Rue Paradis

Rue Paradis, une petite rue à Montréal

La rue Paradis est une petite voie résidentielle dont le nom rend hommage à Roland Paradis (1696-1754). Cette rue est axée est-ouest, au nord de Saint-Zotique, par la 3e avenue dans le quartier Rosemont.

La ville l’a nommé en hommage à Roland Paradis (1696-1754), un excellent orfèvre né à Paris. Arrivé au Québec vers 1728, il s’installa d’abord à Québec avant de venir à Montréal. Il y passe la plus grande partie de sa vie et c’est là où il devait mourir.  M. Paradis y a exercé son métier, laissant ainsi une marque dans l’histoire artisanale et culturelle de la ville et de la Nouvelle-France.

La ville a attribué la dénomination officielle « rue Paradis », le 3 mai 1950 afin de rappeler cet artisan du XVIIIᵉ siècle.

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La rue Paradis se distingue par une ambiance calme et résidentielle. Bien qu’elle ne soit pas une grande avenue touristique, elle illustre la tradition montréalaise de donner à ses rues le nom de personnalités marquantes. Cette tradition contribue ainsi à la mémoire locale et à l’identité des quartiers. La rue est typique des rues de Montréal. En effet, bordée d’habitations, elle reflète le caractère paisible des petits secteurs résidentiels. Tout en participant au patrimoine urbain et à l’histoire toponymique de la métropole.

Notons que la ville a officiellement nommé la rue Paradis à Montréal en 1950. Pourtant, son inscription officielle au répertoire toponymique de la ville n’a eu lieu qu’en 1990. Cette différence de dates s’explique par le processus administratif souvent constaté à Montréal. La désignation initiale (1950) correspond au choix du nom et à son usage local. Tandis que l’officialisation (1990) marque son enregistrement formel. En fait, c’est la date de son intégration dans les bases de données officielles de la Commission de toponymie et de la Ville de Montréal. Ce délai s’explique généralement par la régularisation tardive de nombreux noms de rues. Il n’est pas rare que plusieurs années, voire décennies, s’écoulent entre la désignation et l’officialisation. Bref, le temps que les autorités mettent à jour leurs dossiers et répertoires. Surtout lors des harmonisations administratives ou des regroupements municipaux.

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