Sante

Fenugrec

Fenugrec

Fenugrec au Québec

Le fenugrec ou fenegrec (trigonella foenum-graecum) est fruit d’une plante herbacée légumineuse annuelle originaire de la région méditerranée. Cette plante médicinale est connue depuis l’antiquité, où on la cultivait et son nom vient d’ailleurs du latin fenumgraecum et signifie le foin grec.

On se servait du fenugrec pour ses propriétés médicinales et condimentaires que comme légume. En Inde, le fenugrec est toujours utilisé comme composant de l’assaisonnement carry.

Cette plante atteint de 40 à 60 centimètres de haut et elle produit de fines gousses mesurant de 8 à 15 cm de long et de 4 à 6 cm de large. Ces gousses possèdent de minuscules graines quadrangulaires, légèrement aplaties et de couleur jaunâtre, rougeâtre ou brunâtre  qui agissent de la même façon que les graines d’ispaghul. Ces graines et la plante elle-même dégagent une forte odeur épicée.

Les fruits contiennent 22,5 grammes de protéines, 55 grammes d’hydrates de carbone, 5 grammes de matières grasses, 10 grammes de fibres et 300 calories /100 grammes. Le fruit est riche également en mucilage et en calcium. On l’utilise en cataplasme pour soigner maux d’estomac, lèvres gercées ou abcès ou encore pour prendre du poids. On le dit vermifuge, émollient, diurétique, tonique, anti-hypertensif. Les feuilles servent comme diurétique, expectorant, émollient, astringent.

Cette plante est préconisée en cas de constipation chronique et il est recommandé de boire beaucoup d’eau pour que ses graines soient efficaces.

On l’utilise tel quel, pulvérisé, cuit ou cru. Les graines donnent toute leur saveur lorsqu’il est séché, moulu, puis grillé. On cuit les graines du fenugrec à la manière du gruau ou on s’en sert comme condiment.

On peut employer les graines, les feuilles, les jeunes pousses en tisane, mais la prise est limitée à deux cuillères à café ou à thé. Une consommation plus élevée pourrait entraîner des troubles au niveau de l’abdomen.

Comment cuire les légumes à la vapeur

Les légumes cuisent par la chaleur créée lors du bouillonnement d’une petite quantité d’eau. Ce mode de cuisson entraîne moins de perte d’éléments nutritifs que la cuisson à l’eau ; il est primordial cependant que les légumes ne touchent pas à l’eau pour éviter les désavantages de la cuisson à l’eau, surtout si la cuisson se prolonge et si on jette l’eau de cuisson. On peut se servir d’une étuveuse ; il en existe en métal avec les bords mobiles (marguerite) ou en bambou et étagée, ce qui est très pratique pour cuire des légumes qui n’ont pas le même temps de cuisson. Tout autre ustensile qui peut remplir la même fonction fait l’affaire (passoire, support). Un bon couvercle est essentiel.

Cette méthode convient particulièrement bien aux légumes fragiles, tels le chou-fleur, le brocoli et l’asperge. Il est préférable de ne pas couper les légumes trop finement et de ne pas les peler. Mettre environ 2 cm d’eau dans une casserole, y placer le support choisi et amener l’eau à ébuillition ; déposer ensuite les légumes puis placer le couvercule ; dès qu’il commence à vibrer ou qu’il laisse échapper de la vapeur, baisser le feu pour que l’eau bouillonne doucement. Éviter de soulever le couvercle car cela ralentit la cuisson et occasionne une perte de vitamines. Si le couvercle n’est pas bien ajusté ou si le feu est trop fort, il faudra parfois ajouter de l’eau (l’arrêt du bouillonnement est un bon signal). Le temps de cuisson est un peu plus long qu’avec la cuisson à l’eau.

Bibliographie :

  • Solange Monette. Dictionnaire encyclopédique des Aliments, éditions Québec/Amérique, 1989.
  • Site Web Passeport.net
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Fenugrec, image du domaine public.

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