Saguenay-Lac-St-Jean

Économie régionale – Saguenay-Lac-St-Jean

Économie régionale – Saguenay-Lac-St-Jean

Économie régionale de la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean

La région de Saguenay-Lac-Saint-Jean a toujours été caractérisée par l’exploration forestière, la transformation primaire et par l’agriculture qui se développe en bordure du lac Saint-Jean. Jusqu’aux nous jours, une partie très importante de la main-d’œuvre locale en est employée.

La région occupe le premier rang en volume de bois récolté au Québec, soit près du quart de la matière ligneuse québécoise.

Néanmoins, des industries  lourdes sont venues s’y installer au cours du XXe siècle, notamment, un nombre respectable de fonderies d’aluminium, attirées par la disponibilité de l’énergie fournie par le Hydro Québec.

Le taux de chômage annuel demeure à peu près stable s’établissant aux valeurs au dessus de la moyenne québécoise. En effet, plusieurs usines importantes se sont fermées depuis quelques années ce qui a affecté l’économie régionale.

Le domaine de l’aluminium toutefois est en pleine émergence avec la consolidation des activités de production de la compagnie Alcan et la mise en place de dizaines de PME œuvrant dans les secteurs de deuxième et de troisième transformation.

Aujourd’hui, quatre grandes usines modernes produisent l’aluminium primaire, ce qui représente plus de 40 % de l’ensemble de la production québécoise et 4-5 % de la production mondiale.

L’agriculture se place au deuxième rang des emplois dans le secteur primaire à Saguenay-Lac-Saint-Jean.

De plus, le Saguenay–Lac-Saint-Jean possède certain potentiel minier avec une quarantaine d’établissements miniers travaillant dans la région.

Toponyme de Chambord

Le toponyme Chambord, directement lié à l’histoire de France, se veut au Québec un hommage rendu à Henri du Bourbon, petit-fils du roi Charles X. Ce dernier vit le jour à Paris le 20 septembre 1820 et, dès ce moment, il fut fait duc de Bordeaux ; mais il porta surte le titre de comte de Chambord, étant propriétaire des lieux.

Exilé en Autriche après la révolution de 1830, prétendant légitimiste après la mort de Charles X (1836), Henri ne fit pourtant valoir ses droits qu’en 1871, après la chute du second Empire. Le prétendant commit toutefois l’irréparable erreur de rejeter le drapeau tricolore, ne pouvant renoncer au drapeau blanc, symbole de la monarchie. Par ce geste s’écroulaient toutes les chances d’une restauration de la royauté en France. Henri de Bourbon mourut sans héritier à Frohsdorf, en Autriche, le 24 août 1883. Avec lui, disparaissait la banche aînée de la maison de Bourbon. Le splendide château de Chambord, lui, n’est pas disparu. Construit pour François Ier (1494-1547) à compter de 1519, il représente un chef-d’oeuvre de l’architecture française du début de la Renaissance, malgré son caractère massif de foretresse médiévale, son enceinte et son donjon cantonné de tours.

L’anénagement et la décoration intérieure, influencés par le style italien, dominant au XVIe siècle, sont particulièrement remarquables. L’impressionnant édifice de pierre est entouré d’un parc de 5400 heactares. Le château appartient à l’É’tat français depuis 1932. Plus qu’un domaine somptueux de la Valle de la Loire, Chambord est aussi une commune du Loir-et-Cher, s’étendant sur la rive méridionale du Cosson, à une dizaine de kilomètres à l’est de Blois et à environ 40 km au sud-ouest d’Orléans ; son nom bient de deux mots gaulois dont la composition désigne le gué d’un terrain situé dans une courbe de rivière. Ailleurs en France, il existe une autre commune et deux localités appelées Chambord. Au Québec, outre la municipalité, on trouve une anse, une grotte et des voies de circulation, notamment dans les municipalités de Charlesbourg, Lorraine et Candiac.

eaux du saguenay

Fjord du Saguenay. Photo : © Grandquebec.com.

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