Villes et villages

Beauharnois

Beauharnois

Ville de Beauharnois

La ville de Beauharnois occupe une superficie de plus de 73 kilomètres carrés et compte plus de 12 mille Beauharlinoises et Beauharlinois. La ville se trouve dans la région administrative de la Montérégie, faisant partie de la municipalité régionale de comté de Beauharnois-Salaberry. En outre, Beauharnois, centre administratif et économique de cette MRC, fait partie de la Communauté métropolitaine de Montréal. La distance entre Beauharnois et le centre-ville de Montréal est de moins de 50 kilomètres.

La seigneurie de Villechauve qui a été à l’origine de la ville actuelle de Beauharnois, fut créée et concédée le 12 avril 1729 au marquis Claude de Beauharnois, militaire connu et frère du gouverneur de la Nouvelle-France, Charles de Beauharnois et de l’intendant de la Nouvelle-France, François de Beauharnois.

C’est une ville avec de belles maisons, dont certaines font l’orgueil du patrimoine architectural québécois. Comme attraits, on trouve aussi la centrale hydro-électrique de Beauharnois, les terrains qui bordent les rives du Saint-Laurent, le site archéologique de la Pointe du buisson, de magnifiques églises et d’excellents restaurants. Beauharnois est d’ailleurs l’un des centres les plus connus au Québec pour la production de miel.

Historiquement, Beauharnois est connu par un épisode de la rébellion des Patriotes. En effet, c’est à Beauharnois que les Patriotes, fort actifs dans la région, ont coulé le bateau Henry Brougham et ont capturé des notables qui s’y trouvaient.

Beauharnois

Beauharnois. Photo © Lucie Smith.

Beauharnois se distingue également par ses activités sportives. La ville dispose d’une grande aréna, de pistes cyclables qui traversent les champs et les bois, de plusieurs marinas et terrains de jeux. Le club de golf Beauchâteau est très connu dans la province.

À Beauharnois se trouve un vaste Parc-nature du nom de Bois Robert, aménagé sur les berges du lac Saint-Louis.

Sur le plan économique, Beauharnois se distingue par son Parc Industriel de Salaberry-de-Valleyfield qui s’étend sur plus de 200 hectares, avec des terrains industriels disponibles à des prix qui sont parmi les plus bas en Amérique du Nord.

Beauharnois

Beauharnois vu par © Lucie Smith.

Il faut mentionner également la zone industrielle de Beauharnois-Melocheville qui occupe plus de 607 hectares à proximité de la Centrale hydroélectrique Beauharnois à Melocheville, une des plus importantes du réseau d’Hydro-Québec.

Photos de la ville de Beauharnois,

Coordonnées de Beauharnois :

660, rue Ellice, bureau 100
Beauharnois
J6N 1Y1

Téléphone : 450 429 3546

Site internet de Beauharnois : ville.beauharnois.qc.ca.

Municipalité régionale de comté de Beauharnois-Salaberry

Cette MRC de 461 km2 est située dans la région administrative de la Montérégie, le long du Saint-Laurent, entre le lac de Saint-François et le lac Saint-Louis. Elle et partagée entre la terre ferme, des îles dont celle de Salaberry, dont le siège est à Beauharnois, se compose de douze municipalités dont Salaberry-de-Valleyfield, la plus populeuse. Elle a succédé à l’ancienne municipalité de comté de Beauharnois. La population de Beauharnois-Salaberry est très largement urbaine et francophone. L’économie régionale repose essentiellement sur l’industrie de transformation (la production de composés du fer, de produits chimiques, de lingots d’aluminium, de tissus, de pneus, d’explosifs, d’alcools, etc.), surtout concentrée à Beauharnois et à Salaberry-de-Valleyfield. Le nom de la MRC fait allusion à l’ancienne municipalité de comté de Beauharnois, au barrage, au canal, à la centrale hydro-électrique – la quatrième en importance au Québec – et à la ville de ce nom ; il évoque aussi la dénomination de la métropole régionale, Salaberry-de-Valleyfield, de même que le nom du héros de la bataille de la Châteaugay, en 1813, Charles-Michel d’Irumberry de Salaberry.

Quartier de Maple Grove

Cette ancienne municipalité a été implantée dans un territoire où prédomine la villégiature, dans la partie nord-est de la MRC de Beauharnois-Salaberry, avec façade sur le Saint-Laurent et le lac Saint-Louis. Voisine de Beauharnois et de Léry, elle profite de l’environnement plus large de Salaberry-de-Valleyfield et de Châteauguay où se pratiquent, l’été, le canotage, la course en canot, la baignade. Jadis situé dans la seigneurie de Beauharnois concédée en 1729, ce territoire est déjà habité vers 1761, alors qu’une carte de la seigneurie signale la présence de cinq à huit maisons.

Par la suite, en 1845, il sera intégré à la paroisse de Saint-Clément-de-Beauharnois, dans la section dite du Bas-du-Fleuve, qui sera détachée de Saint-Clément en 1918 pour former la ville de Maple Grove. L’appellation retenue est attestée vers 1840 et identifie le domaine du secrétaire de la seigneurie de Beauharnois, Robert Howden Norval, qui avait acquis sa terre en 1828, laquelle comptait une érablière productive de quelque 225 érables. Par la suite, elle identifiera la gare du chemin de fer St. Lawrence and Adirondack, lu bureau de poste entre 1854 et 1954, puis la ville. Ce nom descriptif anglais, formé de maple, érable et de grove, bocage ou bosquet, concordait bien avec le désir des fondateurs de la ville d’attirer le tourisme américain par l’adoption d’un nom anglais, suivant une mentalité répandue au Québec à l’aube du XXe siècle et ce, malgré une significative présence francophone. Par ailleurs, les autorités municipales locales adoptaient, en 1988, une résolution consacrant le gentilé Acervilllois, tiré du latin « acer », érable, transportation de l’anglais « maple » auquel on a adjoint le suffixe -ville, marquant le statut de l’endroit qui identifie désormais collectivement les citoyens de Maple Grove.

Pour en apprendre plus :

1 commentaire

  1. bouchta dit :

    bonjour a toutes et a tous
    si quelqu’un connais denis lambert de beauharnois

Laissez un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *