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Villes anciennes

Villes anciennes

Villes anciennes : villes légendaires et réelles

Voici quelques descriptions des villes anciennes tirées des textes différents d’auteurs de tous les temps…

Taurus

Au bout de trois jours de marche à travers la montagne de Taurus, les troupes atteignirent une étendue plate et aride, battue par un vent froid. Au loin, on voyait briller un miroir d’eau limpide et sombre, qui tranchait sur la blancheur des alentours.

Encore de la neige! Grommela Eumène qui souffrait du froid et avait définitivement abandonné son court chiton militaire pour un pantalon phrygien, beaucoup plus confortable.

Non c’est du sel, corrigea Aristandre qui chevauchait à ses côtés. Voici le lac Ascania, il est encor plus salé que la mer. L’été, sa surface s’amenuise et l’étendue de sel augment considérablement. Les habitants de cette région en vendent dans toute la vallée.

Quand l’armée s’engage sur cette étendue immaculée, le soleil commençait à se coucher derrière les montagnes et la lumière rasante, réfléchie par des millions de cristaux de sel, créait un spectacle fantasmagorique, une atmosphère magique et irréelle. Les soldats ne parvenaient pas à détourner le regard de ces couleurs changeantes, des rayons de soleil que ces milliers de facettes décomposaient en éventails irisés, en étincelles de feu. Par les dieux de l’Olympe…, murmura Séleucos. Quelle merveille. Maintenant, nous pouvons vraiment dire que nous sommes loin de chez nous.

Mont Argée

Un peu plus loin se trouve le mont Argée, qui crache du feu et des flammes et hette un manteau de cendres sur des régions entières. On dit que le géant Typhon est enchaîné sous son énorme masse.

Le Mont Erciyes (en turc : Erciyes Dağı), une montagne située à 25 kilomètres au sud de Kayseri, en Turquie.

Le Mont Erciyes est le point culminant d’Anatolie centrale. Il a 3 916 mètres d’altitude et il comporte un volcan éteint à son sommet.

Ce mont était nommé dans l’Antiquité le Mont Argée – Argaeus, Argeus ou Argeos, et dominait la ville de Césarée de Cappadoce (actuellement, la ville de Kayseri). Selon Wikipédia, le Mont Argée a été représenté sur nombre de monnaies antiques où il est à l’intérieur d’un temple distyle ou tétrastyle. C’est dans une caverne du mont Argée que saint Blaise de Césarée se retira.

Je veux que tu projettes pour moi une ville en forme de manteau macédonien autour de cette baie.

– C’est tout ? Interrogea Deinocratès.

– C’est tout, répondit le roi. Je désire que tu te mettes à l’œuvre dès demains. Je dois partir en voyage. À mon retour, le veux voir tes ouvrier occupés à construire les maisons, les pavages et les routes, ainsi que les quais du prt.

Une dernière chose, sir! S’écria Deinocratès avant que le roi regagne la salle du banquet où l’attendaient ses amis. Quel sera le nom de cette ville?

Alexandrie

Elle s’appellera Alexandrie, et ce sera pa plus belle ville du monde.

Deinocratès avait dessiné le plan de la ville et installé les instruments qui permettraient d’en reporter le tracé sur le terrain. Il avait ensuit commencé à délimiter à la craie son périmètre, ses rues principales, ses rues secondaires, la grande-place, me marché et les sanctuaires…

Cette nuit-là, le roi fit un songe magnifique. Il rêva que la ville s’était étendue, que des maisons et des palais aux jardins merveilleux s’y étendaient. Il r^va que la baie, protégée par l’île, fourmillait de vaisseaux au mouillage, qui déversaient toutes sortes de marchandises en provenance de tous les pays du monde connu. Il vit une jetée s’élancer jusqu’à l’île et une tour s’y dresser, une tour gigantesque qui répandaient de la lumière dans la nuit à l’intention des navires voisins. Mais il avait l’impression d’entendre sa propre voix demander : Verrai-je un jour tout cela ? Quand reviendrais-je dans ma ville?

