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Vallée de Comox

Vallée de Comox

Valle de Comox

La Vallée de Comox se trouve sur l’Île-de-Vancouver, près du détroit de Georgie.

Les archéologues sont d’avis que les premiers humains se sont établis dans la vallée de Comox il y a environ 4 mille ans, attirés par son microclimat agréable, ses rivières et ses lacs pleins de poissons, ainsi que par ses forêts où le gibier abonde.

La Vallée de Comox est entourée de montagnes qui empêchent les vents froids d’y pénétrer. Le glacier de Comox est la source des rivières qui ont formé au long des siècles un vaste territoire de terres fertiles.

Ces rivières constituaient également des voies idéales pour l’exploration des autres régions de l’île de Vancouver. Les tribus locales échangeaient ainsi des poissons, des noisettes de cèdre et d’autres produits avec les différentes communautés voisines des premières nations.

Le nom de la vallée témoigne de l’importance de cette région pour l’économie préhistorique. Effectivement, Comox veut dire «Terre pleine (de richesses)» en langue Salish.

Parmi les rivières qui parcourent la vallée, on trouve la rivière de Courtenay, nommée d’après le capitaine britannique Courtenay, commandant du navire Constance. Cette rivière s’est formée suite à la rencontre entre les rivières Tsolum et Puntledge. Elle se jette dans le détroit de Georgie. L’estuaire de la rivière de Courtenay est considéré comme le site d’hivernage le plus important au monde pour le cygne trompette.

Le capitaine George Vancouver et l’équipage du Discovery y débarquent en 1792. Les Britanniques décrivent ces terres et constatent également leur richesse et leur potentiel.

La Vallée de Comox demeure l’un des sites les plus pittoresques de la Colombie-Britannique, ce qui n’est pas peu dire…

Notons que des fossiles de dinosaures ont été découverts dans la zone de Trent et de la rivière Puntledge. Parmi ces fossiles, on remarque des ossements d’élasmosaure, le plus grand reptile marin découvert en Colombie-Britannique. On peut se rendre sur ce site en suivant le Grand Sentier Canadien des Fossiles (Great Canadian Fossil Trail).

En parlant de sentiers, la Vallée de Comox est parsemée de chemins aménagés le long des rivières et autour des lac, incluant le lac Comox, le plus grand de la vallée. On y compte neuf sentiers de difficultés allant de modéré à difficile.

La Vallée de Comox se trouve à deux heures de Victoria en empruntant l’autoroute 19. Il y a un aéroport régional et un ferry qui relie la vallée et le continent. La ville de Courtenay, le centre urbain de la vallée, est le point de départ du chemin de fer Esquimalt & Nanaimo Railroad. Ce trajet permet de découvrir quelques-uns des plus beaux paysages de l’Île-de-Vancouver.

Parc Nature de la Baie des Phoques

Le Parc Nature de la Baie des Phoques (Seal Bay Nature Park), situé à Merville, dans la vallée Comox, sur la côte Est de l’île-de-Vancouver, constitue depuis des années une des premières destinations des amateurs de vélo de montagne de la Colombie-Britannique.

Ce parc n’a pas de pentes très abruptes, ni de collines trop hautes, mais il y a plusieurs élévations propices aux cyclistes non expérimentés ou qui préfèrent se promener le long de sentiers d’un niveau de difficulté moyen ou facile.

Tous les sentiers sont bien balisés, il y a des panneaux de signalisation. La piste centrale débute sur la route Bates (Bates Road). La plupart des sentiers mènent vers le littoral et terminent sur les dunes de la plage.

Ce parc est également l’un des sites d’observation de la vie des phoques, des lions de mer (ou otaries) et des oiseaux migrateurs qui y viennent en grand nombre au printemps.

Les phoques viennent dans cette baie dont le nom les honore, en suivant les harengs et les eulachons (gros éperlan à chair huileuse, les Indiens l’utilisaient comme torche, on l’appelle aussi poisson-chandelle) lors de la migration annuelle de ces poissons.

Ville de Merville

Merville est situé en Colombie-Britannique, dans la partie nord de la vallée de Comox, sur la côte Est de l’Île-de-Vancouver, près de la ville de Courtenay, en face du détroit de Georgie.

Il s’agit d’une petite communauté rurale nommée d’après la ville française où les troupes canadiennes installèrent leurs premières casernes lors de la Première guerre mondiale. La raison du choix de ce nom s’explique par le fait qu’un groupe de soldats s’établirent ici après la guerre sur des terres données par le gouvernement canadien.

