Vivre à Montréal

La meilleure ville

La meilleure ville

La meilleure ville au monde

Chaque année, la firme Mercer mène une enquête, qui permet d’évaluer la qualité de vie dans les villes les plus grandes et les plus connues au monde en comparant environ quarante critères d’évaluation, telles que la sécurité, l’accès à l’éducation ou à la culture, le trafic routier, le transport en commun, les services publics, le coût de la vie entre autres.

Les résultats du classement ont déjà leur place dans l’industrie touristique internationale, dans les mairies des différentes villes concernées, dans la politique des grandes entreprises qui veulent établir leur siège social, etc. Plus de 200 villes sont en compétiton pour occuper une place dans les trente premiers, ce qui est considéré comme un grand succès.

À chaque évaluation, Montréal occupe le 20-25ème rang au palmarès de la qualité de vie à l’échelle mondiale. Ce qui est un excellent résultat, mais il est toujours possible de progresser pour se placer parmi les 20 voire les 10 premières villes au monde.

Au Canada, c’est Vancouver qui domine le palmarès, venant au troisième ou cinquième rang mondial suivant les années. Toronto, Ottawa et Calgary devançaient presque toujours Montréal, se plaçant parmi les 20 meilleures villes, mais Calgary a perdu quelques points, ce qui fait que Montréal est considérée aujourd’hui comme la quatrième ville canadienne pour la qualité de vie.

Au niveau mondial, ce sont Genève, Zurich et Vienne qui sont les championnes absolues, surtout grâce à un très faible taux de criminalité.

Aux États-Unis, la meilleure ville est Honolulu qui se classe au 27ème rang mondial, suivi par San-Francisco qui occupe le 28ème rang.

Parmi les villes les moins agréables à vivre, on retrouve Bagdad, Brazzaville et Khartoum.

vieux montréal

Une rue du Vieux-Montréal. Photo : © GrandQuébec.com

Remarquons que Montréal reste derrière ses consœurs canadiennes quant au critère de la santé et de l’hygiène publique. Ce dernier est évalué en fonction de la qualité et de l’accessibilité des services hospitaliers et médicaux, du niveau de la pollution atmosphérique et de la fréquence des maladies infectieuses.

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