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Arrondissement Sud-Ouest de Montréal

Arrondissement Sud-Ouest de Montréal

L’arrondissement Sud-Ouest de la ville de Montréal

L’arrondissement Sud-Ouest de Montréal s’étend sur plus de 13,5 kilomètres le long du canal de Lachine. Cet arrondissement compte plus de 70 mille résidents.

Le Sud-Ouest comprend les secteurs de Griffintown, la Petite-Bourgogne, Saint-Henri, Pointe-Saint-Charles, Côte-Saint-Paul et Émard.

L’actuel arrondissement du Sud-Ouest a été constitué en janvier 2002. Mais avant qu’il ne soit constitué en arrondissement, le Sud-Ouest existait depuis des décennies, regroupant les quartiers situés à l’ouest du centre-ville, de part et d’autre du canal de Lachine, à la frontière des anciennes municipalités de LaSalle, Verdun et Westmount.

L’arrondissement Sud-Ouest a été le berceau de l’industrialisation du Canada et plusieurs entreprises et usines canadiennes ont vu le jour sur son territoire. On peut citer par exemple l’industrie des tanneries, dont les premières usines au Canada se trouvaient à Saint-Henri. Le premier chemin de fer de Montréal traversait la région du Sud-Ouest. Au fil des ans, ce secteur industriel de la métropole a subi plusieurs crises économiques. Il a, de plus, été immortalisé à travers les romans de Gabrielle Roy.

Aujourd’hui, l’arrondissement comporte de nombreuses infrastructures urbaines, telles que des autoroutes, des voies de chemin de fer, le canal Lachine, un aqueduc et d’autres encore.

Une grande partie de ses anciens terrains industriels sont aujourd’hui vacants (et souvent contaminés), mais son territoire, proche du centre-ville, est de plus en plus convoité par les promoteurs des projets résidentiels et commerciaux.

On trouve dans l’arrondissement Sud-Ouest une proportion importante de personnes vivant sous le seuil de faible revenu. Aussi, les défis sociaux auxquels sont confrontés la communauté sont caractéristiques des quartiers pauvres: insécurité, manque de logements à bon marché malgré l’existence de plusieurs HLM sur le territoire, présence de nombreuses familles monoparentales et de familles d’immigrants récents à faible revenus, etc.

On dénombre dans l’arrondissement une centaine d’organismes communautaires à vocation locale et régionale.

quartier saint henri

Le quartier de Saint-Henri en hiver. Photo : © GrandQuébec.com.

Coordonnées de la mairie de l’arrondissement Sud-Ouest :

815, rue Bel-Air
Montréal
H4C 2K4.

Circonscription électorale de Saint-Henri-Sainte-Anne

Depuis 1992, cette circonscription électorale de 11 km carrés de superficie, établie dans les limites de la ville de Montréal, est bornée à l’ouest par les circonscriptions de Westmount-Saint-Louis et de Notre-Dame-de-Grâce, au sud par celle de Marguerite-Bourgeoys, à l’est par celle de Verdun et le fleuve Saint-Laurent, et au nord par celle de Sainte-Marie-Saint-Jacques.

En 1922, le district de Montréal-Hochelaga changeait de nom pour celui de Montréal-Saint-Henri, appellation qui fut toutefois amputée du premier membre en 1965 lors d’un redécoupage des districts électoraux. Essentiellement urbain, ce territoire électoral est partagé en plusieurs secteurs par les diverses voies de communication, entre autres par le canal de Lachine qui était à l’époque un important facteur de localisation industrielle.

On y dénombre une centaine d’entreprises manufacturières à la tête desquelles se trouvent celles liées à la fabrication de produits métalliques et au textile.

Le nom de Saint-Henri provient de celui de la paroisse établie en 1867, puis de la ville érigée en 1875, appelée Cité de Saint-Henri en 1894, annexée à la ville de Montréal en 1905 et devenue un quartier à compter de cette date. Les lieux ont longtemps été connus sous le no de Saint-Henri-des-Tanneries. Ce toponyme rappelait la mémoire de l’abbé Jean-Henry-Auguste Roux (1760-1831), sulpicien né à Marseille, venu depuis l’Angleterre s’installer à Montréal en 1794, après avoir été chassé par la Révolution française. Il exerça son ministère notamment comme supérieur général (1798-1831) des Sulpiciens et à titre de vicaire général de l’évêque (1797-1831). Ce docteur en théologie était administrateur, éloquent prédicateur, canoniste et jurisconsulte renommé. Il est l’auteur d’un « Mémoire pour le séminaire de Montréal (1820).

Quant au deuxième membre, Sainte-Anne, un locatif précisant l’emplacement du territoire ainsi délimité, il est issu du nom de l’un des quartiers qu’il inclut, ce dernier se tenant de la chapelle Sainte-Anne, construite par Pierre Le Ber (1669-1707), en 1697, à la pointe Saint-Charles, Cofondateur de la communauté des Frères Hospitaliers, il était le frère de la célèbre recluse, Jeanne Le Ber.

Voir aussi :

1 commentaire

  1. Yvon Campeau dit :

    Bonjour

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