

Situé dans la municipalité de Saint-Jean-Baptiste, à une dizaine de kilomètres au sud de Mont-Saint-Hilaire, en Montérégie, ce lieu s’étend sur la rive gauche de la rivière des Hurons, à environ 5 km à l’ouest du mont Rougemont. C’est e 1673 que les actes des premières concessions accordées par le seigneur Jacques de Chambly mentionnent la rivière appelée du huron. La forme actuelle Rivière des Hurons est en usage depuis 1773. Entre 1908 et 1914, le hameau a accueilli un bureau de poste du même nom.

Logo de la municipalité de Saint-Jean-Baptiste 

Le logo emblématique de Saint-Jean-Baptiste identifie la municipalité par ses caractéristiques géographiques et sociales. Sur ce visuel, sont représentées les deux montagnes qui bornent la municipalité, soient le Mont Saint-Hilaire en blanc et le Mont Rougemont en vert.

Au centre, il y a des tiges de blé, représentant le territoire majoritairement agricole de la municipalité. Ces tiges de blé sont elles-mêmes au centre du soleil, symbolisant la chaleur et l’hospitalité des Jean-Baptistois et Jean-Baptistoises.

Les lignes horizontales identifient les caractéristiques économiques de la municipalité, le vert foncé représente l’agriculture tandis que le vert pâle symbolise les endroits de villégiature reconnus de notre région.

Coordonnées de Saint-Jean-Baptiste :
3041, rue Principale
Saint-Jean-Baptiste
J0L 2B0.

Téléphone : 450 467-3456.

Site Internet de la municipalité de Saint-Jean-Baptiste : msjb.qc.ca.

Logo de la municipalité de Saint-Jean-Baptiste. Source de l’image : Site Web de la municipalité.

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