Régions du Québec

Région administrative de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine

Région administrative de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine

Région administrative de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine

Le mot micmac Gespeg signifie «le bout du monde» et c’est Samuel de Champlain qui utilisa ce nom pour la première fois pour désigner cette grande péninsule. Mais en 1534 Jacques Cartier avait déjà pris officiellement possession du territoire au nom du roi de France en y érigeant une croix. Quelques jours plus tôt, Cartier avait découvert une des îles situées au large des côtes et qui portent le nom des Îles-de-la-Madeleine depuis 1660.

Aujourd’hui, la région Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine se divise en cinq Municipalités Régionales de Comté s’éparpillant le long des mille kilomètres du littoral maritime et des Îles-de-la-Madeleine, une municipalité hors MRC. Cette région est le cap oriental du Québec, elle compte une population de quelque 100 mile Gaspésiennes, Gaspésiens, Madeliniennes et Madelinots issus de populations amérindiennes et européennes disséminés sur un territoire de 22 mille km carrés.

La forêt, le poisson, et les ressources minières occupent une place importante dans l’économie de la région, mais pour stimuler l’économie, les habitants ont décidé de diversifier leurs activités: de nouveaux créneaux, tels que les technologies de l’information et les biotechnologies, sont en pleine effervescence.

Dernièrement, des projets de parcs éoliens (l’utilisation de l’énergie produite par le vent) ont été entrepris un peu partout sur ce territoire. De plus, le tourisme, principalement l’expansion du tourisme nautique et des croisières internationales, devrait également jouer un certain rôle dans l’économie de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine, sans parler de la beauté et de l’originalité des paysages.

Mont Alexandre

Sommet des monts Notre-Dame, atteignant une altitude de 760 mètres, ce mont est situé à 70 kilomètres à l’ouest de Percé. Déjà en 1847, l’arpenteur-géologue Alexander Murray décrit une montagne connue des Amérindiens sous le nom Mont Alexander. En 1938, le géologue I.W. Jones écrit que cette montagne fut ainsi appelée du nom d’un trappeur indien, Alexander, qui fréquentait les lieux dans la première moitié du XIXe siècle.

Surtout rurale, la population est très largement de langue maternelle française et compte en son sein des minorités significatives de langue maternelle anglaise et amérindienne (la réserve indienne de Gesgapegiag). On y retrouve une plus grande proportion de travailleurs forestiers, du bâtiment et d’agriculteurs qu’au Québec en général.

Pic de l’Aube

Haut d’environ 900 mètres ce sommet du parc de conservation de la Gaspésie se situe dans les monts Chic-Chocs, à environ 20 kilomètres au sud de Sainte-Anne-des-Monts et à 7 kilomètres au nord-ouest du lac Cascapédia, une des sources de la rivière du même nom. C’est en 1989, dans le cadre d’une opération de désignation des principaux sommets des monts Chic-Chocs et McGerrigle menée par l’administration du parc de conservation de la Gaspésie, qu’a été donné ce nom. Il remplaçait le nom Pic de l’Aurore, utilisé localement en raison des premiers rayons de soleil venant frapper le pic, amis qui faisait double emploi avec le pic du même nom à Percé.

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Littoral de la Gaspésie. Photo libre de droits.

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