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Ultraléger, ultra-excitant

Ultraléger, ultra-excitant

Ultraléger, ultra-excitant

L’avion ultraléger, c’est l’impression d’être suspendu entre ciel et terre avec une paire d’ailes dans le dos. À bord de l’ultra-léger, tout en-haut, on a l’impression de reculer dans le temps, de revenir à l’époque héroïque des pionniers de l’aviation.

Au Canada, les ultralégers sont répartis en plusieurs catégories. Les parachutes motorisés, les paramoteurs, les pendulaires et les 3 axes. Dans la catégorie trois axes, les aéronefs peuvent être classés en deux autres catégories soit les ultralégers de base et les ultralégers évolués. Un ultra-léger de base se définit comme un appareil monomoteur pour lequel aucun certificat de navigabilité n’est émis. De plus, on ne peut emmener de passager à son bord. L’ultra-léger évolué se définit comme étant un appareil monomoteur de 1 ou 2 places dont le poids brut maximum n’excède pas 545,5 kilogrammes.

Un avion ultra-léger de base est un avion monoplace d’un poids au départ d’au plus 165 kilogrammes et d’une surface alaire au moins égale au résultat de la division du poids au départ diminué de 15 par le nombre 10, et non inférieure à 10 mètres carrés. Il peut s’agir d’un avion biplace d’entraînement d’un poids au départ d’au plus 195 kg et d’une surface alaire d’au moins 10 mètres carrés et d’une charge alaire d’au plus 25 kg/m2, calculée d’après le poids au départ additionné de 80 kg par occupant; ou encore d’un avion d’au plus deux places, conçu et construit pour avoir une masse maximale au décollage de 544 kg et une vitesse de décrochage (Vso) en configuration d’atterrissage d’au plus 39 nœuds à la masse maximale au décollage.

Un avion ultra-léger de type évolué ne comprend ni les aéronefs pour parachute entraîné par moteur, ni les ultralégers pendulaires à train tricycle, ni les planeurs propulsés.

Cet avion miniature dévore la piste de terre pendant quelques secondes, puis accélère tout d’un coup. L’instant d’après, le petit biplace prend son envol.

Le décollage se fait tout simplement. Le vent souffle que on se fait gaiement brasser le canayen, comme on dit. Dès que l’appareil prend de l’altitude, on se rend compte, un peu brutalement, qu’on ne voyage pas dans un avion conventionnel.

Le vol libre (delta-plane) et le vol sur ultra-léger sont relativement nouveaux. Au Canada et aux États-Unis, le delta-plane est devenu populaire au début des années 1970, tandis que l’ultra-léger ne date que de 1975.

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Avion ultraléger. Image libre de droit.

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1 commentaire

  1. Kad dit :

    Bonjour est ce que sa prend une license pour piloter un ULM

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