Autres terres

La guerre des Deux Roses

La guerre des Deux Roses

La guerre des Deux Roses et leur union

Par Murad Nazarov

Travail présenté dans le cadre du cours Le fabuleux voyage de la civilisation occidentale.

Table de matières

  • La guerre des Deux Roses et leur union
  • « Un cheval! Mon royaume pour un cheval! » ou l’instabilité politique créée par les familles York et Lancaster.
  • La noblesse perd son pouvoir
  • Plus de conquérants pour le trône
  • « Le royaume de moutons, qui dévorent les hommes » ou les changements sociaux.
  • La monté de la gentry L’accroissement de la pauvreté
  • Conclusion
  • L’Angleterre et le Pays de Galles en 1485
  • Analyse spatiale
  • Médiagraphie

La guerre des Deux Roses et leur union

Le pouvoir crée les disputes, les intrigues et la concurrence sanglante. Le Moyen-Âge était marqué l’apothéose par les conflits dynastiques incessants entre des barons et des ducs, des rois et des empereurs. Les liens familiaux ne sont pas un obstacle devant le pouvoir absolu. Pour régler les disputes entre les dynasties royaux pour le trône, tous les moyens étaient bons y compris les révoltes, la perfidie, le chantage et la subornation (1). Aucun pays de l’Europe n’a pu échapper à ces derniers. L’un des conflits le plus connu s’est passé en Angleterre et est doté d’un nom poétique, la guerre des Deux Roses. Après 30 ans de conflit entre les clans, Henri Tudor prend le pouvoir, met fin aux disputes et réinstalle la stabilité au trône anglais.

Entre les années 1455-1485, les deux branches de la dynastie de Plantagenets, les Yorks et les Lancasters se battent pour le trône de la Grande-Bretagne. L’expression «la guerre des Deux Roses» paraît avoir été forgée relativement tard, au début du XIXe siècle, et fait allusion au blason qu’auraient porté les combattants des deux camps : une rose blanche pour les partisans de la maison d’York, une rose rouge pour ceux de la maison de Lancastre (2). Les périodes de troubles, durant ces 30 ans, ont marqué la politique d’Angleterre à des siècles à venir. En quoi ce conflit a-t-il permis l’accession au trône les Tudors et comment se sont-ils implantés sur l’Albion ?

Plusieurs historiens croient que le conflit violent entre les dynasties et leurs armées a causé des ravages importants dans la population et dans le royaume. « On reconnaît que ce temps ne fut remarquable ni par l’immobilité, ni par les progrès des institutions (3). » La noblesse anglaise normande était affaiblie par les combats. Des nombreuses maisons ont resté sans un héritier. « Le parlement n’a fait, pendant cette époque, aucune de ces conquêtes signalées qui avaient marqué les règnes d’Édouard III et de Richard II ; aucun droit vraiment nouveau, aucune garantie fondamentale et jusque-là ignorée ne sont venus s’ajouter à ce qu’il possédait déjà. »(4). En plus de cela, l’instabilité de la noblesse crée une crise sociale. Alors, le nouveau roi se base sur les nouvelles classes politiques pour instaurer son pouvoir. Les mesures appliquées par Henri VII changeront le paysage économique du pays, ce qui a lui permis à reprendre, sans un grand effort, le trône et débuter le Renaissance anglaise, « période durant laquelle l’Angleterre allait changer de visage à des nombreux égards. »(5)

« Un cheval! Mon royaume pour un cheval! » (6) ou l’instabilité politique créée par les familles York et Lancaster

La noblesse perd son pouvoir

Depuis le début de la guerre, l’Angleterre était divisée entre deux clans dominants qui voulaient accéder au trône. Parallèlement, ces deux clans avaient leur point de vue sur la politique étrangère du royaume. Les Yorks et leurs ailiers supportent l’idée de continuer la guerre avec la France. Ils ont mené plusieurs batailles en France, ce qui leur a permis d’accroître leur fortune (7). Leur succès de l’autre côté de la Manche leur donne l’appui de plusieurs familles nobles. Les Lancasters, à leur tour, connaissent moins succès. Ils règlent leurs conflits plutôt par la diplomatie et les mariages arrangés.

