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Voyage à Val-d’Or

Voyage à Val-d’Or

Destination tourisme – Val-d’Or

La ville de Val-d’Or possède de nombreux espaces verts, un grand nombre de pistes cyclables, des parcs et forêts récréatives et éducatives, ainsi qu’un grand nombre de sites touristiques.

Il faut dire que de principaux attraits patrimoniaux sont reliés à son histoire minière de la région :

Le tourisme d’aventure est également très et l’on peut effectuer une descente de rivière en canot ou, eh hiver, faire une randonnée sur le territoire de l’Abitibi en motoneige, faire des excursions en traîneau à chien ou en vit.

Canton de Cambrai

Le canton de Cambrai fait partie de la Municipalité régionale de comté de Vallée-de-l’Or.

Cambrai est le nom d’une ville française, chef-lieu d’arrondissement du Nord sur l’Escaut canalisé, occupée par les Allemands dès le début de la Première Guerre mondiale, en 1914. Les Britanniques y engagèrent une puissante attaque en novembre 1917 et les Canadiens la libérèrent au mois d’octobre suivant, quelques semaines avant l’Armistice du 11 novembre 1918. C’est pour rappeler ce haut fait militaire qu’on a attribué la même année le nom de cette ville à un canton inhabité de l’Abitibi, situé à 90 km à l’est de Val-d’Or. Très arrosé, on y trouve principalement les lacs Arras, Parkinson, Darbit et le lac Cambrai qui, jusqu’en 1935, a porté le nom de la rivière sur laquelle il est situé, la rivière Chochocouane. D’autres appellations de cantons des Ypres, Foch et Vimy sont également inspirées de l’histoire militaire de cette époque. Ce canton a été proclamé en 1965.

Val d'Or

Pavillon du tourisme de Val-d’Or. Image libre de droits.

Secteur de Vassan, ancienne municipalité

À 22 km au nord-ouest du noyau urbain de Val-d’Or et à 48 km d’Amos, entre Dubuisson et Val-Senneville, on retrouve cette ancienne municipalité, née au cours des années 1930 et colonisée d’abord par des gens venus de Nicolet, dans le cadre du plan de colonisation, créé par Irénée Vautrin pour développer la région abitibienne.

Elle occupe la majeure partie du canton de Vassan, près de la rivière Harricana. Cette dénomination, Vassan, également attribuée à un lac, un cours d’eau et un canton, rappelle la mémoire de Jean-François Mutigny de Vassan, commandant au fort Niagara de 1756 à 1759. Orthographié Varsan jadis sur certains documents cartographiques, notamment sur la Carte de la région de l’Abitibi de 1911, pour dénommer le canton homonyme, reflet d’une prononciation locale spécifique, cette appellation a été retenue pour identifier le bureau de poste entre 1937 et 1942, date à laquelle la graphie exacte s’est imposée.

En 1979, la municipalité de Vassan voyait le jour, formée grâce au regroupement des localités rurales de Vassan (1930) et de Saint-Edmond (1945). Sur le plan religieux, la paroisse érigée canoniquement sous le nom de Saint-Vincent-de-Paul en 1944 fera l’objet d’une fusion avec la paroisse voisine de Saint-Edmond (1959), dont le nom sera retenu pour la nouvelle entité paroissiale créée en 1986. Cette dernière appellation souligne le fait que monseigneur Joseph-Aldée Desmarais, évêque d’Amos, possédait dans son évêché une statue de ce saint qui lui avait été offerte par les paroissiens d’Upton, son lieu de naissance. Ce saint du XIIIe siècle est réputé protéger de la mort subite.

Canton Sabourin

Situé à une quinzaine de kilomètres au sud de Val d’Or, ce canton marécageux – sauf à l’ouest où se remarque une butte surplombant de 75 m la surface plane environnante – appartient à deux réseaux hydrographiques différents. Par le lac Sabourin accompagné de petites nappes d’eau qui arrosent le nord, il est relié à l’Harricana au moyen des branches secondaires ; par le lac Crémazie au sud, il appartient au réseau hydrographique de la rivière des Outaouais, rejointe plus bas et à l’extérieur des limites cantonales par le ruisseau également nommé Crémazie. Inhabité et sillonné par quelques chemins secondaires au sud et à l’ouest, cet espace administratif porte le nom de François Sabourin, dit Brisefer, caporal appartenant à la compagnie Saint-Vincent du régiment de Berry de l’armée de Montcalm. Le canton a été proclamé en 1920.

Village Jacola

Situé au sud-est du lac De Montigny et à 2 km à l’ouest de Val-d’Or, le village de Jacola regroupe plus de 1 000 habitants et fait partie du territoire du secteur de Sullivan de la ville de Val-d’Or. L’existence de cette agglomération est reliée à l’exploitation d’une petite mine d’or entre 1933 et 1939. D’abord connue sous le nom de Greene Stabell, cette mine portait à sa fermeture le nom de Jacola, dont la signification est inconnue.

Lac Lemoine

L’une des principales sources de la rivière Harricana, cette nappe d’eau longue de 30 km et large de 2,6 km, atteint une profondeur de 52 mètres. Sa plus grande partie est située dans les municipalités de Val-d’Or et de Dubuisson, au sud-est de l’Abitibi. Une grande portion de sa rive orientale offre de belles plages. Ce lac a d’abord été connu sous le nom algonquin de Kakinokamak, lac long, nom qui apparaît sur la carte de John Bignell en 1894. L’arpenteur Bignell lui attribuait également l’appellation de lac Lemoine, toponyme mentionné en 1916 comme nouvelle appellation dans le premier rapport de la Commission de géographie du Québec. C’est pour honorer l’oeuvre apostolique et linguistique du père oblat Georges Lemoine (1860-1912) que le lac a été ainsi dénommé. Né à Longueuil, il fit ses études à Ottawa où il devint prêtre en 1888. Dès son ordination, il fut envoyé chez les Montagnais à Betsiamites (1888-1899), puis à Pointe-Bleue (1899-1902) le nom est devenu Mashteulatsh. Le père Lemoine séjourne successivement chez les Algonquins, les Têtes-de-Boule et les Cris dans les régions de Maniwaki, du Haut-Saint-Maurice et de Waswanipi. Il revient brièvement à Pointe-Bleue (1907-1910) et ira terminer ses jours à Matawa, en Ontario. Le père Lemoine est l’auteur de plusieurs ouvrages manuscrits ou publiés, en montagnais et an algonquin, notamment et algonquin, notamment le Dictionnaire français-montagnais, en 1901, une « Histoire Sainte », en montagnais, et un « Dictionnaire français-algonquin », en 1909.

Canton de Louvicourt

Désigné vers 1910, ce canton est arrosé par la rivière Louvicourt, affluent de la Bell qu’elle rejoint à travers le lac Tiblement. Il est situé à une vingtaine de kilomètres à l’est de Val-d’Or et renferme la jonction des routes 117 et 113 qui, doublées par la voie ferrée, conduisent respectivement à Rouyn-Noranda, vers l’ouest, et Chapais et Chibougamau, vers le nord. Le toponyme évoque le souvenir de Paul de Louvicourt, officier qui prit part aux campagnes de la guerre de Sept Ans. Né vers 1720, il entra dans l’artillerie en 1744 et devint capitaine. Il se fit remarquer, notamment à la bataille de Carillon, pendant le siège de Québec et à la bataille du printemps de 1760, à Sainte-Foy. Il fut décoré de la croix de Saint-Louis lors de son retour en France où il décida, après 1789. Les documents de l’époque le désignent souvent Louvicourt ou Louvicon. Proclamé en 1920.

1 commentaire

  1. chevrier

    2011/12/21 at 4:32

    Bonjour à tous, j’habite en france dans le departement des vosges, et je lis actuellement le livre de Bernard Clavel le royaume du nord, qui raconte l’histoire des pionniers et qui
    parle de votre région,enfin je suppose? Et il est question dans
    ce livre d’un village qui se nome VALCADIEU. Peut il s’agir de votre ville? En tout cas ce livre me plonge dans une atmosphère qui me plait beaucoup et je voyage dans votre
    pays par livre interposé. Joyeux Noel et bonne Année à Tous.
    Me chevrier Andrée

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