Outaouais

Cycloparc PPJ

Cycloparc PPJ

Cycloparc PPJ

Cycloparc PPJ (pour Pontiac Pacific Junction) est le nom d’une piste cyclable de près de 91 kilomètres aménagée sur l’ancienne voie ferrée de la Pontiac Junction Railway Company, entre Quyon (secteur de la municipalité de Pontiac) et Waltham. En hiver, cette route est utilisée par les motoneigistes.

La Pontiac Junction Railway Company opérait dans la région de l’Outaouais entre 1880 et 1903, année de sa fusion avec la Ottawa Northern & Western Railway Company. Cette entreprise a été la première compagnie canadienne à éclairer ses wagons avec des lampes à acétylène. Notons que l’acronyme PPJ a inspiré la formule «Push, Pull and Jerk» (Poussez, Tirez et Cahotez).

Le chemin de fer, et donc aujourd’hui la piste cyclable et de motoneige, desservait les villages de Pontiac, d’Aylmer, de Waltham, de Quyon, de Shawville, de Campbell’s Bay et de Fort-Coulonge.

Aujourd’hui, le sentier récréatif multifonctionnel, d’une longueur de 91 kilomètres, relie Wyman et l’Île-aux-Allumettes. Les adeptes de vélo, de marche et de motoneige découvrent de nombreux écosystèmes et côtoient d’importants milieux naturels, reconnus pour la rareté et la diversité de leur faune et de leur flore.

Le corridor traverse des zones boisées et agricoles, des abords de cours d’eau et des zones marécageuses. Pour rendre la voie praticable, les tabliers de trois anciens ponts ont été refaits selon les normes de sécurité requises pour les vélos et les motoneiges.

Le territoire couvert par le Cycloparc PPJ s’étend jusqu’à la frontière de l’Ontario. Son relief est relativement plat, donc accessible à toute la famille. Des aires de repos offrent de superbes points de vue. On peut rejoindre l’Isle-aux-Allumettes, longue de 20 km et large de 10 km, constituée de terres agricoles et de forêts, et en faire le tour.

chute de fort coulonge

Chute de Fort-Coulonge. Photo : © Tous droits réservés Charles Bertrand

Lyonnais

Le Lyonnais fut d’abord le pays de Lyon, qui en était la capitale et lui donna son nom, mais dès le Xe siècle, il devint un comté, agrandi vers l’ouest de la région du Forez.Il fut réuni au royaume de France par Philippe le Bel, en 1312, qui n’annexa toutefois pas en même temps, le Forez et le Beaujolais. Mais deux siècles plus tard, François Ier réunit ces trois pays. La province du Lyonnais comprenait donc, à la fin de l’Ancien Régime, le Lyonnais proprement dit, le Forez et le Beaujolais. Aujourd’hui, et cela depuis 1793, les départements de la Loire et du Rhône, recouvrent cette ancienne province. L’élevage et les cultures maraîchères dominent, favorisés par les immenses besoins alimentaires de Lyon. Les industries textiles de la région s’expliquent aussi par la proximité de la grande ville. On estime à une soixantaine, donc relativement peu, le nombre d’émigrants du Lyonnais qui s’établirent en Nouvelle-France.

Au Québec, un canton inhabité porte le nom de Lyonnais depuis 1955. Il est situé dans la région de l’Outaouais, au sud de la réserve faunique La Vérendrye et à 100 km au nord-ouest de Mont-Laurier. Parmi ses nombreux plans d’eau, on trouve le lac Kennedy et le lac Gale. Les animaux sont représentés dans la toponymie du canton avec le ruisseau du caribou et la rivière de la Corneille. Autour du canton de Lyonnais, d’autres cantons rappellent aussi par leurs noms des anciennes provinces de France : Auvergne, Lorraine, Dauphiné. On trouve également la référence au Lyonnais dans les noms de deux lacs québécois, de même que dans l’odonymie des villes de Charlesbourg et de Mascouche.

Voir aussi :

2 Comments

  1. Danielle Belec

    2010/11/22 at 3:08

    Le Cycloparc PPJ fait maintenant partie de la Route verte.

  2. Christian Girard

    2011/08/08 at 11:01

    Bonjour

    Pour la piste PPJ la section l’Isle-aux-Allumettes,il est impraticable en cyclotouriste il est molle sableuse et je la conseille pas à aucun cycliste.

    Merci

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