Le grand problème des Yorks était la présence des Lancasters au pouvoir. Depuis 1399, le trône anglais est occupé par les Lancasters : Henri IV obtient son pouvoir grâce au Parlement (8). « Le gouvernement anglais au Moyen Âge était véritablement un gouvernement du roi. » (9) Ils désirent mettre fin à la guerre avec la France. Cette politique n’arrangeait pas les Yorks. Ils se trouvent écartés des affaires d’État et par conséquent sans leur principale source de revenue. Alors, toute l’Angleterre se trouve en guerre. Les Yorks veulent imposer leur volonté au roi.

Après 30 ans de guerre civile, les deux clans se sont affaiblis. Toute une génération d’aristocrates anglais est morte durant les combats. Plusieurs maisons sont restées sans héritier mâle. De plus, plusieurs entre eux se trouvent plus capables d’administrer un territoire. Les nombreux pillages ont ravagé les domaines des grandes familles et, en plus n’ayant plus de gain de l’outre-Manche, celles-ci se trouvent en situation de faillite. Elles demeurent une force politique puissante dans la Chambre des lords, cependant la vie politique avait déjà commencé à changer (10). La Chambre de Communes, dont la majorité de représentants étaient issus de la bourgeoisie ou la gentry (11), a supporté le nouveau roi, Henri VII. Le nouveau monarque était vu comme le saveur de l’économie et avait anoblie la classe marchande par ses promesses. Pour récompenser ces derniers et leur fidélité, le roi leur donne les titres et les sièges au Cambre des lords, ce qui affaiblie encore plus la noblesse féodale. Celle-ci n’a plus de pouvoir pour s’opposer au roi et n’a plus le choix que l’accepter.

Plus de conquérants pour le trône

Suite à la guerre, Henri VII a pour but d’affaiblir la noblesse féodale (12). Avec les mesures indiquées précédemment, le premier Tudor a pu procéder à renforcer son règne sur l’ile. Son premier acte politique est l’installation de son pouvoir de tel façon que toute autre personne qui s’avère contre lui soit reconnue comme des traitres et soit exécutée. Pour mettre fin aux disputes, il marie la fille d’Édouard IV, Élisabeth d’York. Cette union met fin à la guerre et unit les deux Roses.

Dans le même ordre des idées, la première loi importante adapté par le Parlement a été la loi Pro Camera Stellada. Adopté en 1487, elle permet au monarque de former une commission du Conseil du roi. Cette commission était l’équivalant de la police secrète et était chargé d’enquêter sur les crimes contre la couronne et la sûreté de l’État. En créant cette organe, Henri Tudor tient sur la laisse courte la noblesse indisciplinée. En cas de désobéissance, cette loi imposait des amendes lourdes, des peines de prison et voire la peine capitale(13).

En plus d’avoir le contrôle sur la noblesse, le roi la prive d’un important privilège qui caractérise le régime féodal. La possession de l’armée par la noblesse est interdite par le Parlement. Désormais, toute l’armée appartient au roi et lui prête serment. Henri VII installe ainsi le début de l’absolutisme qui sera poussé plus loin par ces successeurs.

Sur le plan politique externe, Henri Tudor accorde une grande importance à la création des relations économiques avec les autres États. La signature de plusieurs traités de paix ouvre la possibilité de relancer l’économie. Avec la taxation raisonnable, il réussit à restaurer le pays sur le plan économique et remplir le trésor royal, vidé par les longues guerres. Ces mesures plaisent énormément aux marchands qui ne pouvaient pas faire du commerce durant les guerres successives.

