Villes et villages

Chesterville

Chesterville

Municipalité de Chesterville

Chesterville est une municipalité qui fait partie de la municipalité régionale de comté d’Arthabaska dans la région administrative du Centre-du-Québec. Chesterville compte environ 850-900 Chestervilloises et Chestervillois, s’étendant sur une superficie de près de 115 kilomètres carrés.

Le village est situé dans la région des Appalaches et son territoire est traversé par la rivière Nicolet Nord.

La colonisation du canton de Chester commence au printemps 1849, quand Charles Houd dit Desrochers s’y établit. Jusqu’en 1851, les colons se rendent soit à la mission de Saint-Christophe d’Arthabaska soit à celle de Saint-Norbert pour les offices religieux, mais en 1851, l’abbé Philippe Hippolyte Suzor, le curé de Saint-Christophe, est nommé également curé de Chester. La construction de la première chapelle de bois débute au printemps 1856 et en 1861, la paroisse est érigée canoniquement par décret de Mgr. Cooke.

Mgr. Louis-François Laflèche, évêque de Trois-Rivières, émet en 1871, un décret permettant la construction d’une nouvelle chapelle en bois, plus grande que la première, quoique une polémique a suivi au sujet de l’emplacement de la nouvelle chapelle. Finalement, la première messe est célébrée le 14 mars 1897 dans la nouvelle église qui a été bénie l’année suivante par Mgr. Elphège Gravel.

Aujourd’hui, la principale source de revenus à Chesterville est l’agriculture et l’exploration forestière, mais il ne faut pas oublier le grand événement Fenêtre sur l’Art à Chesterville, qui accueille depuis quelques années des milliers de visiteurs et des participants, dont les noms sont très connus, par exemple, ceux des peintres Francis Gingras, Sylvie Motreuil, Joëlle Tétreault, Chantal Roux ou des artisans Claude Fleury, tourneur de bois, et Philippe Provencher, sculpteur de fer forgé, entre autres.

Coordonnées de Chesterville :

261, rue de l’Accueil
Chesterville
Québec
G0P 1J0

Téléphone : 819-382-2059.

Historique de Chesterville

À quelque 16 km au sud-est de Victoriaville et au nord-ouest de Notre-Dame-de-Lourdes-de-Ham, sur le bord de la rivière Nicolet, on retrouve la municipalité de Chesterville qui remonte à 1982, par suite de la fusion des municipalités de canton de Chester-Ouest (1859) et du village de Chesterville (1903). Au nom Chester on a adjoint le suffixe -ville, comme dans de nombreux cas au Québec, tels Drummondville, Bromptonville, Chartierville, Robertsonville, etc. Le nom de Chesterville identifie le bureau de poste local dès 1854. Les Chestervillois profitent d’un panorama grandiose et accidenté qui a valu à leur municipalité le surnom de Petite Suisse du Québec, bâtie sur le flanc d’une jolie montagne.

Hameau de Héon

Ce hameau est établi dans la partie nord-est de la municipalité de Chesterville, à 20 km au sud de Victoriaville, dans la région des Bois-Francs. Le bureau de poste de l’endroit, en service de 1913 à 1939, a pris le nom du pionnier de ce lieu, Moïse Héon, qui y a exploité un moulin à scie, au début du XXe siècle. L’agglomération comptait 31 familles en 1939. Cette petite communauté a graduellement émigré vers les grands centres avoisinants, si bien que le hameau est pratiquement inoccupé aujourd’hui.

Chute Pas de Fond

La chute Pas de Fond se trouve dans la municipalité de Chesterville, à quelque 15 km à l’est de Warwick. Elle fait partie d’une succession de cinq cascades de la rivière Blanche comprenant le Chaudron et les chutes des Hommes, des Bébés et des Poissons. Cette chute de la région des Bois-Francs a été baptisée ainsi en raison de la grande profondeur du lit de la rivière au bas de cette rupture de pente, laissant croire qu’il est difficile d’en attendre le fond.

Chute Les Petites Portes de l’Enfer

À 12 km à l’est de Warwick, dans la municipalité de Chesterville, dans la région des Bois-Francs, une chute de la rivière Dumont porte un nom évocateur, Les Petites Portes de l’Enfer. En effet là-bas, un resserrement significatif de la rivière dans le substrat rocheux rend le passage particulièrement périlleux. Ça a inspiré les gens et c’est le motif d’attribution du toponyme. Ce phénomène constitue le pendant d’un phénomène semblable situé à quelques kilomètres au nord, sur la rivière Brooks, que l’on dénomme cette fois, Les Grosses Portes de l’Enfer. Les deux rivières se déversent dans la rivière Nicolet.

Chesterville

Vue panoramique de Chesterville. Source de l’image : Bleclerc et Fabien Longval

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