Cependant, la région de Merville fut l’une des premières régions de la Colombie-Britannique à devenir l’un des centres de coupe du bois dans la province, ce secteur de l’économie qui apporta de gros revenus au Canada vers la fin du XIXe siècle. Les forêts de la région sont tombées sous les attaques des bûcherons, depuis 1890.

Aujourd’hui, Merville est reconnu comme un endroit propice à la pêche sportive, notamment, pour taquiner le saumon du Pacifique. La plage Bates (Bates Beach) est cataloguée comme l’un des endroits les plus fréquentés par cette espèce, en raison du manque de courants forts. Entre août et novembre, on y voit des douzaines de petites embarcations emportant des mordus de la pêche à la rencontre du saumon.

À Merville sont situés deux parcs d’importance : le parc provincial de la Miracle Beach (Miracle Beach Provincial Park), l’un des parcs les plus visités de l’Île-de-Vancouver; et le parc nature Seal Bay (Seal Bay Nature Park), apprécié par les amateurs de vélo de montagne.

Immédiatement au nord de Merville, on trouve le grand Saratoga Beach Golf Course et le Storey Creek Golf Course, deux clubs de golf très populaires en Colombie-Britannique.

Pour y arriver de Victoria, en suivant l’autoroute 19, la plus pittoresque artère de l’île-de-Vancouver, il faut compter environ 2 heures et demie.

Ville de Comox

Située dans la belle Vallée de Comox, la ville de Comox, dont les premières habitations furent édifiées par les Amérindiens Salish, se trouve sur l’Île-de-Vancouver, le long du détroit de Géorgie.

La ville fut fondée vers la fin du XIXe siècle et des bateaux de la Royal Navy et de grands vaisseaux à vapeur se rassemblaient dans son port.

En 1942, les Forces aériennes du Canada y ouvrent une base militaire qui joue depuis un rôle de premier plan dans le développement économique de la localité.

Aujourd’hui, Comox est une ville résidentielle habitée par près de 13 mille personnes. Autour de la ville se déploient de vastes champs où l’on cultive des pommes de terre, des céréales et d’autres produits maraîchers. Les fermes laitières de la région fournissent, avec quelques autres, l’ensemble de la Colombie-Britannique.

La ville de Comox prête une grande attention au développement de la langue française. En effet, toutes les écoles locales offrent des programmes d’immersion dans cette langue.

Plusieurs marinas peuvent accueillir de nombreuses embarcations. Le Comox Golf Course, un terrain de golf de neuf trous, de vastes parcs et des réserves naturelles se trouvent sur le territoire de la municipalité.

Parmi diverses activités culturelles, on peut visiter à Comox quatre musées, soit le Musée de l’aviation militaire, le Musée des dinosaures, le Musée minier de Cumberland et le Musée historique.

Les pêcheurs en quête de saumons du Pacifique jettent leurs hameçons dans les eaux du détroit de Georgie et dans le delta de la rivière Puntledge, situé entre Comox et Courtenay, ainsi que dans le lac de Comox, à l’ouest de la ville.

Le parc régional Goose Spit (Goose Spit Regional Park), situé à Comox, est considéré par les amateurs de planche à voile comme l’une des meilleurs destinations pour pratiquer leur sport préféré.

Chaque année, le premier week-end du mois d’août, se tient le Filberg Festival, une fête des arts visuels.

Notons que c’est à Comox que se trouve le plus ancien hôtel de la Colombie-Britannique: l’hôtel Lorne.

L’autoroute 19 relie Comox aux villes de Nanaimo et Victoria. Les BC Ferries permettent de rejoindre Powell River, sur le continent. Il est également possible de prendre l’avion à l’aéroport régional de la Vallée de Comox (Comox Valley Regional Airport).

Communauté de Black Creek

Black Creek est une petite communauté, localisée dans la partie nord de la vallée Comox, en Colombie-Britannique, l’une des plus pittoresques de l’île-de-Vancouver. La population de Black Creek est d’environ 400 résidents.

La communauté fut fondée par des adeptes du culte chrétien mennonite, chassés de l’ancienne URSS dans les années 1930. Cependant, il y avait des camps de bûcherons dans la région depuis le début du XXe siècle. Dans les années 1950, plusieurs familles mennonites provenant d’Allemagne se sont joint au groupe.

La rivière des Huîtres (Oyster River) et la rivière de Black Creek réservent leurs richesses aux mordus de la pêche. Les deux rivières regorgent de saumons. La rivière des Huîtres traverse également le parc provincial de Strathcona. La rivière de Campbell coule au nord du village.