Donc, après la guerre entre les grandes familles, plusieurs maisons nobles restent sans héritiers, ce qui marque la fin de la période féodale en Angleterre. En étant le seul à pouvoir accéder au trône anglais, Henri Tudor prend le pouvoir en main sans avoir de la concurrence. Par ses politiques, il fait le ménage dans le pays et relance le commerce. La bourgeoisie, avantagée par ces dernières, supporte le nouveau roi et obtient sa protection.

« Le royaume de moutons, qui dévorent les hommes » (14) ou les changements sociaux.

La montée de la gentry

Comme mentionné plus haut, la noblesse connaît un déclin et la bourgeoisie, un essor sous le règne de la nouvelle monarchie. Elle n’a plus de moyens d’entretenir des énormes domaines. Pour continuer d’affirmer leur statut social, les nobles n’ont plus de choix que de vendre leurs terres aux paysans (yeomen) qui résident sur ces terres. Vue que la possession de la terre offrait le droit de vote, ces derniers ont un impact plus important sur la politique. Due à la taxation raisonnable, les nouveaux propriétaires supportent le roi et commencent à commercer avec les autres propriétaires ou avec des marchands. La principale source de revenu devient la laine, cependant tous les milieux de production ont connu un essor (15). La concurrence encourage la hausse de production des biens et fait baisser les prix ce qui est très favorable pour l’économie d’après-guerre.

« Si le règne des Tudors fut l’âge de la gentry, il fut aussi celui des juristes. » (16) L’enrichissement de la classe marchande et la concurrence créent un besoin d’administration des ressources à plus grandes quantités et le besoin de défendre ses intérêts. Donc, les juristes sont devenus indispensables dans cette société. Les grands marchands envoient leurs fils aux universités pour apprendre le droit. Pour ces derniers, le droit ouvrait la porte à multiples possibilités de carrières et la plus honorable était la carrière politique. Ainsi, les nouvelles valeurs dans la société, encouragées par la couronne, créent une nouvelle image de l’Angleterre.

Donc, l’essor économique crée des nouvelles valeurs. Ces valeurs, orientées vers le savoir et l’enrichissement, changent le rapport social en Angleterre. Henri VII, en limitant le pouvoir des nobles et en le donnant à la gentry, encourage la mobilité sociale.

L’accroissement de la pauvreté

Cependant, le bonheur des uns fait le malheur des autres. La hausse de la production force les fermiers moins fortunés de vendre leur terre et chercher du travail chez les autres. Étant donné que les terres agricoles ne valent plus grand-chose, ils se retrouve ne situation de l’extrême pauvreté. Le travail donné à ces gens était peu payant et on n’avait pas besoin d’être qualifié pour l’exécuter.

En plus, suite à l’interdiction de la possession de l’armée par la noblesse, plusieurs guerriers se retrouvent dans la rue en recherche de travail. Ceci augmente le taux de criminalité. Pour régler ce problème, le roi adopte plusieurs lois qui force ces derniers à travailler. L’application de ces lois est donnée aux nouveaux juristes. Ce qui crée un cercle vicieux et une dépendance de la main d’œuvre du patron. Aussi la faille entre les riches et les pauvres devient plus en plus remarquables et c’est ce qui marque la nouvelle société.

Donc, la noblesse affaiblie est forcée de vendre les terrains pour faire face à l’inflation. La gentry commence à avoir plus de pouvoir avec la venue des Tudors. Poussée par l’essor économique, elle devient le plus grand pouvoir politique en Angleterre. La création du nouvel ordre de vie nécessite plusieurs changements sociaux.

