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Parc du Cap-Saint-Jacques

Parc du Cap-Saint-Jacques

Parc Nature du Cap-Saint-Jacques

Le parc du Cap-Saint-Jacques occupe une superficie de 288 hectares. Ce parc, le plus grand du réseau des Parcs Nature de la Ville de Montréal, se trouve à l’extrémité ouest de l’île de Montréal, au bord du confluent du lac des Deux Montagnes et de la rivière des Prairies.

Le parc est composé principalement d’érablières à sucre et d’érablières argentées et c’est un endroit vraiment bucolique, calme et paisible.

Deux bâtiments d’intérêt historique sont situés dans le parc. Ce sont la Maison Brunet, bâtie vers 1835 et le Château Gohier, érigé vers 1916.

Remarquons qu’une ferme écologique y est aménagée et qu’une cabane à sucre avec du vrai jambon et du lard sans succédanés accueille les visiteurs. Cette ferme est administrée par la Corporation-D-Trois-Pierres. Comme toute vraie ferme, elle a ses chevaux, poules, chèvres, lapins, un grand potager et plusieurs autres attraits oubliés des citadins.

On peut donc visiter cette ferme et y flâner tant qu’on veut. Outre la cabane à sucre, la ferme organise la Fête des moissons toutes les fins de semaine de septembre, et la fête de Halloween en septembre et en octobre. On peut faire des réservations au 514 280 6743.

N’oublions pas qu’un magasin général vend des produits de la ferme.

Dans le parc, il y a des aires de pique-nique sur la plage et dans la forêt, où le barbecue est accepté. On peut visiter le Havre aux tortues, un centre d’interprétation de ces petits animaux véloces et sauvages.

On peut se promener sur ses nombreux sentiers, faire du ski ou de la raquette en hiver, se baigner et se prélasser sur sa plage en été, faire des balades en carriole ou pratiquer le pédalo, le canot, le kayak, la pêche, ou encore le cyclisme.

Notons qu’une partie des sentiers ne sont pas accessibles aux fauteuils roulants.

Coordonnées du parc :

20099 boulevard Gouin Ouest,
Pierrefonds,
Québec
H9K 1C8

Chalet d’accueil
20 099, boul.Gouin Ouest
Pierrefonds

Téléphone : 514 280 6871

Pour se rendre au parc en auto, il faut prendre l’autoroute 40 en direction ouest, sortie 49, chemin Sainte-Marie et suivre les indications sur les panneaux jusqu’au parc.

En transport en commun : du métro Côte-Vertu, l’autobus 64 jusqu’au terminus Cartierville. De là, on change d’autobus et on emprunte le numéro 68 jusqu’à l’entrée du parc. Du métro Henri-Bourassa, il faut prendre l’autobus 69 jusqu’au terminus et ensuite le 68 qui vous mènera à bon port.

Histoire de Pierrefonds

Le nom de Sainte-Geneviève, attribuée à une municipalité de paroisse érigée d’abord en 1845, abolie en 1847 et rétablie en 1855 sur les bords de la rivière des Prairies, dans le sud-ouest de l’île de Montréal, à la hauteur de l’île Bizard et à proximité de Pointe-Claire et Kirkland plus au sud, apparaît dans le paysage montréalais en 1741, avec la création de la paroisse de Sainte-Geneviève dont l’érection canonique ne souviendra qu’en 1834.

La municipalité prendra le nom de Pierrefonds en 1958, à l’occasion de la modification de son statut en celui de ville. Le Pétrifontains sont redevables de leur dénomination collective au notaire Joseph-Adolphe Chauret (1854-1918), député et conseiller législatif qui a contribué à la fondation de Sainte-Geneviève-de-Pierrefonds. Celui-ci a exercé sa profession à Sainte-Geneviève dont il a été secrétaire-trésorier de 1880 à 1904. Député de Jacques-Cartier à l’Assemblée législative de 1897 à 1908, il se fait construire, en 1902, un château qu’il baptise Pierrefonds, dont l’architecture lui avait été inspirée par une gravure du château de Pierrefonds, près de Compiègne dans l’Oise, en France, ce nom devait être retenu par la suite pour identifier la municipalité de village de 1904, devenue la ville de Sainte-Geneviève en 1959.

Le  château de Pierrefonds, entièrement reconstitué pour Napoléon III par Viollet-le-Duc au cours de la seconde moitié du XIXe siècle, eut une certaine célébrité à l’époque, ce qui a provoqué la prolifération de cartes postales et de gravures le représentant.

Parc nature cap st-jacques

Parc nature du Cap St-Jacques en été. Photo : GrandQuebec.com.

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3 Comments

  1. rimbaus arthur

    2010/10/24 at 2:25

    Ferme où on exploite la misère des jeunes en difficulté en vendant le produit de leur travail et en recevant simultanément des subventions pour les aider…humiliation, exploitation…à éviter.

  2. Fauteux

    2011/03/29 at 2:46

    Pour avoir connu une jeune fille qui à été dans cette ferme et qui fonctionne merveilleusement bien dans la vie aujourd’hui, il ni a aucune exploitation des jeunes mais plutôt une dose de réalité qu’ils devront affronter un jour ou l’autre…soit le travail, les cadres et les responsabilités.

    C’est vraiment n’importe quoi ce commentaire ou on l’es dit humilié et exploité. Sans cette ferme plusieurs seraient dans la rue, c’est surement mieux hein mon Arthur Rimbaus. N’hésitez pas à passer les voirs et à encourager leurs dur travail.

  3. k

    2011/07/14 at 3:48

    ya til un endroit ou on peut camper pas loin du parc ?

    merci.

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