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Démystifier les maladies mentales

Démystifier les maladies mentales

Démystifier les maladies mentales

Les maladies mentales sont communes. Les statistiques indiquent qu’un Canadien sur cinq érpouvera un problème de santé mentale au cours de sa vie.

Bon nombre de personnes craignent les maladies mentales et les comprennent mal. Cette crainte disparaît lorsque les gens sont mieux informés.

Comment les maladies mentales se présentent-t-elles ?

Les maladies mentales peuvent prendre plusieurs visages. Le terme « maladie mentale » fait référence à un ensemble de troubles différents, qui ont chacun leurs particularités. Il est parfois difficile d’établir un diagnostic de maladie mentale précis étant donné la complexité et la variabilié des symptômes. C’est souvent l’entourage qui, en premier, note certains signes et comportements particuliers chez la personne atteinte.

Les maladies mentales comprennent entre autres :

  • les troubles dépressifs ;
  • les troubles anxieux ;
  • les troubles bipolaires ;
  • les troubles du spectre de la schizophrénie et autres troubles psychotiques ;
  • les troubles des conduites alimentaires ;
  • les troubles de la personnalité.

Pour établir un diagnostic de maladie mentale, une évaluationigoureuse doit être réalisée par un professionnel de la santé compétent et habilité à poser un tel diagnostic, par exemple un médecin, un psychiatre ou un psychologue. Pour connaître les ressources disponibles dans votre région, cotactez le CLSC le plus près de chez vous.

Comment traiter les maladies mentales ?

Trop souvent, il arrive que les maladies mentales soient dépistées tardivement. Pourtant, plus on traite le problème tôt, meilleurs sont les résultats ! Ne négligez pas de consulter rapidement si vous ou un de vos proches semble développer des signes de maladie mentale.

Plusierus stratégies peuvent être mises de l’avant pour aider une personne aux prises avec une problèmatique de santé mentale. Voici les plus courantes :

La thérapie et le suivi médical

Une démarche combinant thérapie et suivi médical soutenu sont indiqués dans la plupart des cas. Il existe plusieurs types de th.raoies (psychothérapie, réadaptation, thérapie comportementale, etc.) Le type de thérapie et de suivi nécessaires doit être déterminé au cas par cas, selon les besoins et la situation de chaque personne. Le fait de s’investir dans ces deux éléments clés de la prise en charge aidera la personne à mieux maîtriser sa maladie.

Les traitements médicamenteux

La médication constitue un aspect important du traitement. Les médicaments ne permettent généralement pas de guérir définitivement la maladie. Puisqu les troubles mentaux découlent souvent de déséquilibres au niveau du cerveau, les médicaments servent habituellement à ramener l’équilibre ou à stabiliser les symptômes. Plusieurs personnes peuvent être réticents à suivre un traitement médicamenteux. Pourtant, c’est souvent la clé qui permettra à la personne de se sentir mieux et de retrouver la santé.

Le soutien de l’entourage

On ne parlera jamais assex de l’importance du soutien des proches et de l’entourage dans la prise en charge d’une maladie mentale. Les personnes ont besoin de se sentir écoutées, comprises, soutenues et acceptées.

L’isolement peut constituer un véritable handicap. Le fait de se joindre à un groupe de soutien pour partager son expérience et s’enrichir de celles des autres peut être bénéfique.

Les ressources

De nombreuses ressources existent pour aider la personne atteinte de maladie mentale et ses proches. Parmi celles-ci, on trouver la Fédération des Familles et Amis de la Personne Atteinte de Maladie Mentale (FFAPAMM). Vous pouvez joindre cet organisme par téléphone au 418 687-0474 ou sans frais 1-800-323-0474.

Pour toute question concernant les maladies mentales et leur traitement, n’hésitez à consulter votre phamacien.

Texte rédigé par Académie Jean-Coutu en collaboration avec FFAAMM (Fédération des familles et amis de la personne atteinte de maladie mentale).

Maladie mentale

Accepter sa maladie est le premier pas vers la guérison. (Journal intime d’Henri-Frédéric Amiel, le 25 juin 1848). Photo de GrandQuebec.com.

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