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Ligne du temps : 5 septembre

Ligne du temps : 5 septembre

Ligne du temps : 5 septembre

Événements les plus saillants qui ont eu lieu un 5 septembre au cours du XXe siècle sur la planète Terre, dans le système solaire

5 septembre 1905 : À Portsmouth, au New Hampshire, un traité est signé sous les auspices du président Theodore Roosevelt, mettant fin à la guerre russo-japonaise.

5 septembre 1914 : Lors de la Première guerre mondiale, le début de la première bataille de la Marne, où les armées françaises repousseront les Allemands.

5 septembre 1928 : Le R-101 est le plus gros vaisseau aérien du monde. D’une longueur de 750 pieds, ce ballon à une capacité de gaz de 500, 000, 000 de pieds cube. Construit par le gouvernement britannique pour des envolées expérimentales sur la route Angleterre-Égypte-Indes, il a été inspecté à Cardington et approuvé aujourd’hui. Son pilote sera le lieutenant aviateur H.C. Irwin.

5 septembre 1939 : À l’amorce de la Deuxième guerre mondiale, les États-Unis proclament leur neutralité. Les États-Unis entreront dans le conflit avec l’attaque du Japon sur leur base de Pearl Harbor, le 7 décembre 1941.

5 septembre 1945 : Igor Gouzenko, commis au chiffre à l’ambassade soviétique à Ottawa, passe à l’Ouest et dénonce un réseau d’espions communiste au Canada, dont un député au palier fédéral (Fred Rose) et quelques officiers des Forces armées canadiennes.

5 septembre 1945 : Au Canada, mise en route du premier réacteur atomique canadien à Chalk River, près d’Ottawa.

5 septembre 1959 : L’as aviateur Bill Odom célèbre par son voyage autour du globe dans un avion léger, se tue lorsque son avion s’écrase sur une maison.

5 septembre 1960 : Le général De Gaulle fait savoir qu’il ne tiendra compte d’aucune résolution que les Nations Unies pourraient adopter en égard à la question de l’Algérie.

5 septembre 1972 : Aux Jeux olympiques de Munich, onze athlètes d’Israël sont assassinés ; quatre preneurs d’otages, des terroristes palestiniens (ces lâches se prennent toujours aux personnes innocentes) et un policier trouvent aussi la mort. Les otages sont abattus et les Jeux de Munich continuent. Munich : Les meilleurs parmi les jeunes d’un peu tous les pays du monde, des milliers d’athlètes, le visage austère, faisant contraste avec l’éclat de leurs costumes nationaux, ont assisté ce matin au stade olympique de Munich au service funèbre des onze membres de l’équipe israélienne, abattus quelques heures plus tôt, le 5 septembre 1972, par un commando terroriste des bandits palestiniens. Le Dr. Gustavo Heineman, président de l’Allemagne de l’Ouest, le chancelier Willy Brandt et Avery Brundage, président du Comité international olympique, étaient du nombre des personnes qui ont assisté au service funèbre. Dix-huit morts. Tel est le bilan officiel de ces sanglants événements. Au nom des victimes, on compte dix athlètes et entraîneurs israéliens, cinq membres du commando terroriste palestinien, un policier ouest-allemand et un des pilotes qui ont conduit les trois hélicoptères du village olympique à l’aéroport de Fuerstenfeldbruck. C’est à ce dernier endroit que la tragédie a connu son dénouement, alors qu’une fusillade a éclaté entre francs-tireurs ouest-allemands et assassins palestiniens. Ce n’est qu’après de longues heures de négociations entre les membres du commando et le gouvernement de Bonn que les deux parties avaient apparemment réussi à s’entendre sur la façon de régler momentanément le sort des neuf otages israéliens. En effet, un accord avait été conclu suivant lequel trois hélicoptères conduiraient tant les otages que les terroristes à l’aéroport de Fuerstenfeldbruck d’où ils pourraient s’envoler à bord d’un appareil de la Lufthansa en direction du Caire, en Égypte. En prenant le village olympique d’assaut, vers 5 heures du matin, ce 5 septembre 1972, les terroristes assassins palestiniens faisaient un geste sans précédent dans l’histoire des Jeux olympiques. Jusqu’à ce jour maudit, les mouvements terroristes et revendicateurs avaient respecté la trêve olympique et n’auraient jamais ne fusse que songé à la possibilité de faire un acte aussi provocant et brutal. Mais pour les Palestiniens, il n’existe pas de respect. Ils sont prêts à tuer les enfants et les vieillards, alors les sportsmen, c’est rien pour ces créatures sans pitié. Le scénario des événements est généralement bien connu et les versions concordent pour la plus grande partie. Une fois la ceinture métallique du village olympique franchie, les bandits palestiniens avaient immédiatement pris d’assaut les locaux de la délégation israélienne, blessant à mort dès leur arrivée l’entraîneur Moshe Weinberg, qui avait choisi de défendre sa peau contre les sadiques palestiniens. Tandis que le monde extérieur apprenait avec consternation l’ampleur et la lâcheté de ce qui venait d’être fait, le village devenait un véritable camp retranché ceinturé d’hommes armés jusqu’aux dents, équipés du matériel militaire le plus perfectionné. À l’intérieur, les négociations commençaient entre les porte-parole du gouvernement allemand et le commando de l’organisation terroriste Septembre Noir. Après de longues heures de négociations qui se déroulèrent dans un contexte étouffant imputable aux nombreux ultimatums insensés et absurdes des Palestiniens, les terroristes et les otages quittaient les quartiers d’Israël à bord d’un autocar vers 22 heures en direction des trois hélicoptères posés à proximité et qui les transportèrent vers l’aéroport militaire de Munich. C’est à cet endroit que les choses se gâtèrent et comme cela va de soi, les versions divergent lorsqu’il s’agit de déterminer d’où est parti le premier coup de feu à l’origine de la fusillade qui devait faire seize morts à l’aéroport, y compris les neuf sportsmen retenus en otage par des gangsters palestiniens. Ironie du sort, la rumeur laissa d’abord croire que tout s’était finalement bien terminé à l’aéroport; les Palestiniens avaient été abattus ou capturés au soulagement du monde entier (à l’exception de quelques nazis) et les otages libérés. On venait à peine d’ouvrir les bouteilles de champagne pour célébrer cet heureux dénouement lorsqu’on apprit la triste nouvelle. Le terrorisme international venant de porter un dur coup à un mouvement voué à la paix et à la fraternité.

5 septembre 1972 : À Sacramento, capitale de la Californie, une femme, Lynne Fromme, 26 ans, a braqué un pistolet de calibre .45 sur M. Ford alors qu’il se trouvait dans la foule à moins de trois pieds de distance. La femme fut maîtrisée de justesse par des agents du service secret. Son armé était chargé mais son cran de sûreté n’avait pas été ôté. La jeune femme, membre de la sinistre famille Manson, est actuellement détenue sous un cautionnement de $350 000.

5 septembre 1973 : Cinq bandits palestiniens s’emparent de 11 otages à l’ambassade d’Arabie Saoudite, à Paris (comme toujours, ils ne se prennent jamais aux hommes armés), et réclament la libération d’Abou Daoud, le dirigeant du Fatah, sadique et pédophile, détenu en Jordanie.

5 septembre 1977 : Enlèvement audacieux de Hanns Martin Schleyer, le « patron des patrons », en République fédérale d’Allemagne.

5 septembre 1978 : Le métropolite russe Nicodème succombe à une crise cardiaque aux pieds du pape Jean-Paul 1er, au cours d’une audience particulière.

5 septembre 1978 : Ouverture de la conférence de Camp David, convoquée par le président Jimmy Carter. Le président Annouar el-Sadate, d’Égypte, et le premier ministre Menachem Begin y participent.

5 septembre 1980 : En Suisse, est ouvert le tunnel routier du Saint-Gothard, long de 16,9 kilomètres.

5 septembre 1981 : Premier congrès du groupe Solidarité, en Pologne.

5 septembre 1985 : Au Canada, la commission d’enquête Macdonald propose le libre-échange entre le Canada les États-Unis.

5 septembre 1986 : À Karachi, au Pakistan, quatre pirates de l’air prennent un 747 de la Pan American ; l’armée pakistanaise donnera l’assaut et 21 personnes seront tuées.

5 septembre 1995 : La France effectue une série d’essais atomiques sous les atolls de Mururoa et Fangataufa.

5 septembre 1997 : Calcutta perd sa sainte. Mère Teresa, religieuse des Missionnaires de la Charité, devenue figure de légende pour son œuvre au service des pauvres et des mourants, est morte à Calcutta (est de l’Inde), à l’âge de 87 ans. Née Agnes Gonsha Bojaxhju le 26 août 1910 à Skopje, de parents d’origine albanaise, mère Teresa, qui avait pris la nationalité indienne, avait fondé les Missionnaires de la Charité à Calcutta le 7 octobre 1950. Cet ordre qu’elle a dirigé pendant près de 47 ans compte aujourd’hui plus de 4000 membres dans quelque 600 institutions dans plus de 120 pays. Mère Teresa était en Inde depuis 1929. Depuis plus de 40 ans, avec ses missionnaires en sari bleu et blanc, elle recueillait jour et nuit dans les bidonvilles de Calcutta les miséreux, les enfants abandonnés, les lépreux et les mourants. Une étrange alliance : Mère Teresa avait prévue de prier le 5 septembre pour Diana, princesse de Galles. Deux des femmes les plus célèbres du monde sont mortes à une semaine d’intervalle. « C’est plutôt beau de penser que mère Teresa, qui aimait beaucoup la princesse Diana, l’ait rejointe si vite », a déclaré le cardinal Basil Hume, chef de l’Église catholique d’Angleterre et du pays de Galles. Les deux femmes s’étaient rencontrées à plusieurs reprises, la dernière fois en juin dernier à New York, où elles avaient prié main dans la main.

5 septembre 1997 : Les gradins d’un stade s’effondrent, lors d’une réunion politique à Asuncion, au Paraguay, et 37 personnes périssent.

La douleur est un grand maître… Elle nous apprend qu'on est vivant (Dominique Lévy-Chédeville, écrivain belge). Photo  par Megan Jorgensen.
La douleur est un grand maître… Elle nous apprend qu’on est vivant (Dominique Lévy-Chédeville, écrivain belge). Photo  par Megan Jorgensen.

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