Villes et villages

La Guadeloupe

La Guadeloupe

Village de La Guadeloupe, Chaudière-Appalaches

Le village de La Guadeloupe, constitué civilement en 1929, se trouve dans la région administrative de Chaudière-Appalaches, au sud-est du Québec et fait partie de la municipalité régionale de comté de Beauce-Sartigan. Le village s’étire sur une superficie totale d’environ 32 kilomètres carrés. La Guadeloupe compte 1750 Guadeloupiennes et Guadeloupiens.

Au total, on dénombre à La Guadeloupe environ 760 maisons. Les résidents ont à leur disposition une école primaire et quelques centres de la petite enfance.

L’économie de La Guadeloupe se centre sur l’élevage, notamment sur la production avicole, bovine et porcine. En général, la Beauce-Sartigan est connue pour sa production laitière et La Guadeloupe possède plusieurs fermes laitières.

La Guadeloupe compte aussi quelques usines de transformation alimentaire. L’acériculture quant à elle, y est aussi présente.

Malheureusement, nous n’avons pas trouvé d’autres informations sur La Guadeloupe québécoise, mais on peut espérer que bientôt ses habitants feront découvrir leur village au monde.

Adresse de La Guadeloupe :

483, 9e Rue Est
La Guadeloupe
G0M 1G0

Site Web de La Guadeloupe : munlaguadeloupe.qc.ca

Téléphone : 418 459 3342.

Historique de la municipalité de La Guadeloupe

En 1929, la municipalité du village de Saint- Évariste-Station, appellation reprise du bureau de poste ainsi dénommé entre 1896 et 1949, était érigée à 37 km au sud-ouest de Beauceville, entre Saint-Éphrem-de-Beauce au nord et Saint-Évariste-de-Forsyth au sud cette dernière était à l’origine du nom du village. Cette appellation devait être modifiée, tout comme celle du bureau de poste local, en 1949, en La Guadeloupe, faisant ainsi allusion à un très ancien lieu de pèlerinage situé sur le versant sud-est de la sierra de Guadeloupe, en Estrémadure portugaise. On est unanime localement pour soutenir que le nom de la mission a cependant été choisi pour commémorer le quatrième centenaire des trois apparitions de la Vierge à l’Indien mexicain Juan Diego. En 1945, une paroisse sera érigée à La Station sous la dénomination de Notre-Dame-de-la-Guadeloupe. Entre 1870 et 1892, l’exploitation de cinq moulins contribuera à donner une impulsion importante à l’économie locale. Ceux-ci cesseront leurs activités entre 1950 et 1968. De plus, la construction de la ligne de chemin de fer reliant Tring à Lac-Mégantic, entre 1891 et 1894, a provoqué l’établissement de maints travailleurs en ces lieux, alors connus comme la Station de Saint-Évariste. Pendant la Deuxième Guerre mondiale, l’endroit sera considéré comme un centre important de fabrication de pièces entrant dans la composition de canons, d’avions et de chars d’assaut. La touche dénominative exotique de cette municipalité a été transférée à ces citoyens les Guadeloupiens – à ne pas confondre avec les Guadelopéens qui habitent la plus grande île des Antilles françaises – qui coulent des jours paisibles dans cette ville industrielle et centre de services notamment reliés au domaine de la santé, blottie au fond d’une vallée, au pied de la côte de Saint-Évariste, et qui constitue la porte d’entrée de la région de l’Érable.

Hôtel de ville de La Guadeloupe

Hôtel de ville de La Guadeloupe. Source de l’Image: Site Web de la municipalité.

Voir aussi :

1 commentaire

  1. réjean lajeunesse

    2010/10/24 at 1:40

    c est pourtant simple;j espère que vous connaissez lémission
    d été la petite séduction,qui roule depuis plusieurs années
    a radio-canada;il suffirait que la ville soit choisie pourque les
    gens affluent tout a coup,et,du même coup,que vous receviez moults informations rien qu en visionnant l émission
    sii ca peut ajouter de l eau au moulin,c était mon commentaire
    votre site a l air très intéressant,car,de plus, je suis maniaque des gens et de la géographique de mon québec;une suggestion:j ai vu une fenêtre publicitaire uniquement en anglais qui flottait sur votre site;si vous voulez faire la promotion de notre belle province,QUI SE BAT POUR SAUVER SA LANGUE,pourquoi ne pas abolir cette pratique,
    merci au revoir

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *