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Histoire du XXe siècle

Histoire du XXe siècle

Histoire du XXe siècle : la guerre froide, la guerre d’Indochine et la décolonisation

Par Murad Nazarov

Travail présenté dans le cadre du cours Conflits et droits au XXe siècle

1. Qu’est-ce que la guerre froide? Expliquer, ensuite, un des conflits de la guerre froide.

La guerre froide est un conflit idéologique entre deux blocs de pouvoir, l’URSS et les États-Unis. Après la Seconde Guerre mondiale, les deux pays géants forment un réseau de pays satellites, afin de se protéger l’un contre l’autre. Les États-Unis allient au tour d’eux les principales démocraties, tel que le Royaume-Uni et la France et plusieurs d’autres, qui adhérent aux idées libérales et une économie de libre marché. À l’autre bord, l’Union soviétique fait appelle aux états communistes qui se sont créé en Europe, après le passage de l’Armée rouge, ainsi qu’aux pays qui se disaient d’être sur la voix d’émancipation socialiste. Rallié par le pacte de Varsovie, le bloc communiste valorise l’égalité, la fraternité et l’état intervient fréquemment dans l’économie.

Ce conflit se propage sur tout le globe et a marqué l’histoire de la deuxième moitié du XXe siècle. Il englobe tous les aspects de la vie de deux pays et les oppose dans tous les domaines. Cela marque le début à l’âge d’or de l’espionnage. Le KGB (Comité de sécurité gouvernementale) et le CIA (Central Intelligence Agency) forment des agents secrets pour les envoyer sur le sol ennemi afin d’anticiper le mouvement de celui-ci. Pour contrer les agents ennemie différentes ruses était utilisé ainsi que la population était encouragé à dénoncer tout action suspect. La peur de l’autre qui a engendré cette guerre rendait les dirigeants paranoïaque. Par exemple, le métro de Moscou encore aujourd’hui est munie de différents mesure de protection contre le bombardement atomique, tels que les portes hermétiques, le système de ventilation contrant les effets de l’explosion, ainsi que selon certaines légendes, il existe un tunnel de métro reliant les principaux bâtiments de l’État.

Les affrontements idéologiques ont laissé d’autres traces aussi. Cela se fait remarquer surtout dans le sport. Les athlètes de deux pays combattent comme les soldats pour gagner les médailles et les championnats pour glorifier leur patrie. Il y a eux plusieurs controverses entre les équipes dans les différentes disciplines. Les deux plus gros scandales sont les boycotts d’olympiades d’été de 1980 à Moscou et les suivant à Los Angeles de 1984. Les deux blocs ont refusé de participer dans les jeux sur le territoire de l’adversaire.

Même si les deux pays ne se sont pas affrontés directement sur les champs de batailles, ils ont porté le secours au pays adhérant à leur idéologie. Par exemple, cela est arrivé sur l’île de Grenade qui se situe dans les Petits Antilles. En 1979, la partie procubaine New Jewel Movement dirigée par Maurice Bishop prend le pouvoir par la force et se déclare comme le gouvernement révolutionnaire de la Grenade. Suite à ce coup d’état, le partie abolit la constitution et se déclare d’être sur la voie vers le socialisme. Ces déclarations, évidemment, créent une tentions entre le nouveau gouvernement avec celui des États-Unis. Entre autres, le présidant Reagan soupçonne que la construction du nouveau aéroport sur l’île par le corps expéditionnaire cubain serait utilisée contre les États-Unis. Plus tard, en 1984, le Premier ministre Bishop se fait mettre de côté par son vice-premier ministre Bernard Coard, ce qui divise le pays en deux. En voyant l’opportunité, les États-Unis lancent une invasion rapide contre les forces locales. En quelques heures, les soldats américains prennent le contrôle sur l’île. Les Américains expliquent l’invasion comme étant une opération contre la propagation du communisme dans les Caraïbes et pour limiter la sphère de l’influence de Cuba et par conséquent celui de l’Union soviétique. Les conflits de même nature subviennent par tout dans le monde et chaque côté tente à tout prix de se faire valoir en commentant diverses innervations dans les affaires des autres pays. Cela se remarque surtout dans le contexte de la décolonisation, dont il sera question dans la question deux.

2. Qu’est-ce que la décolonisation? Expliquer, ensuite, la décolonisation de l’Algérie.

La décolonisation est un processus, par lequel passe un pays colonisé, pour se libérer de son l’empire à laquelle ce pays appartenait. Les principaux empires coloniaux comme la France et la Grande-Bretagne perdent la majorité de leur colonie après la deuxième guerre mondiale. Les puissances européennes perdent grandement leur prestige et l’argent au lendemain de la guerre. Leur économie ne peut plus supporter la maintenance des colonies d’outres mers, car cela implique des ressources administratifs importants et des versement des capitaux réguliers. De plus, même avant cela, les déclarations de W. Wilson allument les débuts des pensées nationalistes de certains peuples sous domination européenne, par exemple le Viêt Nam. Par ailleurs, le phénomène de décolonisation est déjà bien connu à cette époque, notamment, par la révolte de Simon Bolivar contre la couronne espingole et la création de Grande Colombie. Par contre, surtout les Français se tient encore pour leurs colonies.

Ce processus exprime la volonté d’’une nation à s’émanciper et devenir indépendante de l’emprise des colonisateurs venants de l’autre continent, qui ont une culture, une langue et des coutumes qui ne peuvent que difficilement coexister ensemble. L’affaiblissement de ces colonisateurs met en place des conditions plutôt favorables à des actions concrètes. Plusieurs, par exemple l’Inde, vont choisir une approche pacifiste et demander leurs droits à l’indépendance par la désobéissance civile et des négociations sans l’utilisation des armes. Plusieurs, par exemple l’Inde, vont choisir une approche pacifiste et demander leurs droits à l’indépendance par la désobéissance civile et des négociations sans l’utilisation des armes.

Un des peuples qui décide de prendre les armes est le peuple algérien. En étant sous la domination française depuis le milieu du XIXe siècle, l’Algérie est devenue une colonie importante. Situé de l’autre côté de la Méditerrané, le pays a attiré plusieurs Français à déménager. Ces colons français vers les années 1950 composent environ 10 % de la population. Cependant, ils contrôlent près de 90 % de touts les secteurs importants du pays. Allumés par le nationalisme, les Algériens d’origine arabe et berbère se sentent oppressé par ces « pieds-noirs ». Delà, naissent les tentions qui vont s’aligner vers une guerre d’indépendance.

La situation des musulmans dans le pays est incomparable à celui des Français. Les Arabes sont confiné à occuper les postes inférieurs, leurs logements sont en pitoyable état. En plus, les mauvaises récoltes augmentent rapidement le flux des paysans vers la ville, ce qui provoque la famine, le manque du logement et la hausse de la mortalité chez les enfants. Poussé par leur esprit nationaliste, certains d’entre eux décident de créer des organisation dont le but de prendre le pouvoir et le rendre indépendant. Les organismes comme le Parti du peuple algérien (PPA), créé par Ferhat Abbas et ensuite le Front de libération de l’Algérie (FLA) créé par Ahmed Ben Bella vont encourager les appelle à l’indépendance.

Les actions armées prennent le début suite à des explosions dans les restaurants bien connu dans le capital de la colonie. La population musulmane se lève dans les champs en forçant à partir les fermiers français à fuir, et même les exécuter. La réponse de la population française était aussi sanglante. Les quartiers musulmans sont persécuté et mal traité, les villages sont rasés par l’armée envoyé par les autorités françaises.

Comme durant la Guerre d’Indochine, les militaires français faisais face à des troupes partisanes qui les attaquent par toutes les directions. Ils utilisent la même stratégie, en plaçant comme sur un échiquier et divisant le territoire sur les carrés, mais la connaissance de terrain des combattants ainsi que le support de la population locale ne permettait pas à remporter la victoire et vaincre les séparatistes. Les actes de violences mutuels entre la population européenne et musulmane vont durer longues 7 ans avant que le présidant De Gaule amorce, ce qui était évident, mais difficile à accepter par la population française, l’Algérie se sépare.

Les communautés internationales ont adopté la politique semblable de neutralité dans l’affaire d’Algérie en le qualifiant l’affaire intérieure de la France. Cependant, l’aide soviétique a grandement contribué aux indépendantistes. L’Union soviétique adopte une politique prudente en gardent des bonnes relations depuis plusieurs années avec la France et en soutenant, en même temps les rebelles par l’aide humanitaire et l’armement. Cette aide déterminerait les relations entre leur deux pays dans le futur, mais cela est tout autre histoire.

Guerre d’Indochine

En XIXe siècle, l’Indochine était conquis par la France. Les Européens ont pris le pouvoir sur les territoires du Laos, du Viêt Nam et du Cambodge actuel. Les Français adoptent une politique dure envers la population locale, comme tout autre empire coloniale l’époque. Cette politique crée la haine envers les blancs impérialistes par les populations locaux. Vers le début du XXe siècle, les oppressions incitent les Vietnamiens à semer un grand esprit nationaliste afin de pouvoir se libérer de l’emprise des français. Suite à la fin de la Grande Guerre, Nguyen Ai Quoc, demande l’assistance du président W. Wilson. Il demandait de porter de l’aide à se libérer aux peuples de l’Indochine, en particulier le Viêt Nam. Cependant, leur désir de libération ne serait pas accompli. Cette personne qui s’est proposé en tant qu’un représentant, deviendrai ensuite Hô Chi Minh, le leader communiste de la futur partie rouge du Viêt Nam qui se trouve en exile.

Durant la Seconde Guerre mondiale, les territoires de l’Indochine tombent sous l’occupation de Japon impérial. Accueillis comme des libérateurs, les Japonais ne font que de profiter de la population local pour nourrir leur population. La famine s’installe et les gens commencent à mourir à cause de nouveaux occupants. Cela déplaît au Hô Chi Minh qui retourne après trente ans d’exil au pays suite à un passage à Moscou, où il étudiait les écrits politiques de Karl Marx et Vladimir Lénine. Il fonde le Viêt Min, la partie nationaliste communiste, en août 1945 et monte une rébellion en 1946. Il demande encore l’aide de l’Amérique. Cependant, ils supportant l’autre camp en finançant les Français. Les forces françaises débarquent sur les territoires et sont forcées à mener une guérilla. Les Vietnamiens utilisent les jungles afin de combattre les soldats mieux équipés des Français.

L’armée française ne réussit pas à vaincre le Viêt Min de façon complète. Ils construisent une base fortifiée dans la région Dien Bien Phu. Les partisans de Viêt Min accomplissent un miracle et réussissent à siéger la base. Après plus de deux mois de siège, les Français se rendent et perdent complètement l’envie de se battre. Ils signent un accord qui divise le Viêt Nam, en suivant l’exemple de la Corée, sur le 17e parallèle.

Commentaires

La session à distance s’est plutôt bien passée. Cependant, on sentait le manque de la profondeur, même par rapport à ce qu’on faisait en classe. L’information donnée dans les diapos était très générale. Pour améliorer votre cours, je suggère de faire des séminaires chaque semaine ou deux. Cela permettait développer un échange des idées et approfondir les connaissances de gens qui ont un penchant pour l’histoire. Cela vous aiderait à donner le cours de façon multilatéral, ce qui est à la base de l’historiographie.

Merci pour votre patience. Bonnes vacances!

L'Hiver. Photo de Megan Jorgensen.
L’hiver. Photo de Megan Jorgensen.

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