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Saint-Bernard

Saint-Bernard

Municipalité de Saint-Bernard

La municipalité de Saint-Bernard s’étend sur une superficie de près de 88 kilomètres carrés, à environ 40 kilomètres au sud de la ville de Québec. Elle regroupe près de 2 mille Bernardines et Bernardins. L’actuelle municipalité a été créée en 1987 à la suite de la fusion du village de Saint-Bernard, constitué en 1959, et de la paroisse de Saint-Bernard, érigée canoniquement en 1825.

Notons que même si l’appellation officielle de la municipalité est Saint-Bernard, on l’appelle aussi Saint-Bernard-de-Dorchester. C’était le nom du premier bureau de poste ouvert dans la localité en 1876 et nommé ainsi pour différencier Saint-Bernard de la Nouvelle-Beauce d’autres villages québécois du même nom.

Saint-Bernard est une des onze municipalités de la MRC de La Nouvelle-Beauce, dans la région de Chaudière-Appalaches.

En 1737, une seigneurie est créée sur ce territoire et son premier seigneur est François-Étienne Cugnet, membre du Conseil Supérieur (Conseil Souverain) de la Nouvelle-France.

Saint-Bernard est aujourd’hui une municipalité essentiellement agricole, où l’élevage du porc, de la volaille et des bovins joue un rôle primordial. C’est à Saint-Bernard que se trouve l’entreprise agricole Les Aliments Breton, une compagnie de grande renommée au Québec. La municipalité a également aménagé un parc industriel d’environ 12 hectares.

Par ailleurs, la rivière Chaudière est une source potentielle de revenus issus des activités touristiques et de villégiature.

Fin janvier et début février, se tient à Saint-Bernard la fête du Défi Monu-Neigem, un concours de figures de glace qui est devenu très populaire et qui attire de plus en plus de visiteurs.

Parmi les attraits patrimoniaux, force est de mentionner l’église Saint-Bernard, construite en 1876 d’après les plans dressés par le célèbre architecte de Québec, Joseph-Ferdinand Peachy.

Pour contacter Saint-Bernard :

C. P. 70
Saint-Bernard
G0S 2G0

Téléphone : 418 475 6060.

Historique de la municipalité de Saint-Bernard

À 40 km au sud de Québec, entre Scott et Saint-Narcisse-de-Beaurivage, se dresse la municipalité de Saint-Bernard arrosée dans sa partie nood-est par la rivière Chaudière. Formée en 1987, elle résulte de la fusion intervenue entre la municipalité de village créée en 1959 et la municipalité de paroisse établie en 1845. Originellement, la paroisse de Saint-Bernard fondée véritablement en 1821 suivant la première requête pour l’établissement d’une paroisse adressée à monseigneur Panet, avait été érigée canoniquement en 1825, par suite de son détachement de Sainte-Marie. Ce décret d’érection signé par monseigneur Plessis passait outre au désir du seigneur Taschereau qui, en mai 1800, cédait pour une future paroisse les terrains pour l’église, le presbytère et le cimetière et suggérait de placer cette paroisse sous l’invocation de saint Louis, alors que l’on a opté pour saint Bernard. Sur le plan territorial, l’érection canonique de 1825 n’eut pas de suites. On attribua d’autres limites à la paroisse et on fixa ailleurs le site de l’église (1844), ce qui amènera une nouvelle érection canonique en 1849, et civile en 1854. L’église actuelle, qui remonte à 1874, a été classée monument historique.

L’appellation du bureau de poste ouvert en 1853 sous la dénomination de Saint-Bernard, prenait celle de Saint-Bernard-de-Dorchester, en 1876, laquelle a parfois été reprise pour identifier la municipalité Le motif d’attribution de la dénomination municipale réside dans le fait que monseigneur Bernard-Claude Panet (1753-1833) occupait la fonction de coadjuteur de monseigneur Plessis au moment où l’érection de la paroisse a été projetée. Ordonné prêtre en 1778, curé de Batiscan (1780-1781) et de Rivière-Ouelle (1781-1807), Bernard-Claude Panet montait sur le trône épiscopal de Québec en 1825.

À l’origine, le teritoire de Saint-bernard ressortissait, en 1697, à une seigneurie concédée aux Jésuites mais à l’usage des Abénaquis, le long de la Chaudière. En 1737, cet espace sera concédé à à François-Étienne Cugnet sous le nom de Seigneurie Saint-Étienne, et sera mis en valeur dès 1742. Par la suite les Caldwell, Pozer… en deviendront propriétaires. Essentiellement agricole, l’économie bernardine est axée sur l’élevage spécialisé de la volaille, du porc et la production de lait.

Beauceville

Vue panoramique de la Nouvelle-Beauce. Image : Tous droits résérvés Carol Proulx.

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