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Collines-du-Basque

Collines-du-Basque

Territoire Non Organisé Collines-du-Basque

Collines-du-Basque est un territoire non organisé (TNO) situé dans la Municipalité régionale de La Côte-de-Gaspé qui fait partie de la région administrative de la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine. Constitué le 1er janvier 1986, le TNO des Collines-du-Basque se déploie sur un vaste territoire de plus de 824 kilomètres carrés, à l’est de Murdochville et sud de Grande-Vallée. Le nom de ce TNO a été officialisé le 13 mars 1986.

Comme tous les territoires non organisés du Québec, ces territoires ne sont pas sous gestion directe municipale, mais en vertu des articles 7 à 11 de la Loi sur l’organisation territoriale municipale, la MRC a la responsabilité d’administrer les TNO compris sur son territoire, comment le stipule le Code municipal du Québec à l’égard de ces territoires.

Ainsi, la municipalité régionale de comté de La Côte-de-Gaspé compte deux TNO, soit le TNO de la Rivière-St-Jean et le TNO des Collines-du-Basque.

Le territoire des Collines-du-Basque n’est pas habité de façon permanente. Cependant de nombreux droits ont été consentis par le gouvernement à un certain nombre d’exploitants. Les principaux droits consentis sont les baux miniers, les baux de villégiature et les contrats d’approvisionnement et d’aménagement forestier (CAAF) accordés à des usines de transformation du bois. Avant de procéder à peu importe quelle activité économique sur ce territoire, il est nécessaire donc de contacter le service d’aménagement de la MRC Côte-de-Gaspé afin de s’assurer que la réalisation des projets de villégiature ou d’exploitation forestière soit conforme à la réglementation en vigueur concernant le zonage, le lotissement, la construction, etc. De plus, pour exercer des activités de villégiature aux abords d’un lac ou d’un cours d’eau, les dispositions réglementaires sur la protection des rives sont applicables.

En tout cas, si une entreprise ou une personne désire transformer, construire, réparer, agrandir, ajouter un bâtiment, installer une installation septique, un cabinet à fosse sèche, un bâtiment préfabriqué, entreprendre des travaux d’excavation en vue de l’édification ou l’installation d’une construction, cette personne ou entreprise doit soumettre, au préalable, son projet à l’approbation du fonctionnaire désigné et obtenir de celui-ci un permis de construction conformément aux dispositions du règlement sur les permis et certificats. Les propriétaires de terrains et de chalets dans les TNO peuvent payer leur compte de taxes en personne au bureau de la MRC de la Côte-de-Gaspé.

Canton Champou

En désignant ce canton en 1928 (proclamé en 1936), on a honoré Louis- Champou, arpenteur nommé pour le gouvernement de Trois-Rivières le 6 décembre 1735, d’après un certificat de compétence signé par le père jésuite Joseph Des Landes, professeur de mathématiques et d’hydrographie au Collège de Québec.

Ce territoire inhabité est situé dans la péninsule de la Gaspésie, à environ 25 kilomètres au sud de Grande-Vallée. Plusieurs ruisseaux qui se jettent dans la rivière Madeleine sont encaissés dans le relief élevé des monts Notre-Dame.

Canton de Holland

Proclamé en 1936, situé à l’intérieur de la péninsule gaspésienne, à 60 km à l’ouest de Gaspé, ce canton renferme principalement le centre minier de Murdochville et quelques sommets des Chic-Chocs. Son nom reprend le patronyme de Samuel Johannes Holland (1728-1801), cartographe et arpenteur originaire des Pays-Bas, qui émigra en Angleterre en 1754 et se mit au service de l’armée britannique. Lieutenant dans les Royal Americans dès 1756, il participa au siège de Louisbourg (1758) et à celui de Québec (1759). Avec James Cooke et Des Barres, il fut chargé d’effectuer la cartographie du golfe du Saint-Laurent et du fleuve lui-même. En 1764, Holland est nommé arpenteur général de la province de Québec et des colonies situées au nord de la Virginie. De 1764 à 1769, il concentra ses travaux d’arpentage sur la Gaspésie et les Maritimes. Après la guerre de l’Indépendance américaine, Holland fut chargé d’arpenter les cantons de l’Est, alors jugés susceptibles de recevoir bon nombre de Loyalistes. En plus de cartes et de rapports d’arpentage, Samuel Holland est l’auteur de plusieurs ouvrages, la plupart dans le domaine de l’astronomie.

Mont King

Situé dans le canton de Fletcher, ce mont, qui fait partie de la topographie élevée de la péninsule de la Gaspésie, atteint 731 m d’altitude. Le ruisseau du Basque, petit affluent de la rivière York, le délimite à l’est, tandis qu’à l’ouest la rivière à l’État Claire, qui coule vers la rivière Madeleine au nord, recueille les eaux de trois petits courants qui découpent l’autre versant de cette élévation. Ce nom a été choisi par le géologue J. W. Jones, en l’honneur de C. K. King, gérant de l’International Paper Company à Gaspé, qui a coopéré de plusieurs façons avec l’équipe du géologue au cours de son travail dans la péninsule, peu de temps avant 1936, année de la publication de son rapport. Deux autres monts, dans les MRC des Collines-de-l’Outaouais et des Laurentides, de même que les monts King dans la MRC de L’Amiante portent le même nom, mais honorent cependant des personnages différents.

collines du basque

Collines-du-Basque. Source de la photographie : Bureau d’audiences publiques sur l’environnement.

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