Conclusion

La guerre des Deux Roses a créé des énormes changements sur l’Albion. La venue des Tudors met fin à la période féodale en Angleterre. La venue des Tudors marque le début des grands changements politiques, économiques, judiciaires et militaires. La noblesse perd ses positions et quasiment disparaît à cause des guerres. La montée de la gentry marque le règne des Tudors. Grâce aux trois forces, la gentry, les échanges commerciales et les changements sociaux, Henri VII impose sa politique et implante profondément son règne. Dû aux changements sociaux et à la mobilité sociale élevée, le nouvel ordre de vie et les nouvelles valeurs se créent. L’Angleterre entre dans une nouvelle époque. L’impact que vont laisser les Tudors est aussi un sujet qui intéresse les historiens modernes. Cependant, ils peuvent l’expliquer d’un autre point de vue.

L’Angleterre et le Pays de Galles en 1485

Sources: COBERCK, Charles, « England during the Wars of the Roses (1455-1485) », dans The Schools Historical Atlas, éd. Longmans, Green, & Cie, Oxford, 1905, carte 19.

Shepherd, R. William, « England and France, 1455-1494 », dans The Historical Atlas, éd. H.Hold & Cie, New York, 1911, p.84

Analyse spatiale

Le débarquement d’Henri Tudor est un bon choix stratégique. D’abord le terrain de débarquement, qui est le comté de Pembrokeshire au Pays de Galles, était bien choisi. Ce terrain est plat et facile d’accès à partir de la mer. De plus, en étant loin du centre des forces de Richard III, cela permet à Tudor de ne pas se battre jusqu’à temps qu’il soit en Angleterre. Henri comprend qu’il n’a que 5000 soldats avec lui et il faut qu’il affronte au plus vite le roi Richard et qu’il gagne cette bataille car le roi n’a pas de l’influence dans la région, ses alliés sont très loin pour lui venir en aide en cas d’une défaite. Cela donne à Henri un vaste terrain de manœuvre pour avoir une bataille dans les conditions qu’il désire ainsi que d’éviter les pertes avant que celle-ci arrive. Une fois traversées les collines, séparant le Pays de Galles d’Angleterre, il contourne les territoires d’influence de Richard III pour l’affronter au Bosworth au centre du royaume.

Les collines, qui séparent le Pays de Galles d’Angleterre, sont un bouclier naturel contre l’attaque des forces du roi. Ceux-ci permettent d’éviter les pertes indésirables et de bien organiser les troupes après le débarquement. En passant le long du bord la mer d’Irlande, il se déplace assez rapidement et s’avance au centre de l’Île en espace de deux semaines. Arrivé à l’Angleterre, Henri rencontre Richard III près de Leicester. En utilisant l’avantage d’altitude, Richard attaque par deux groupes de son armée et garde le troisième en réserve. Cependant, trahi par la moitié de ses hommes, il est forcé à fuir et joindre sa réserve. Henri empêche ce dernier à se joindre à sa réserve et, avec le support de Lord Stanley, il encercle Richard et le tue. Après la bataille sur Bosworth, Henri rentre à Londres sans problème, pour se proclamer roi.

Pour l’analyse géographique, les historiens se sont basés sur les cartes administratifs et sur des régions sous influence de deux clans ainsi qu’aux différents cartes physiques de L’Angleterre et des Pays de Galles. Ainsi ils ont défini le trajet de l’armée d’Henri Tudor et comprendre la pensée stratégique de ce dernier. Le trajet, pris par ce dernier, était relativement plat et sans des grandes collines à traverser. Surement, Richard ne s’attendait pas au débarquement de Henri au Pays de Galles. Grace à l’effet de surprise et le relief favorable, Henri Tudor réussi d’entrer en Angleterre facilement et arriver sur le champ de bataille après deux semaines et en traversant seulement près de 300 km. C’est par le déterminisme géographique qu’on peut expliquer cette victoire, car, comme dans la majorité de cas, l’avantage du positionnement et l’adaptation aux conditions du terrain de bataille assurent le succès aux dirigeants de l’armée. De plus, Henri Tudor s’assure de débarquer en Pays de Galles où la majorité de la population locale et de l’administration locale sont fidèles à lui. Les alliés du futur roi occupent environ 40 500 km2, ce qui nettement supérieur à l’occupation des forces loyales au Richard III, qui n’occupent que 12 000 km2. Ce qui prouve l’approche déterministe utilisé par les historiens pour analyser cette bataille.

