Outaouais

Tourisme en Outaouais

Tourisme en Outaouais

Activités de plein air dans la région de l’Outaouais

Le bassin de la rivière des Outaouais, qui reçoit les eaux de rivières et de lacs associés à toute la gamme des activités relatives à la villégiature, s’affiche comme le deuxième plus important corridor récréotouristique du Québec, après le fleuve Saint-Laurent.

La pêche et la navigation de plaisance coiffent les installations les plus populaires dans le secteur. Un grand nombre de rampes de mise à l’eau et de marinas livrent ses eaux aux amateurs de sports nautiques. La voile, le canot, la descente de rapides en pneumatique et en kayak ainsi que les croisières en bateau-mouche y sont fort prisés. La pêche blanche et la chasse à la sauvagine y attirent beaucoup d’amateurs. Très fréquenté, le réseau régional de pistes cyclables relie les différents secteurs urbains d’Aylmer à Gatineau.

La voie navigable Temiskawa

Cette fois navigable invite les adeptes de la plaisance. Alors que les découvreurs et les pionniers de la traite des fourrures effectuaient d’épuisants portages lors des expéditions sur l’Outaouais, les navigateurs modernes ont recours à la plaisance des remorques hydrauliques. L’ingénieux système prend en charge les embarcations de moins de 9 mètres de longueur au moment de franchir les barrages et les rapides qui entravent le cours d’eat à Témiscaming, à Mattawa, à Rapides-des-Joachims, à Desjardinsville/Chapeau et à Bryson/Portage-du-Fort. Ainsi « portagés », les voyageurs disposent sans entrave de la voie navigable Temiskawa sur une distance de près de 500 kilomètres entre Arnprior et Notre-Dame-du-Nord. L’Outaouais s’attarde non loin de Mattawa.

L’aventure en eaux vives

Comparable par sa configuration au réseau de pentes d’un centre de ski, la rivière Outaouais offre une variété de circuits au sein de l’un des plus prestigieux parcours de descente en eaux vives à l’est des Rocheuses.

Le Rocher Fendu, qui désigne un groupe de rapides lovés entre l’île du Grand Calumet et la rive ontarienne, reçoit des milliers de sportifs chaque année. Une trentaine d’îles y dessinent des canaux enttrecoupés de cascades et de marécages. Sept chutes principales éclaboussent un dénivelé de 16 mètres sur une distance de près de 10 mètres. D’autres grands rapides aux noms évocateurs, comme le Couteau du Boucher, le Colisée, le Trou Noir, le Demi-mille infernal et le Saut du lemming, y brassent un parcours explosif pour les as du kayak et du rafting; le bras Principal, avec ses spectaculaires bouillons, ses chutes écumantes et son parcours rectiligne, y rend mémorable une descnete en raft, alors que le bras Central, étroit et méandreux, semble désigné pour séduire le kayakiste solitaire soucieux de peaufiner sa technique.

Outaouais

Rivière des Outaouais. Photo libre de droits.

L’Outaouais à vélo

Le Cycloparc PPJ de la région du Pontiac

Le Cycloparc PPJ est construit sur le tracé d’une ancienne ligne de chemin de fer, la Pontiac Pacific Junction, le train à vapeur qui assuma l’essor économique de la région. La population locale l’avait humoristiquement surnommé le Push Pull and Jerk. Ce circuit cyclable qui totalise 92 kilomètres sur une surface de poussière de pierre, se promène entre la rivière des Outaouais et le plateau laurentien; il traverse cinq village entre Wyman et Waltham et côtoie des milieux écologiques d’exception. Le parcours PPJ rejoint plusieurs autres pistes dont celle de l’Isle-aux-Allumettes qui relie Wyman au Québec à la ville ontarienne de Pembroke.

Le parc linéaire de la Vallée-de-la-Gatineau

Dans la région de Gatineau, au moins trois parcours suivent le bord de la rivière : « Les deux rives de l’Outaouais » (plus de 70 kilomètres), « D’un rang à l’autre (environ 120 kilomètres) et « La route du château » (plus de 55 kilomètres) .

La pêche

L’immense bassion versant de la rivière des Outaouais revendique les avantages d’un must de la pêche dans les lacs et les rivières. Une centaine de pourvoiries s’en partagent les ressources. La démesure du territoire, qui comprend les immenses réservoirs Baskatong et cabonga ainsi que des milliers de plans d’eau plus modestes, presse les pêcheurs novices ou expérimentés d’y mesurer leurs habilités, dans un décor et des conditions sportives qui varient pratiquement à l’infini. En fait, la pêche et la détente, ce sont deux versants d’une même activité.

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