C’est le marché de Black Creek qui attire la foule des touristes qui visitent l’île-de-Vancouver. Ce marché offre les meilleurs produits du terroir, de plus, on y trouve des huîtres succulentes et du poisson de choix.

Les familles des amateurs de golf s’y rendent pour profiter des installations du Miracle Beach Adventure Mini Golf, destiné aux enfants et à leurs parents. Deux églises du culte mennonite rappellent l’origine de la communauté – l’église United Mennonite et l’église Mennonite Brethren.

En hiver, le village est fréquenté par des skieurs qui descendent du Mont Washington qui se trouve à environ 30 kilomètres du village, afin de goûter de délicieux mets de poissons et d’huîtres, offerts par les restaurants de la région.

On accède à Black Creek en suivant l’autoroute 19. La distance entre Black Creek et Courtenay est de 15 kilomètres.

Musée de l’Aviation militaire de Comox

Le Musée de l’Aviation militaire de Comox (Comox Air Force Museum) présente l’histoire de l’aviation militaire canadienne, et avant tout celle de la base aérienne de Comox. Les visiteurs y trouvent des expositions permanentes consacrées au patrimoine des Forces Aériennes du Canada, ainsi qu’à leurs traditions.

L’histoire de l’aviation militaire, de ses exploits en Colombie-Britannique jusqu’à nos jours, en passant par la période de la Seconde guerre Mondiale et le rôle joué alors par la base de Comox, y sont reflétés.

Le musée conserve le précieux journal intime de John Colwell, prisonnier des Allemands et qui fut l’un des héros de la fameuse Grande Évasion du Stalag Luft 3. Des documents témoignent du rôle des chasseurs de nuit canadiens et des patrouilles des aviateurs canadiens au-dessus de l’océan après la guerre. Divers objets rappellent le service des aviateurs sur le premier et seul porte-avions canadien, le Bonaventure.

Le musée est dépositaire des drapeaux de l’esquadron VU 33.

Dans le parc du musée sont exposés des avions utilisés jadis par les RCAF (Forces aériennes royales canadiennes) dont le H-21 Piasecki Flying Banana, le Mark IX Spitfire, l’Avro Canuck, le Boeing Vertol H-21, le Canadair Argus, le Canadair Silver Star, le Canadair Starfighter, le Canadair Tutor, le Havilland Vampire (cet avion est fait entièrement en bois), le Douglas Dakota, le Grumman (de Havilland) Tracker, le McDonnell Voodoo et un MiG 21 russe, ainsi que plusieurs véhicules.

Municipalité de Royston

Aujourd’hui une petite communauté côtière de l’Île-de Vancouver habitée par moins de 1000 résidents, la municipalité de Royston fut autrefois le plus grand port d’exportation de bois de la vallée de Comox et de l’ensemble de la Colombie-Britannique.

Chaque jour, des trains apportaient des milliers de troncs dans son port pour être ensuite envoyés partout dans le monde.

La localité naît en 1890, quand la famille d’un certain William Roy y achète un lot de terrain. Cependant, on ne sait si le nom de la ville vient de “Roy’s Town” (ville de Roy) ou si l’appellation honore la ville de Royston, située dans le Cambridgeshire, en Angleterre.

Royston se situe au sud de la ville de Comox et à environ 100 kilomètres de Nanaimo. La communauté est reliée au monde extérieur par le bus, le chemin de fer, le ferry et l’avion.

Parmi les attraits touristiques, on remarque à Royston les vestiges d’une douzaine de vaisseaux et de navires militaires qui ont été laissés dans la baie pour abriter le port et qui offrent un cadre impressionnant aux touristes.

Le village est entouré de belles montagnes et le célèbre lac Comox se trouve à proximité, avec ses truites qui attendent les pêcheurs avec impatience en frétillant de la nageoire.

Le parc provincial marin de Sandy Island est situé juste en face du village. On peut s’y rendre depuis le port pour se promener dans une magnifique forêt de pins Douglas. Un camping est aménagé dans le parc. Les îles Denman et Hornby, avec leurs plages de sable, leurs sentiers pédestres et les excellentes opportunités qu’elles offrent pour pratiquer la plongée sous-marine méritent aussi une visite.

Village de Union Bay

Union Bay est un petit village situé sur le littoral Est de l’Île-de-Vancouver, dans la Vallée de Comox avec une population qui ne dépasse pas 1000 personnes. Cependant, ce hameau mérite notre attention par le simple fait que ce village historique a été le plus important port de charbon de la Colombie Britannique pendant plus de 70 ans, de 1888 à 1960.

Ce port fut construit par l’Union Coal Company qui possédait toutes les mines dans la région de Cumberland. D’ailleurs, la ville de Cumberland portait le nom d’Union en raison de son appartenance à la compagnie, alors tout naturellement, la baie qui constituait l’accès aux richesses naturelles, reçut le nom d’Union Bay.

Des dizaines de grands charbonniers y ancraient tous les mois, sans compter de grands paquebots et voiliers de plaisance qui y venaient pour admirer le paysage industriel des côtes du Pacifique canadien.

Les infrastructures comprenaient un vaste parc industriel, une grande usine de transformation du charbon et des chantiers navals. La population atteignait 15 mille résidents ou même plus si on compte les ouvriers saisonniers qui venaient y aider les fermiers dans la saison des récoltes. Deux grands hôtels y accueillaient des visiteurs (le Nelson hotel et le Wilson hôtel, les deux ont été brûlés après que la ville ait disparue).

La ville avait même son propre Quartier Chinois qui n’enviait en rien le quartier chinois de Vancouver.

Aujourd’hui, quelques vestiges du chemin de fer, des restes des dépôts et des piliers rouillés dans le vieux port rappellent le passé glorieux de la localité.

Pourtant, dans le centre-ville, un groupe d’édifices historiques, Heritage Row, s’élève, bien restaurés grâce aux efforts de la société historique d’Union Bay (Union Bay Historical Society). Cette société a acquis le Bureau de Poste de 1914 et l’ancienne prison de la ville, transformés en petits musées.

De nos jours, l’économie du village se centre sur l’élevage des huîtres.

Les vacanciers qui aiment imaginer comment avait été la vie d’antan ou ceux qui aimeraient goûter de savoureuses huîtres, peuvent y venir pour y passer quelques jours agréables. N’oubliez pas de visiter le pittoresque marché d’Union Bay, un point d’attraction majeur de tous les voyageurs qui circulent le long de l’Autoroute 19 (Oceanside Highway).

Par ailleurs, le parc provincial de Sandy Island (île de Sable) est aménagé dans l’île de Deman, à 6 kilomètres d’Union Bay.

La distance entre Union Bay et Courtenay est de 15 kilomètres. Nanaimo se trouve à environ 90 kilomètres.

Goose Spit parc régional

Le parc régional de Goose Spit (Goose Spit Regional Park) est bien connu des amateurs de windsurf.

Ce parc a été créé en 1971 et il est situé dans la Vallée de Comox, dans la partie centrale de l’île-de-Vancouver, face au détroit de Georgie, au pied du plateau Forbidden.

Le parc est situé sur une étroite bande de plage et il possède de longues dunes de sable. Sa superficie totale est de 15 acres.

Le vent dans ces endroits est très fort, surtout, l’après-midi. C’est pourquoi les amateurs de windsurf y tiennent leurs rassemblements. La plupart de temps, l’eau est assez chaude en été pour s’y baigner.

En hiver, en automne et au printemps, il y a moins du monde et l’ambiance est beaucoup plus calme. Des douzaines de milliers d’oiseaux migratoires y nichent alors. Les amateurs de la nature peuvent s’adonner à l’observation de plantes aquatiques rares qu’on ne voit en Colombie-Britannique que dans la lagune du parc. De petits crabes y abondent.

Le stationnement est gratuit. Il est interdit de laisser courir les animaux domestiques sans laisse.

Ville de Courtenay

La ville de Courtenay, qui se trouve sur la côte nord de l’Île-de-Vancouver, le long du détroit de Georgie, compte environ 23 mille résidents.

La ville est située au cœur de la vallée de Comox, qui possède un climat tempéré, d’abondantes ressources, des rivières poissonneuses et de belles forêts de cèdres.

Courtenay est à environ 2 heures et demi de Victoria par l’autoroute 19. Depuis plus de 4 mille ans, des tribus de la nation Salish habitaient ces lieux. Les premiers Européens y viennent en 1792, quand le capitaine George Vancouver y débarque à la tête de son célèbre navire Discovery qui jette l’ancre dans le port de Comox.

Toutefois, il existe des documents qui témoignent d’une visite de sir Francis Drake, célèbre amiral anglais de l’époque de la reine Elisabeth I. L’amiral Drake aurait exploré la vallée de Comox en 1579 à bord de son navire Golden Hind.

