Professions et métiers

Scaphandrier

Scaphandrier

Le scaphandrier

Le métier de scaphandrier regroupe diverses activités, soit la plongée sous-marine, le soudage, les fouilles archéologiques, la recherche scientifique, l’inspection de bâtiments et plusieurs autres spécialisations.

Le scaphandrier assure le renflouage d’épaves de bateaux, il récupère des objets perdus, il fait l’inspection des structures immergées et assure l’entretien et la réparation de ponts, de quais, de barrages, etc. En fait, le scaphandrier doit maitriser tout ce qui se fait sur un chantier, mais cette fois, le chantier se trouve sous l’eau.

Naturellement, le plongeur professionnel doit connaître parfaitement son métier du point de vue technique, mais il doit avoir de plus une excellente dextérité manuelle et posséder un grand sens des responsabilités pour ne pas mettre en danger ses collègues.

Les aspirants scaphandriers doivent avoir des notions en soudage, en bétonnage et en menuiserie et posséder ces qualités devient un atout indispensable à l’étape de la présélection. Ainsi, le détenteur d’un diplôme d’études professionnelles en construction, d’un DEC ou d’un baccalauréat en génie sont favorisés.

C’est l’Institut maritime du Québec qui dispense un programme d’Attestation d’études collégiales (AEC) en Plongée professionnelle. Cet Institut est affilié au CÉGEP de Rimouski.  Le programme est d’une durée d’un an. Outre les compétences citées plus haut, l’aspirant doit détenir un certificat de plongée récréative de classe (1,2 ou 3, ou encore A,B ou C), ainsi qu’un certificat médical pour la plongée. Il doit également passer un test rigoureux de condition physique. L’âge minimal pour débuter ces études est de 18 ans.

N’oublions pas que le plongeur professionnel est soumis aux risques associés au caractère même des tâches qu’il doit accomplir, tels que les effets de décompression, les risques d’anoxie, de noyade et, bien sûr tous les autres risques qu’on trouve sur un chantier de construction.

Les conditions de travail d’un scaphandrier sont difficiles. Il peut travailler dans des eaux glacées ou contaminées, il se retrouve souvent dans des espaces exigus, dans des conditions de mauvaise visibilité et dans des zones de pression variable.

Au Québec, les professionnels de la plongée sont recherchés. Le taux de placement des diplômés de l’Institut maritime du cégep de Rimouski est de 100%, bien que les aléas du travail saisonnier en touchent plus d’un. Ils sont engagés par les ports, les centrales hydroélectriques, les marinas, les structures de transport, etc.

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Tous les métiers sont importants. Photo : GrandQuebec.com

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