Melqart

L’armée poursuivit sa route vers le sud en direction de Tyr, où se dressait un temple grandiose dédié à Melqart, l’Héraclès des Phéniciens. La ville se composait d’un vieux quartier, situé sur la terre ferme, et d’une cité neuve, à un stade de la côte construite, elle renfermait des bâtiments immenses et imposants. Elle possédait deux portes fortifiées et une enceinte de cent cinquante pieds de hauteur, la plus grande que des mains d’hommes eussent jamais élevée.

La mer étincelante s’étalait, derrière la fenêtre, autour des remparts de Tyr.

Oasis de Siwah

L’Oasis de Siwah apparut à leur vue deux jours plus tard, à l’aube. Cette bande verte, plantée d’une végétation luxuriante, traversait le reflet éblouissant des sables. Les hommes lancèrent des cris d’enthousiasme, nombre d’entre eux pleurèrent d’émotion en voyant la vie triompher au milieu de cette étendue immense et aride, d’autres remercièrent les dieux de les avoir sauvés d’une mort atroce. Mais Alexandre poursuivait sa marche silencieuse comme s’il n’avait jamais douté un instant qu’il atteindrait son but.

L’oasis était immense, couverte de dattiers chargés de fruits, alimentée par une source merveilleuse qui bouillonnait en son centre. Aussi limpide que le cristal, elle renvoyait l’image des palmiers vert foncé et des monuments millénaires de cette ancienne et mystérieuse communauté.

Halicarnasse

La grande salle des assemblées était située près du gigantesque Mausolée, la tombe monumentale du dynaste de Carie, Mausole, qui avait fait d e cette ville la capitale du royaume.

La Lune éclairait ce cube de pierre,surmonté d’un portique de colonnes ioniques et d’une pyramide à escaliers qui soutenait l’imposant quadrige de bronze portant l’image du défunt.

Scopas, Bryaxis et Léocharès, les plus grand sculpteurs de la génération précédente, y avaient représenté des épisodes de la mythologie grecque, dont le patrimoine appartenait depuis longtemps à la culture indigène, et notamment les histoires qui se déroulaient traditionnellement en Asie, telles que le combat entre les Grecs et les Amazones…

La ile était entièrement visible du haut de la colline. Alexandre mit pied à terre et fut aussitôt imité par ses compagnons : le spectacle qui s’offrait à leur vue était magnifique. Une vaste conque naturelle, couverte d’oliviers et ponctuée de cyprès aux allures de flammes noires, descendait en pente douce, comme un théâtre, vers la puissante muraille qui, au nord et l »est, protégeait la zone habitée.

Sur la droite se dressait l’acropole, avec ses sanctuaires ses statues. En cet instant précis, on pouvait distinguer une colonne de fumée qui s’élève de l’autel et montait à l’assaut du ciel limpide.

Le soleil était en train de se coucher au milieu des deux tours qui surveillaient l’entrée du port, et ses rayons plongeaient le gigantesque Mausolée, érigé au coeur de la ville, dan un bain d’or fondu. Au sommet de la pyramide, le quadrige de bronze semblait prêt à sauter dans le vide et à s’élancer au grand galop parmi les nuages pourpres du couchant.

Quelques bateaux de pêcheurs pénétraient dans le port, toutes voiles déployées. On aurait dit un troupeau de brebis pressées de regagner leur bergerie avant la nuit. Le produit de leur pêche n’allait pas tarder à remplir les paniers qui rejoindraient les tables où les familles se préparaient à dîner.

Boulogne

Boulogne n’est pas désagréable ; des remparts de la ville haute, on embrasse un horizon magnifique, quoique les eaux basses de la rivière ne me le fissent pas voir à son avantage. On sait généralement que Boulogne est depuis fort longtemps le refuge d’un grand nombre d’Anglais à qui des malheurs dans le commerce ou une vie pleine d’extravagances ont rendu le séjour de l’étranger plus souhaitable que celui de leur propre patrie. Il est facile de s’imaginer qu’ils y trouvent un niveau de société qui les invite à se rassembler dans un même endroit.