Le nom de Courtenay vient du capitaine George William Courtenay, qui commandait le navire Constance, chargé de la protection des domaines britanniques dans le Pacifique dans les années 1840. Ce nom fut donné à la rivière dès 1849, tandis que la ville fondée un demi-siècle plus tard ne fait que reprendre cette appellation.

Les premières maisons de Courtenay ont été construites vers les années 1880. Le centre de la ville se trouvait sur la rive Est de la rivière Courtenay. Ensuite, on érigea un moulin à scie sur la rive Ouest et, en 1900, M. Joseph McPhee, surnommé le Père de Courtenay, a fait le premier arpentage de la zone. L’Hôtel de Courtenay, qui date de l’époque des premiers colons, est le seul bâtiment conservé de cette époque.

La ville de Courtenay fut constituée civilement le 1er janvier 1915, mais l’année suivante, un grand feu a détruit la plus grande partie de la localité. En 1919, un nouvel incendie a anéanti ce qui restait après la première catastrophe. Mais Courtenay fut rapidement reconstruite.

Aujourd’hui, Courtenay est une des communautés de Colombie-Britannique qui présente un rythme de croissance les plus spectaculaires.

Le centre-ville de Courtenay regorge de boutiques, de librairies, de cafés, de restaurants et autres centres d’intérêt pour les visiteurs. Ses magasins d’antiquités sont célèbres pour la diversité de leurs marchandises. Remarquons que la 5e Rue (Fifth Street) est l’artère principale et le centre des activités commerciales et culturelles de la ville. On y trouve un cinéma, le théâtre Cid Williams, des parcs et des galeries d’art. Après une visite à Courtenay, on comprend pourquoi le Vitality Magazine a qualifié Courtenay de «ville la plus charmante de l’Île-de-Vancouver».

Musée régionale de Courtenay

Le Musée régional et le Centre de Paléontologie de Courtenay se donnent comme mission de mettre en valeur l’héritage culturel et naturel de la belle Vallée de Comox, située sur le littoral du détroit de Georgie, à l’est de l’Île-de-Vancouver.

Le Musée de Courtenay est un lieu unique au monde qui conserve des traces de la présence de la vie sur terre depuis plus de 80 millions d’années. Pour leur part, les humains ont habité cette région depuis près de 4 mille ans.

Ce centre conserve des fossiles de dinosaures et d’autres vestiges retraçant l’histoire géologique, morphologique et humaine qui s’est déroulée ici au cours de périodes plus ou moins agitées.

Le Musée expose également divers objets en provenance du quartier chinois de Cumberland, un ancien centre minier situé à quelques kilomètres de Courtenay, ainsi qu’une collection d’artefacts indiens.

Le Musée de Courtenay se trouve dans un bâtiment construit dans les années 1930, à côté du parc Capes, près de l’autoroute 19. Notons que le parc porte le nom de Katherine Capes, fondatrice du Musée de Courtenay. En effet, ce terrain appartenait à la famille Capes qui l’a donné à la ville.

Parc provincial de Miracle Beach

Le Parc provincial de Miracle Beach (Miracle Beach Provincial Park) se trouve parmi les parcs les plus fréquentés de l’île-de-Vancouver. Ce parc est localisé dans le territoire de la municipalité de Merville, juste au nord du noyau urbanisé du village, le long de la pittoresque autoroute 19.

La beauté et les attraits du parc de la Plage Miracle consistent en des formations rocheuses aux formes extravagantes. On y voit des oiseaux qui essaient de prendre des poissons affluant vers cet endroit en raison de l’absence de courants forts et de la présence d’un grand nombre de pierres sous l’eau qui constituent autant de cachettes.

La plage semble infinie et est parfois visitée par des lions de mer (otaries). Des baleines s’approchent à quelques dizaines de mètres de la plage posant gracieusement devant les caméras des touristes.

La forêt abonde en cèdres rouges, en pins Douglas et en fleurs sylvestres.

Sur la plage, on aperçoit la Maison de la Nature de la Plage Miracle (Nature House) qui offre aux visiteurs une belle exposition sur l’histoire des lieux et sur les particularités de la nature.

Un camping sauvage est aménagé près du parc, on y trouve un abri avec des installations pour le barbecue.

Vallée de Comox, glacier de Comox. Source de la photographie : https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Comox_Glacier_over_the_Comox_Valley.jpg. Auteur Paulhami.
Vallée de Comox, glacier de Comox. Source de la photographie : commons.wikimedia.org/wiki/File:Comox_Glacier_over_the_Comox_Valley.jpg. Auteur Paulhami.

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