Notes :

(1) Pot-de-vin

(2) Roland MARX, « Guerre des Deux-Roses », dans Encyclopædia Universalis, [en ligne], (page consultée le 20 février 2019).

(3) François GUIZOT, Histoire des origines du gouvernement représentatif en Europe, Paris, éd. Didier, vol. 2, 1851, p. 442 [en ligne], (Page consultée le 20 février 2019).

(4) Ibid.

(5) DANIÈLE, FRISON, L’Angleterre au temps des Tudors, Paris, éd. Ellipses, 2012, p. 8.

(6) WILLIAM, SHAKESPEARE, Richard III, 1591-1592, première en 1633, acte V, scène 4.

(7) HENRI, LEGOHÉREL, Les Plantagenêts, Paris, éd. Presses Universitaires de France, 1999, p.111.

(8) Ibid. Page 100.

(9) GEOFFREY RUDOLPH ELTON, England under the Tudors, Londres, éd. Routledge, 2012, p.11.

(10) DANIÈLE, FRISON, loc.cit., p.35.

(11) Riches fermiers, et des classes marchandes qui avaient acheté des terres et avaient acquis le statut de gentilshommes.

(12) JOHN DUNCAN, MACKIE, The Earlier Tudors, Oxford, éd. Oxford University Press, 1952, p.9.

(13) DANIÈLE, FRISON, loc.cit., p.9.

(14) THOMAS, MORE, Utopie, Londres, New York, éd. Penguin Books ,1984, p.13.

(15) JOHN DUNCAN, MACKIE, loc.cit., p.25.

(16) DANIÈLE, FRISON, loc.cit., p.131.

Médiagraphie

« BATAILLE DE BOSWORTH (22 août 1485) », dans Encyclopædia Universalis, [http://www.universalis.fr/encyclopedie/bataille-de-bosworth/], (page consultée le 20 février 2019).

BURCKHARDT, JACOB, Fragments historiques, Genève, éd. Librairie Droz, 1965, 249 p.

CHAUOU, Amaury. L’idéologie Plantagenêt : Royauté arthurienne et monarchie politique dans l’espace Plantagenêt (XIIe-XIIIe siècles), Rennes, éd. Presses universitaires de Rennes, coll. « Histoire », 2001, 338 p. [https://books.openedition.org/pur/22090] (page consultée 20 février 2019).

« Dossier les tudors : Naissance d’une dynastie hors du commun » dans Historia, no. 780, 1 décembre 2011, p.32

ELTON, GEOFFREY RUDOLPH, England under the Tudors, Londres, éd. Routledge, 2012, 540 p.

FRISON, DANIÈLE, L’Angleterre au temps des Tudors, Paris, éd. Ellipses, 2012, 223 p.

GUIZOT, François, Histoire des origines du gouvernement représentatif en Europe, Paris, éd. Didier, vol. 2, 1851, 457 p. [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k63407577/f422.image.r=Lancaster], (page consultée le 20 février 2019).

LEGOHÉREL, HENRI, Les Plantagenêts, Paris, éd. Presses Universitaires de France, 1999, 128 p.

MACKIE, JOHN DUNCAN, The Earlier Tudors, Oxford, éd. Oxford University Press, 1952, 722 p.

MARX, Roland, « Guerre des Deux-Roses », dans Encyclopædia Universalis, [http://www.universalis.fr/encyclopedie/guerre-des-deux-roses/], (page consultée le 20 février 2019).

PETIT-DUTAILLIS, Charles-Edmond, La monarchie féodale en France et en Angleterre, Xe-XIIIe siècle, Paris, éd. Albin Michel, 1971, 476 p.

Place des Armes, Montréal, XXIe siècle. Photo de GrandQuébec.com.

Laissez un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *