Villes et villages

Saint-Célestin

Saint-Célestin

Municipalité du village de Saint-Célestin et village de Saint-Célestin

Deux localités et entités administratives du nom de Saint-Célestin se retrouvent dans la région administrative du Centre-du-Québec faisant partie de la municipalité régionale de comté de Nicolet-Yamaska, soit la municipalité de Saint-Célestin et le village de Saint-Célestin.

La municipalité du village de Saint-Célestin fait partie de la municipalité régionale de comté de Nicolet-Yamaska, située dans la région administrative du Centre-du-Québec. Constituée civilement le 1er juillet 1864, elle regroupe une population d’environ 600 Saint-Célestinoises et Saint-Célestinois et se déploie sur un territoire de 78 kilomètres carrés. Quant au village de Saint-Célestin, il est peuplé d’environ 900 Annavilloises et Annavillois. Constitué civilement le 25 novembre 1896, ce village recouvre une superficie d’environ 1,5 kilomètres carrés.

Historique de la municipalité de la paroisse de Saint-Célestin

Originellement, ce territoire municipal appartenait en partie à Saint-Wenceslas et en partie à Saint-Grégoir. Les Saint-Célestinois se sont établis au sud-est de Nicolet, à une vingtaine de kilomètres au sud de Bécancour. L’espace est généreusement arrosé par les eaux des rivières Blanche et Bécancour, cette dernière formant la limite est.

La dénomination de cette municipalité du Centre-du-Québec a été attribuée en l’honneur de Pierre Célestin (vers 1215-1296), ermite, élu pape en 1294, à l’âge de 80 ans, qui prend le nom de Célestin V. D’une grande naïveté, il ne régnera que pendant cinq mois et sera contraint d’abdiquer. Canonisé en 1313, sous le nom de Pierre Célestin, afin de le distinguer de saint Célestin, également pape sous le nom de Célestin Ier de 422 à 432, on le révère davantage comme ermite qu’à titre de pontife suprême.

C’est d’abord à une mission, établie en 1848 dans la seigneurie de Roquetaillade, concédée en 1675 à Pierre Godefroy de Roquetaillde, que la dénomination de Saint-Pierre-Célestin a été appliquée, puis réduite à Saint-Célestin lors de l’érection canonique en paroisse, en 1850. Par la suite, le bureau de poste, en 1854, et la municipalité, créée en 1864, ont tor à tour repris cette appellation. En 1898, monseigneur Calxite Marquis (1821-1904), qui avait amassé près de 6200 reliques de saints de toutes provenances, fondait le sanctuaire de la Tour des Martyrs qui, de simple lieu de prière jusqu’en 1930, attira à Saint-Célestin à compter de ce moment de nombreux fidèles qui feront de l’endroit un véritable lieu de pèlerinage.

Municipalité de village de Saint-Célestin

La municipalité de Saint-Célestin ayant pour statut celui de municipalité de village entretient une relation étroite avec la municipalité homonyme de laquelle le territoire actuel a été détaché en 1896. En effet, elle occupe une superficie de moins de 1,5 km carrés à l’intérieur des limites de la municipalité de Saint-Célestin. Née sous la dénomination d’Annaville, cette entité administrative devait recevoir son nom actuel au début de 1991, car la dénomination originelle ne s’est jamais véritablement implantée dans l’usage, Saint-Célestin servant à désigner populairement les deux entités municipales, entraînant ainsi certains problèmes de localisation ainsi qu’une crise identitaire au sein de la population locale.

La dénomination municipale originelle, qui a donné naissance au gentilé Annavillois par ailleurs peu répandu, se rattache à un fait religieux qui s’est produit vers la fin du XIXe siècle alors que le fondateur de la paroisse de Saint-Célestin, monseigneur Calixte Marquis (1821-1904), a rapporté de Rome une relique de Sainte-Anne, la plus considérable connue en Amérique. Or, le prénom Anne se dit Anna en latin, langue courante de l’Église à l’époque, auquel on a accolé la terminaison -ville, relativement fréquente au Québec.

L’endroit a connu, au début du XXe siècle, l’afflux de pèlerins pendant plusieurs années venus vénerer une petite partie du corps de la mère de la Vierge. Le nom actuel de la municipalité évoque Pierre Célestin (vers 1215-1296).

Située à mi chemin des principaux centres urbains tels Victoriaville, Drummondville et Trois-Rivières et par le fait même, à proximité des principaux axes routiers tels les autoroutes 20, 30, 40 et 55, Saint-Célestin jouit d’une situation géographique exceptionnelle. En effet, de 15 à 20 minutes suffisent pour rejoindre ces centres urbains et industriels d’importance. 

Coordonnées de la municipalité du village de Saint-Célestin :

990, rang du Pays-Brûlé
Saint-Célestin
J0C 1G0

Téléphone : 819 229-3745.

Site Web de la municipalité de Saint-Célestin : municipalites-du-quebec.ca/st-celestin.

Coordonnées du village de Saint-Célestin :

510, rue Marquis
Saint-Célestin
J0C 1G0

Téléphone : 819 229-3642.

Site Web du village de Saint-Célestin : village-st-celestin.net.

 

Regard sur la municipalité du village de Saint-Célestin. Source de la photo : Site Internet de la municipalité.
Regard sur la municipalité du village de Saint-Célestin. Source de la photo : Site Internet de la municipalité.

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