Villes et villages

Montcerf-Lytton

Montcerf-Lytton

Municipalité de Montcerf-Lytton

La municipalité de Montcerf-Lytton a été constituée en septembre 2001 sur une superficie de plus de 358 kilomètres carrés. Elle regroupe moins de 750 résidents et comme la municipalité est née à la suite de la fusion entre les municipalités de Montcerf et de Lytton, la Commission de Toponymie du Québec n’a pas encore désigné le gentilé pour les habitants de la nouvelle entité administrative.

Montcerf-Lytton fait partie de la région administrative de l’Outaouais et de la municipalité régionale de comté de la Vallée-de-la-Gatineau.

Ce territoire fut ouvert à la colonisation en 1870 et la première mission y fut établie deux ans plus tard (la mission de Sainte-Philomène de Montcerf). Les premiers colons s’y installent vers 1873 et en 1887, on construit la première église à Montcerf, ainsi que la première scierie près de la Chute-Rouge. Lytton est né en 1909.

Cependant, après des années d’une existence tranquille, l’ancien Montcerf se développe dans les années 1920 comme un camp de bûcherons à l’époque de l’arrivée de l’industrie du bois dans la Vallée de la Gatineau, au nord de la rivière Gatineau. Au moment de la fondation du village, il possédait plusieurs hôtels et auberges, magasins généraux et écuries. Tous ces services desservaient les travailleurs en route vers les chantiers forestiers.

Lytton, à son tour, s’est développé, lui aussi autour de l’industrie du bois, mais l’agriculture y a été toujours présente et ce village n’a jamais été très mouvementé, jusqu’au moment qu’on ouvre la route 117 après la construction du barrage Mercier et la création du réservoir Baskatong en 1927. Depuis, on assiste au développement de l’industrie touristique à Lytton, notamment, sur les berges du réservoir Baskatong. Plusieurs pourvoiries alors y voient le jour, ainsi que la ZEC Bras-Coupé-Désert réputée pour la qualité de la pêche.

Lac Charente

La Charente, en France, est bien le nom d’un département, mais c’est avant tout celui d’une rivière qui, née dans le Limousin, se jette dans l’océan Atlantique, 360 km plus loin, près de Rochefort, après avoir arrosé Angoul^me, Jarnac, Cognac, Saintes et traversé les deux départements de la Charente et de la Charente-Maritime. Elle a servi pendant plusieurs siècles à transporter les chargements de fûts de cognac et de pierre calcaire de construction renommée jusqu’uen Allemagne. Le département de la Charente, situé dans le sud-est de la région Poitou Charents, correspond approximativement à l’ancienne province de l’Angoumois. Au nord-est, il atteint le Massif Central avec les Terres Froides, aux paysages bocagers, du Confolentais.

Au centre, la sone calcaire comprend les Terres Chaudes, région de prairies et d’élevage laitier qui donne un beurre renommé, le beurre des Charentes, produit aussi dans le département voisin de la Charente-Maritime. Toujours au centre mais à l’ouest, le Pays Bas et la Champagne, c’est-à-dire le pays de Cognac, produisent du vin qui, distillé, devient un des alcools les plus réputés au monde. Le sud du département, moins riche, est surtout boisé. Les industrie se retrouvent essentiellement à Angoulême, la préfecture, et à Cognac.

Au Québec, en 1991, on donna le nom de Charente (le département) à un lac de la ZEC Bras-Coupé-Désert, en Outaouais. On choisit délibérément ce nom pour faire contrepoids au nom du canton dans lequel il se trouve, Angoumais. Par ailleurs, sur lke plan odonymique, huit rues portent ce même nom dans autant de municipalités québécoises.

Montcerf-Lytton

Vue aérienne du village de Montcerf-Lytton. Source de la photographie : Site Web de la municipalité

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