Québec psychologique

La vie en couleur

La vie en couleur

Voir la vie en couleur

La science de la psychologie, littéralement l’étude de l’âme, est subdivisée en un nombre colossal de branches. Les sujets explorés sont encore plus nombreux, mais il faut bien commencer quelque part, alors en voici un : la perception.

Comment l’être humain perçoit le monde a travers ses sens ? Par exemple, pourquoi voyons nous le monde en couleur ? Les humains et les primates voient les couleurs. Par contre, on suppose que les chats et les chiens voient très peu ou pas du tout de couleurs.

L’état réel de la situation est étonnant, car il n’y pas vraiment de couleurs dans le monde, ce qu’il y a ce sont des longueurs d’ondes de lumière. Nous pouvons distinguer certaines longueurs d’ondes, mais d’autres nous sont impossibles à détecter. L’oeil humain peut percevoir les longueurs d’ondes qui se situent entre 400 et 700 nanomètres.

Donc, les rayons X et les rayons ultraviolets, nous les percevons parce qu’ils se situent au-dessous de 400 nanomètres, alors que les signaux de télévision, de radio et les micro-ondes nous sont invisibles car ils se situent au-dessus de 700 nanomètres. Mais revenons aux couleurs. Ainsi, chaque couleur correspond à une longueur d’ondes. Le bleu est à 470, le vert à 510, le jaune à 575 et le rouge à 660 nanomètres. Ce phénomène se produit car la plupart des objets absorbent et reflètent la lumière, et c’est cette lumière reflétée, qui dépendamment de la longueur de ses ondes nous donne l’impression de voir la vie en couleur.

Pithiatisme

Terme créée vers 1900 par Babinski, au moment de la révision de l’hystérie, pour désigner l’ensemble des désordres que peut créer la suggestion et susceptibles de disparaître par la persuasion. Le mot a fait fortune.

Ainsi que nous l’avons fait remarquer pour l’hystérie, l’expression ne devrait être employée que comme adjectif servant à qualifier une manifestation dans son caractère et non comme substantif susceptible d’évoquer une maladie spéciale, un e entité morbide qui n’existe pas. On dira d’une manifestation qu’elle est pithiatique quand on aura reconnu son caractère anorganique et sa possibilité de réversion par une contre-suggestion quelle qu’elle soit : psychothérapies diverses, invigoration, torpillage, narco-analyse, etc.

Le pithiatisme peut être accidentel et ne se manifester qu’à l’occasion d’un traumatisme (hystéro-traumatisme), d’un choc émotif; mais chez certains sujets, la disposition pithiatique est permanente en rapport avec un état mental spécial de suggestibilité, d’imagination à la moindre occasion et qu’un milieu trop complaisant peut cultiver et entretenir.

Pour tout ce qui concerne la nature, les conditions d’apparition, le diagnostic, la thérapeutique du pithiatisme.

Ant. Porot

vie en couleur

Il ne voit pas la vie en couleur. Photo de GrandQuebec.com.

Laissez un commentaire

Your email address will not be published. Required fields are marked *