Villes et villages

Lévis

Lévis

Ville de Lévis

La ville de Lévis est le principal pôle urbain, économique et institutionnel de la région de Chaudière-Appalaches. Elle fait partie de la Région métropolitaine de Québec et est liée à la ville de Québec par le pont de Québec et le pont Pierre-Laporte ainsi que par un service de traversiers.

Le territoire de la ville est sillonné par trois rivières – la Chaudière, l’Etchemin et la Beaurivage, ainsi que par de nombreux ruisseaux.

La population de Lévis est d’environ 130 mille habitants et son territoire est formé de 444 km carrés, dont 10 % sont urbanisés et le reste sont des terres cultivées, sous couvert forestier ou dans des milieux humides. La nouvelle ville de Lévis qui a pris la relève des administrations municipales antérieures a été fondée en 2002, issue du regroupement de dix municipalités et de deux MRC. Aujourd’hui, la ville compte trois arrondissements. Elle possède onze bibliothèques, onze piscines extérieures et deux piscines intérieures, un centre de ski alpin, des chalets de parc, presque deux cents kilomètres de réseau cyclable, près de 1000 kilomètres de rues et de routes.

Mais la ville de Lévis a été à l’origine de la Nouvelle-France, fondée depuis plus de trois cents ans quand elle assurait le peuplement et la mise en valeur des vastes étendues des territoires au delà du Saint-Laurent. Avant même l’arrivée des Européens, les premiers habitants s’y installèrent depuis près de 10 000 ans. De nombreux sites archéologiques témoignent de la présence des Amérindiens de diverses cultures dans ces lieux environnant les rivières Chaudière et Etchemin et des artefacts retrouvés ici illustrent une riche présence amérindienne. Tout semble indiquer que la région de Lévis fut le centre du peuplement initial du Québec.

levis

Arrondissement de Saint-Nicolas de Lévis vers 1880

À Lévis habite plus du tiers de la population de la Région administrative de Chaudière-Appalaches et la moitié de l’activité économique de la région s’y concentre. Lévis constitue donc le principal pôle de développement économique et urbain de la région Chaudière-Appalaches et joue un rôle stimulant. Grâce à l’importance de son secteur manufacturier ainsi qu’à la présence de grandes institutions financières sur son territoire, la ville joue un rôle important au niveau du Québec. Le taux de chômage de la population est faible, Lévis est donc un milieu actif et intéressant comme possible lieu de résidence des nouveaux arrivants.

À propos, le territoire de Lévis, traversé par l’autoroute Jean-Lesage, le chemin de fer transcontinental et baigné par le Saint-Laurent, constitue un lieu idéal d’accès aux marchés canadien et américain.

Dans les secteurs manufacturiers de l’industrie lévisienne, on retrouve des compagnies très connues, telles que Frito-Lay Canada, le Groupe Brochu (maintenant Olymel), Ultramar ltée, Teknion/Roy et Breton, et d’autres.

La ville de Lévis est active dans le développement de la nouvelle économie, notamment dans le domaine des agro-biotechnologies, dans les secteurs des aliments fonctionnels, de l’environnement. De nous jours, Lévis se tourne vers les hautes technologies et l’innovation. Les entreprises ont entrepris un virage dans cette direction avec des applications nouvelles comme la modélisation en trois dimensions, les nutraceutiques et les biotechnologies. En 2005, la Ville de Lévis s’est vue décerner le prix de «Ville de l’année» par la Revue Commerce et la Fédération des chambres de commerce du Québec grâce à son dynamisme exceptionnel sur les plans économique, environnemental, financier et culturel.

Les coordonnées de la ville de Lévis :

Hôtel de ville de Lévis
2175, chemin du Fleuve Saint-Romuald
G6W 7W9

Numéro de téléphone : 839 2002

Le site Web de la ville de Lévis : ville.levis.qc.ca.

Secteur résidentiel de New Liverpool

New Liverpool constitue un secteur résidentiel du secteur de Saint-Romuald, de la ville de Lévis, dans la région de Chaudière-Appalaches, et se situe sur la rive sud du Saint-Laurent, à 2 km en aval du pont de Québec. L’utilisation du toponyme New Liverpool remonte au 31 août 1809, date à laquelle Henry Caldwell consent un bail à George Hamilton (1781-1839), marchand anglais, qui fonde le long de ces neuf arpents (527 m) de grève une entreprise spécialisée dans le commerce et l’exploitation du bois. Dès lors, l’endroit connu sous le nom d’Etchemin est rebaptisé New Liverpool, pour ainsi rappeler le lieu de l’habitat de la famille de ce dernier en Grande-Bretagne ainsi que pour rappeler que s’arrêtaient à cet endroit les navires anglais pour s’approvisionner en bois destiné à la construction de navires et qu’ils ramenaient au port de Liverpool, en Grande-Bretagne. À l’époque de l’installation de George Hamilton au Canada, le port de Liverpool est considéré comme la tête de ligne des premières compagnies spécialisées dans le transport de voyageurs. Le nom de New Liverpool paraît déjà sur la carte de Joseph Bouchette en 1815.

Historique de Sainte-Hélène-de-Breakeyville

Modeste territoire tout en long, légèrement incurvé en sa partie centrale, Breakeyville, comme on dénomme couramment l’endroit, se situe en bordure de la rivière Chaudière, entre Saint-Jean-Chrysostome, à l’est, et Saint-Étienne-de-Lauzon, à l’ouest. Au cours de son histoire, l’endroit à subi quelques modifications dénominatives. En 1814, il répondait à l’appellation de Concession Saint-Augustin, parce que le premier concessionnaire de terrains se nommait Augustin Couture, alors qu’en 1898, on parlait plutôt de Chaudière Mills, allusion évidente à la rivière, de même qu’au moulin Breakey existant à cette époque.

Au début du siècle, on passe à l’appellation de Saint-Omer, en l’honneur de l’abbé Omer Poirier curé de Charny de 1903 à 1936, considéré comme le fondateur de la paroisse. Enfin, à l’occasion de l’érection canonique de cette dernière en 1908, par suite de son détachement du territoire de Saint-Jean-Chrysostome, on opte pour Sainte-Hélène-de-Breakeyville, repris par la municipalité de paroisse officiellement étable en 1909. Le premier volet du nom municipal rappelle celui de Helen Henderson, épouse de John Breakey (846-1911), riche marchand de bois de la paroisse qui achète une scierie à cet endroit en 1844. Breakey, également honoré par cette dénomination, et qui contribuera à identifier collectivement les citoyens, les Breakeyvillois, était le fils de Hans Denaston Breakey (1811-1860), fondateur de la compagnie John Breake Regèd qui, au cours de la seconde moitié du XIXe siècle, s’occupera de la coupe, de la drave et du sciage du bois dans tout le bassin de la Chaudière. John Breakey et son épouse se sont montrés particulièrement généreux à l’endroit de la paroisse et méritent, en récompense, la récompense, la reconnaissance dénominative locale. L’histoire breakeyvilloise demeure encore marquée par l’inondation de 1917, probablement la plus catastrophique des crues enregistrées pour la Chaudière. À cette occasion, un embâcle dû à l’accumulation de billots sur la rivière s’était formé à proximité de la municipalité. Breakeyville demeure fort active sur le plan industriel, tout en s’intégrant de plus en plus dans la grande agglomération de Québec.

Rivière à la Scie

Ce cours d’eau se jette dans le Saint-Laurent à la limite est de Saint-Romuald. Il prend sa source dans un secteur marécageux constitué de la plée de Beauharnois, de la Grande plée bleue et de la plée Saint-Charles, trois grands marais situés à l’est de Pintendre. Son cours inférieur est alimenté par la rivière des Couture. C’est sur ses rives que fut prélevé le bois qui allait servir à la construction du couvent des Ursulines de Québec. En 1706, Georges Regnard Duplessis, le sixième seigneur de Lauzon y fit construire une scierie qui a inspiré sans doute le nom de la rivière. En 1776, Henry Caldwell, alors locataire de la seigneurie, entreprit à son tour la construction au même endroit d’un moulin à farine avec des magasins pour l’entreposage de la farine et des logements pour les ouvriers.

En 2016, à Pintendre, un secteur de la ville de Lévis, a eu lieu l’inauguration de la Grande Plée bleue, une vaste tourbière qui fait 15 kilomètres carrés, dix fois la superficie des plaines d’Abraham à Québec. Dans son reportage sur l’événement, le quotidien Le Soleil parlait d’un « joyau du patrimoine naturel », d’un « véritable jardin botanique, sauvage, entouré de boisés, où il n’y a pas de bruit. » Vieille de 10 000 ans, la Grande Plée bleue compte 600 mares, accueillant quelque 150 espèces végétales et une centaine d’espèces d’oiseaux. Une promenade de bois montée sur pilotis s’y allonge sur 725 mètres.

Tourbière, plée et plé : Le terme « plée » a été créé par le naturaliste tchèque Franz Xaver Fieber à partir du grec pléo, naviguer, couler, pour désigner un milieu caractérisé par l’absence plus ou moins complète d’arbres.

ville de levis

Ville de Lévis, vue par © Carol Proulx.

ville de lévis

Lévis vue depuis la ville de Québec. Photo : © Petrovsky

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Hauteurs de la ville. Photo : © Petrovsky.

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Lévis industriel. Photo : © Petrovsky.

Voir aussi :

3 Comments

  1. jacques FÉLIX

    2012/09/30 at 7:22

    J’ai le regret de vous dire que St-Come en Varais n’a pas de charte de jumelage ni de traité d’amitié et d’échange avec St-Nicolas comme il y en a entre St Nicolas et St-Benoit du Poitou comme c’est correctement indiqué dans la liste des villes jumelées. Vous pouvez égallement vérifié que Pissos n’est jumelé qu’avec Ste Aurélie et non avec St Nicolas. Comme je l’ai abondamment dénoncé les patentes avec St-Côme en Varais et Pissos sont le fruit de l’escroquerie ourdie par Paul Lacasse. Je vous invite donc à bien vouloir corriger pour ne laisser que St-Nicolas (Québec) St-Benoit du Poitou (France) comme les seules jumelles officieles et conforme.
    Cordiallement
    Jacques Félix

    • Jacques Félix

      2015/05/02 at 1:18

      ENFIN PAUL LACASSE A LA CASSE de QUÉBEC FRANCE.
      ÇA FAIT 20 ANS QUE J’ATTENDAIS CET HEUREUX ÉVÈNEMNT. ESPERONS QUE QUBEC FRANCE SE RELEVERA DE SES CENDRES DÉBARASSÉ À TOUT JAMAIS DE CET IMPOSTEUR ET ESCROC PAUL LACASSE. BON DÉBARRAS.

      jacques FÉLIX

      December 26, 2012

      jacques FÉLIX dit:

      30 septembre 2012 19:22
      J’ai le regret de vous dire que St-Come en Vairais n’a pas de charte de jumelage ni de traité d’amitié et d’échange avec St-Nicolas comme il y en a entre St Nicolas et St-Benoit du Poitou comme c’est correctement indiqué dans la liste des villes jumelées.
      Vous pouvez égallement vérifier que Pissos n’est jumelé qu’avec Ste Aurélie et non avec St Nicolas.
      Comme je l’ai abondamment dénoncé les «patentes» avec St-Côme en Varais et Pissos sont le fruit de l’escroquerie ourdie par Paul Lacasse actuel président de Québec France Rive droite qui devrait d’aprées moi s’il lui reste un once de dignité démissionner de cette fonction dont je considère qu’il fait honte à toute la communauté Québécoise.
      À la ville de Lévis, s’il existe une seule personne capable d’assumer une responsabilité je l’ invite à corriger ou à faire corriger la liste des villes jumelées du Québec avec une seule et unique ville en France pour ne laisser que St-Nicolas (Québec) St-Benoit du Poitou (France) comme les seules jumelles officielles et conformes.
      Energiquement et Cordiallement
      Jacques Félix
      répondre

      jacques FÉLIX

      December 26, 2012

      Voici la version officielle du comité de jumelage de la ville de St Benoit :

      Historique du jumelage
      Les premiers échanges avec St Nicolas datent de 1989 à la suite des contacts entre Mr André Coquema, ancien maire de St Benoît et Jacques Félix habitant à St Nicolas et originaire de notre commune. Ils se sont traduits par la venue en juillet 1989 d’un groupe de 40 personnes de St Nicolas, accueillies par des familles sancto-bénédictines. Plusieurs visites furent organisées afin de leur faire découvrir les richesses de la région et quelques lieux incontournables.
      L’accueil chaleureux réservé à ce groupe a incité les participants à pérenniser ces échanges sur la base d’un jumelage entre les deux villes. C’est en juillet 1990, lors d’un séjour de deux semaines d’un groupe de sancto-bénédictins, que les accords de jumelage furent conclus. La charte intitulée « Pacte d’amitié et de jumelage de la ville de St Nicolas avec la commune de St Benoît » signée le 22 juillet en 1990 à St Nicolas par son maire et Guy Dufour ancien 1er adjoint au maire de St Benoît fixa les liens entre nos deux municipalités, liens matérialisés par le baptême du parc St Nicolas situé en bordure de l’avenue de Lorch. La Charte a pour objectif de “développer dans tous les domaines, les échanges susceptibles d’entretenir une amitié vivante, profonde et durable…”.
      Le 17 Juillet 1994 à l’occasion du séjour d’un groupe de sancto-bénédictins et en présence de l’ancien maire de St Benoît, André Coquema, fut inauguré à St Nicolas le parc de St Benoît du Poitou, avec le blason de la ville gravé sur un bloc de pierre naturelle locale.

  2. Dey

    2013/10/11 at 10:21

    belle ville et bonne architecture ….amicalement Dey

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