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Low

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Canton de Low

Le canton de Low est situé au coeur de la municipalité régionale de comté de La-Vallée-de-la-Gatineau, dans la région administrative de l’Outaouais, à environ 40 minutes de la ville de Gatineau et d’Ottawa. La distance entre le canton de Low et la ville de Gatineau est de 45 km et il se situe à quelques kilomètres du parc de la Gatineau.

La municipalité s’étale sur plus de 259 kilomètres. La rivière Gatineau la traverse à l’est et le village de Low, noyau de la municipalité, est situé près du barrage Paugan, construit sur cette rivière vers la fin des années 1920. Low regroupe environ 900 Lowites.

La municipalité du canton de Low a été érigée officiellement en 1857, soit près de deux ans avant la proclamation du canton en 1859. Elle occupe une grande partie d’un territoire mis en valeur par des forestiers, en particulier par l’important marchand de bois, Charles Adamson Low, vers 1832-1839.

En effet, le canton est borné à l’est par la rivière Gatineau et le lac Sainte-Marie et son territoire est baigné par une multitude de plans d’eau dont les plus notables sont les lacs de l’île, à Doyle, Cameron et Venosta.

Les premiers habitants de Low viennent de l’Irlande et des États-Unis au début du XIXe siècle. Low emprunte son nom à Charles Adamson Low, riche marchand de bois de la région qui y vécu au XIXe siècle.

Aujourd’hui, plusieurs des résidants de Low effectuent quotidiennement le trajet vers l’agglomération de Gatineau/Ottawa pour se rendre au travail.

Notons les coûts relativement faibles de l’immobilier, la qualité de vie, le caractère paisible et calme de la municipalité. Toutes ces qualités attirent de nouveaux résidants ainsi que de nombreux villégiateurs.

D’ailleurs, de nombreux visiteurs y viennent et la municipalité met en profit la croissance du tourisme sur son territoire. En effet, les activités touristiques contribuent à consolider l’économie de la municipalité.

Des attraits touristiques et patrimoniaux de Low, citerons son pont couvert. On accède à la municipalité en suivant la route 105.

On trouve à Low quelque auberges et restaurants, ainsi que des camps de vacances camps d’été, des services de location de canots, des cours d’équitation… La véloroute du Draveur, d’une longueur de 80 kilomètres, commence à Low et mène jusqu’à Maniwaki.

Lac Hobo

De configuration plutôt allongée, cette petite nappe d’eau baigne la partie nord-ouest de la municipalité du canton de Low, à une quarantaine de kilomètres au nord-ouest de Gatineau, et mesure à peine 1,5 km de longueur. Originellement appelé Lac à la Truite, le plan d’eau est désigné Lac Hobo sur une carte du ministère des Terres et Forêts, « Pontiac-Gatineau » (1944). La nouvelle dénomination aurait été suggérée par E. R. Beckwith de la Compagnie internationale de papier. Hobo est un terme américain dont le premier sens est celui de travailleur itinérant, généralement sans spécialité, chemineau, dont vagabond est un sens dérivé. Il ne faut pas confondre avec « cheminot », terme qui désigne un employé (souvent itinérant) du chemin de fer.

Chute de Paugan

À environ 50 km au nord de Gatineau, près de la municipalité du canton de Low, en Outaouais, se trouve la chute Paugan, qui perturbe le cours de la Gatineau. Un barrage en béton portant également le nom Paugan a été construit en 1927 à proximité de cette chute de 40 m de hauteur.

Aux abords immédiats de cette rupture de pente, on peut voir la baie de Paugan et le hameau de Paugan Falls. Jadis recouverte de pins géants, la vallée de la Gatineau a connu une exploitation forestière intensive. Dès 1836, les bûcherons des scieries de Hawkesbury, en Ontario, défrichaient ce secteur pour ensuite céder la place aux premiers colons. Le mot « paugan », de l’algonquin « opwagan », signifie « pipe, calumet ». L’emploi répété de la dénomination Calumet – forme normande de Chalumeau – pour désigner des entités géographiques situées dans les environs, le long de l’Outaouais, témoigne de l’importance symbolique de cet objet chez les Amérindiens. Dans des rapports d’arpentage ont été consignés les noms « Rds Poigan » (John Holmes, 1860) et « Pagan Chute » (James McArthur, 1864) pour identifier la rupture de pente. Quant à Henry O’Sullivan, il indiquait Pogan en 1885 afin de désigner un chemin et une ligne d’arpentage. Celui-ci a complété en 1886 la compilation de la carte du canton de Deholm sur laquelle apparaît la dénomination Rapide Pogan. La carte du comté de Hull et Gatineau (1928) indique la graphie Paugan pour identifier la chute.

Hameau de Paugan Falls

À une cinquantaine de kilomètres au nord de Gatineau, dans la municipalité du canton de Low, Paugan Falls identifie un hameau sur la rivière Gatineau. Le toponyme reprend le nom de la chute la plus importante de ce cours d’eau sur lequel, en 1927, un barrage également nommé Paugan était construit. Paugan est un dérivé du mot algonquin « opwagan » signifiant «  pipe » ou « calumet ».

Coordonnées du canton de Low :

4A, chemin d’Amour
Low
J0X 2C0

Téléphone : 819 422-3528.

Low

Un aperçu du camp érigé lors de la construction du barrage Paugan, en 1927. Source: inconnue. Collection : Jane Earle MacDonald. Diffusée par la Société historique de la Vallée de la Gatineau.

Voir aussi :

1 commentaire

  1. shirley routhier

    2014/03/04 at 7:10

    je cherche toujours un certificat de mariage pour Angelique Lariviere et Jean Baptiste Diel on me dit qu’il y avait une mission a Low dans ces années 1800. Si vous avez quelque chose pouvez-vous m’écrire s.v.p. Ou peut-être pourriez-vous me dire ou m’adresser. Merci
    Shirley Dielle Routhier

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