Certainement, ce n’est pas le bon marché, car la vie y est plutôt chère. Le mélange de dames françaises et anglaises donne aux rues un aspect singulier ; les dernières suivent leurs modes, les autres ne portent pas de chapeaux ; elles se coiffent d’un bonnet fermé et portent un manteau qui leur descend jusqu’aux pieds. La ville a l’air d’être florissante ; les édifices sont en bon état et soigneusement réparés ; il y en a quelques-uns de date récente, signe de prospérité tout aussi certain, peut-être, qu’aucun autre. On construit une nouvelle église sur un plan qui nécessitera de grandes dépenses. En somme, la cité est animée, les environs agréables ; une plage de sable ferme s’étend aussi loin que la marée. Les falaises adjacentes sont dignes d’être visitées par ceux qui ne connaissent pas déjà la pétrification de la glaise ; elle se trouve à l’état rocheux et argileux que j’ai décrit à Harwich. ( Annales d’Agriculture ) — 24 milles.

Arthur Young Voyages en France pendant les années 1787, 1788, 1789.

Du clocher de la cathédrale d’Orléans, la vue est fort belle. belle. La ville est grande ; ses faubourgs, dont chacun se compose d’une seule rue, s’étendent à près d’une lieue. Le vaste panorama qui se déroule de toutes parts est formé par une plaine sans bornes, à travers laquelle la magnifique Loire serpente majestueusement ; c’est un horizon de quatorze lieues parsemé de riches prairies, de vignes, de jardins et de forêts. Le chiffre de la population doit être élevé ; car, outre la cité, qui contient près de 40,000 habitants, le nombre de villes plus petites et de villages qui se pressent dans cette plaine est assez grand pour donner au paysage beaucoup d’animation. La cathédrale, d’où nous observions cette scène grandiose, est un bel édifice ; le choeur en fut élevé par Henri IV. La nouvelle église est jolie, le pont de pierre superbe ; c’est le premier essai en France de l’arche plate, qui y est maintenant en vogue. Il a neuf arches et mesure 410 yards de long sur 45 pieds de large. A entendre certains Anglais, on supposerait qu’il n’y a pas un beau pont dans toute la France ; ce n’est, je l’espère, ni la première, ni la dernière erreur que ce voyage dissipera. On voit amarrés aux quais beaucoup de barges et de bateaux construits sur la rivière, dans le Bourbonnais, etc. ; chargés de bois, d’eau-de-vie, de vin et d’autres marchandises, ils sont démembrés à leur arrivée à Nantes et vendus avec la cargaison. Le plus grand nombre est en sapin. Entre Nantes et Orléans, il y a un service de bateaux partant quand il se trouve six voyageurs à un louis d’or par tête ; on couche à terre ; le trajet dure quatre jours et demi. La rue principale conduisant au pont est très belle, pleine d’activité et de mouvement, car on fait ici beaucoup de commerce. On doit admirer les beaux acacias épars dans la ville. — 20 milles…

Boulogne, où se trouvent des collines opposées à la distance d’un mille, forme un charmant paysage ; la rivière serpente dans la vallée, et s’étend, en une belle nappe, au-dessous de la ville, avant de se jeter dans la mer, que l’on aperçoit entre deux falaises, dont l’une sert de fond au tableau. Il n’y manque que du bois ; s’il s’en trouvait un peu plus, on aurait peine à imaginer une scène plus agréable. Le pays s’améliore, les clôtures deviennent plus fréquentes, quelques parties se rapprochent beaucoup de l’Angleterre. Belles prairies aux, environs de Boubrie ( Pont-de-Brique ) ; plusieurs châteaux. L’agriculture ne fait pas l’objet de ce journal, mais je dois noter, en passant, qu’elle est certainement aussi misérable que le pays est bon. Pauvres moissons, jaunes de mauvaises herbes ! Cependant le terrain est resté tout l’été en jachère, bien inutilement. Sur les collines non loin de la mer, les arbres en détournent leurs cimes dépouillées de feuillage, ce n’est donc pas au vent du S.-O. seul qu’on doit attribuer cet effet. Si les Français n’ont pas d’agriculture à nous montrer, ils ont des routes ; rien de plus magnifique, de mieux tenu, que celle qui traverse un beau bois, propriété de M. Neuvillier ; on croirait voir une allée de parc. Et, certes, tout le chemin, à partir de la mer, est merveilleux : c’est une large chaussée aplanissant les montagnes au niveau des vallées : elle m’eût rempli d’admiration si je n’eusse rien su des abominables corvées, qui me font plaindre les malheureux cultivateurs auxquels un travail forcé a arraché cette magnificence. Des femmes que l’on voit dans le bois, arrachant à la main l’herbe pour nourrir leurs vaches, donnent au pays un air de pauvreté.

Hérault de Séchelles Voyage à Montbard

De la maison nous parcourûmes les jardins, qui s’élèvent au-dessus. Ils sont composés de treize terrasses, aussi irrégulières dans leur genre que la maison, mais d’où l’on découvre une vue immense, de magnifiques aspects, des prairies coupées par des rivières, des vignobles, des coteaux brillants de culture, et toute la ville de Montbard ; ces jardins sont mêlés de plantations, de quinconces, de pins, de platanes, de sycomores, de charmilles, et toujours des fleurs parmi les arbres.

Capitale de la Perside

«Elle fut fondée par le roi Darius Ier le Grand, dans le de la Perside, pour devenir la capitale la plus resplendissante de tous les temps: cinquante mille hommes issus de cinq nations y travaillèrent pendant quinze ans. Des forêts entières furent abattues sur le mont Liban pour construire ses plafonds et ses portes, des pierres et des marbres furent extraits dans tout 1’empire, les lapis-lazulis les plus rares furent rares furent extraits des mines de la Bactriane. On fit venir de 1’or a dos de chameau de la Nubie et de 1’Inde, des pierres précieuses de Paropamisos et des déserts de Gédrosie, de 1’argent d’Ibérie et du cuivre de Chypre. Des milliers de sculpteurs syriens et égyptiens gravèrent les images que tu admires a présent sur les murs et les portes de ce palais; des orfèvres y ajoutèrent les parties appliquées, les ornements en or, en argent, en pierres dures. Les tisseurs les plus habiles effectuèrent les tapis, les tentures et les tapisseries que tu as pu voir sur les sols et les murs. Des peintres perses et indiens créèrent les fresques qui ornent les façades. Selon les intentions du Grand Roi, ce lieu devait rassembler dans une merveilleuse harmonie toutes les expressions de la civilisation et de la culture qui composent cet immense empire.»

Callisthène s’interrompit pour balayer du regard la capitale agonisante, ses pairidaeza, où des plantes rares venues des provinces lointaines brûlaient comme des torches, ses palais et ses portiques, ses arcades noircies par le feu des incendies. Il observait les rues parcourues de soldats ivres du massacre, des viols des rapines qu’ils commettaient, ainsi que les fontaines remplies de cadavres qui continuaient a diffuser leur triste murmure, a répandre leur eau mêlée de sang. II observait les statues brisées, les colonnes abattues, les sanctuaires profanés. Il se tourna vers Eumene et lut dans ses yeux une stupeur et une honte identiques a celles qu’il ressentait.

Cette demeure sublime, poursuivit-il d’une voix égale, fut appelé «palais royal du nouvel an», car le Grand Roi s’y rendait afin d’y célébrer le premier jour de 1’annee, le matin du solstice d’été, en attendant que le premier rayon de soleil, jaillissant de 1’Orient, se pose sur son front et illumine son regard, comme s’il était lui-même ce nouveau soleil.

Toute la nuit, jusqu’au matin, les prières des prêtres montaient vers les étoiles, elles demandaient que la lumière éclaire le Grand Roi, qui était le symbole vivant d’Ahura-Mazda. Ici, tout est symbole, la ville entière est un symbole, tout comme les images et les bas-reliefs que tu peux admirer dans ce palais.

Nous sommes en train de brûler un… symbole, balbutia Eumène.

Oui, et plus encore. La ville fut conçue le lendemain d’une éclipse totale du soleil, qui se produisit il y a environ soixante-dix ans et six mois. Elle devait constituer un monument à la foi de ce peuple, une foi selon laquelle le monde ne serait jamais domine par les ténèbres. Tu peux voir, partout dans cette ville, le lion plantant ses crocs dans un taureau, ou, en d’autres termes, la lumière l’emportant sur les ténèbres. C’est la lumière d’Ahura-Mazda, le dieu suprême, dans lequel le roi s’incarnait, aux yeux des Perses.

Ville de Sospel

Sospel est une très vieille ville, traversée par le torrent de la Bévéra, entourée comme en un cirque de très hautes montagnes: le mont Braus, le Barbonnet, le Mangiabo, la Testa di Cane, la colline de Santa-Lucia. C’est un coin pittoresque, mais depuis longtemps mort. On s’y trouve à cinq cents mètres au-dessus du niveau de la mer, entre des bois d’olivier–la seule ressource du pays–et quelques vignes. Les étrangers n’y viennent pas, les passants y sont rares, les habitants parlent un langage aussi différent de l’italien que du français, une sorte de patois difforme et violent où se retrouvent les traces de la naïveté paysanne et de cette âpreté que les grandes solitudes donnent à la voix humaine comme au chant des oiseaux et aux accents des bêtes.

La vie qu’on y peut mener, c’est la vie bestiale ou la vie contemplative,–regarder le sol dont on tire sa pâture ou admirer les sommets neigeux que hante le rêve. Aucune autre alternative.

Soyez poète ou ruminez. Les gens du pays ruminent, quelques passants vont et viennent qui songent. Ceux-là, l’habitant les exploite.

La province fut un peu plus affirmative. Peut-être dans la nuit du 6 au 7 mai avait-il paru une lueur d’origine électrique, dont la durée n’avait pas dépassé vingt secondes. Au pic du Midi, cette lueur s’était montrée entre neuf et dix heures du soir.

A l’observatoire météorologique du Puy-de-Dôme, on l’avait saisie entre une heure et deux heures du matin; au mont Ventoux, en Provence, entre deux et trois heures; à Nice, entre trois et quatre heures; enfin, au Semnoz-Alpes, entre Annecy, le Bourget et le Léman, au moment où l’aube blanchissait le zénith.

(Jules Verne Robur-le-Conquérent).

Un ou deux villages blanchâtres, avec leurs églises à plates-formes et leurs clochers saxons, étaient posés sur un des renflements de la plaine, et quelques fermes, petites, isolées, accompagnées de maigres bouquets d’arbres et d’énormes meules de fourrage, animaient seules ce monotone et vaste paysage, dont l’indigence pittoresque eût paru complète sans la beauté singulière qui lui venait du climat, de l’heure et de la saison.(Eugène Fromentin Dominique). Photographie de Megan Jorgensen.
Un ou deux villages blanchâtres, avec leurs églises à plates-formes et leurs clochers saxons, étaient posés sur un des renflements de la plaine, et quelques fermes, petites, isolées, accompagnées de maigres bouquets d’arbres et d’énormes meules de fourrage, animaient seules ce monotone et vaste paysage, dont l’indigence pittoresque eût paru complète sans la beauté singulière qui lui venait du climat, de l’heure et de la saison.(Eugène Fromentin Dominique). Photographie de Megan Jorgensen.

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