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Ligne du temps : 12 juin

Ligne du temps : 12 juin

Ligne du temps : 12 juin

C’est arrivé un 12 juin. Événements les plus importants qui ont eu lieu un 12 juin

12 juin 1924 : Des explosions font 48 morts à bord du U.S.S. Mississippi.

12 juin 1941 : Bombardement sans précédent des usines de la Ruhr par l’aviation britannique.

12 juin 1946 : Cinglant affrontement entre royalistes et républicains à Rome.

12 juin 1948 : Citation, le cheval de course pur sang anglais le plus célèbre au monde, gagne la Triple couronne des courses au galop.

12 juin 1965 : la reine Elizabeth reconnaît le mérite des Beatles en les faisant membres de l’Ordre de l’Empire britannique. Les chanteurs aussi célèbres que chevelus se sont dits fort heureux de cette distinction méritoire, mais ils n’auraient jamais cru que l’on pouvait obtenir cette reconnaissance royale en jouant simplement de la musique de rock and roll. Il s’agit des premiers chanteurs populaires à être ainsi honorés, mais quand on sait qu’ils font rentrer énormément de divises au Royaume-Uni, la chose se comprend.

12 juin 1971 : Une mère de Sydney, en Australie, donne naissance à neuf enfants, mais en perd immédiatement cinq.

12 juin 1976 : Juan Maria Bordaberry, président de l’Uruguay, est déposé et remplacé par Aparicio Mendez à la faveur d’un coup d’Etat.

12 juin 1979 : Bryan Allen, un Américain âgé de 26 ans, traverse la Manche en trois heures en cycliste volant, mû par la seule force de ses muscles.

12 juin 1994 : Le «messie» Menachem Schneerson, qui a fait renaître la secte juive Lubavitcher décimée par l’Holocauste, est décédé à l’âge de 92 ans à New York.

12 juin 1997 : Timothy McVeigh condamné à mort pour l’attentat d’Oklahoma. Timothy McVeigh mérite la mort, ont tranché à l’unanimité les jurés de Denver le 12 juin 1997, lors de la deuxième journée de délibérations. Timothy McVeigh mérite la mort, ont tranché à l’unanimité les jurés de Denver, le 12 juin 1997, lors de la deuxième journée de délibérations sur la sentence à infliger à l’accusé, déjà reconnu coupable la semaine dernière de l’attentat d’Oklahoma City qui avait fait 168 morts et au moins 500 blessés, le 19 avril 1995. Le jury a délibéré pendant près de onze heures sur deux jours avant de condamner à la peine capitale par injection cet ancien combattant de la guerre du Golfe de 29 ans, décoré pour ses faits d’armes contre l’armée irakienne. Il est impossible de dire à ce stade quand l’exécution aura lieu, les différents appels possibles pouvant s’étendre sur trois ans, voir plus. Les cheveux clairs coupés très courts, McVeigh, ce grand gaillard aux manches de chemise toujours soigneusement roulées n’a jamais montré de remords tout au long de son procès, ni le moindre trouble à l’écoute des témoignages affreux des survivants et des familles des victimes de l’attentat. Le jeune homme a suivi attentivement son procès, assis au milieu de ses avocats, ses larges mains souvent croisées sous le menton. Il n’a pas pris la parole, gardant entier le mystère de sa terrible dérive, qui sur fond d’échec social, de passion des armes et de haine du gouvernement, a transformé un enfant sage, ancien sergent médaillé de la guerre du Golfe, en assassin à grande échelle. McVeigh est à l’époque un avide lecteur de revues d’armes et d’ouvrages d’extrême-droite. Parme ses livres favoris, The Turner Diaries, roman culte des milieux d’extrême-droite, qui met en scène un attentat contre le FBI aux ressemblances frappantes avec celui d’Oklahoma City. Soldat modèle, il connaît une brève gloire durant la guerre du Golfe, récompensé pour sa bravoure par une étoile de bronze. Il rêve de devenir commando dans les bérets verts mais échoue : cet échec marquera le début de sa dérive.

Le jeune comte de Buffon me conduisit d’abord dans toute la maison, qui est très bien tenue, fort bien meublée : on y compte douze appartements complets ; mais elle est bâtie sans régularité, et, quoique ce défaut dût la rendre plutôt commode que belle, elle a encore de la beauté. (Hérault de Séchelles Voyage à Montbard.) Photographie par Megan Jorgensen. Le Circus humain.
Le jeune comte de Buffon me conduisit d’abord dans toute la maison, qui est très bien tenue, fort bien meublée : on y compte douze appartements complets ; mais elle est bâtie sans régularité, et, quoique ce défaut dût la rendre plutôt commode que belle, elle a encore de la beauté. (Hérault de Séchelles Voyage à Montbard.) Photographie par Megan Jorgensen. Le Circus humain.

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