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Voyage à Saint-Philémon

Voyage à Saint-Philémon

Destinations touristiques au Québec : Voyage à Saint-Philémon

Située dans la splendeur de la chaîne de montagnes des Alléghanys (Appalaches), la municipalité de Saint-Philémon se compose d’environ 800 Philémontois. Garnies de conifères et de feuillus, les forêts d’ici sont sillonnées de rivières dont la source jaillit des montagnes.

Le Festival de la Truite est l’une des attractions principales de la municipalité. Fondé en 1981, ce festival annuel attire de grandes foules.

La région compte un réseau très développé pour les amateurs de Quad.

Construite en 1900, l’église du village qui conserve encore son cachet d’origine, mérite un détour. Plusieurs croix de chemins ornent le paysage philémontois. Elles rappellent des événements, que ce soit des faveurs obtenues de la Providence ou des lieux de rencontre pour la prière dans les rangs.

Le camping Bellechasse offre à la clientèle des services adaptés aux besoins. C’est un site recherché, paisible, longeant la rivière avec une superbe piscine chauffée offrant des activités récréatives très campeurs.

La maison musée de M. Mario Labonté est un autre lieu à ne pas manquer. Les visiteurs qui en ressortent sont tellement satisfaits de leur visite que les gens n’hésitent pas à faire la file pour profiter de la visite guidée commentée par le propriétaire lui-même. En effet, M. Labonté propose des visites de la maison musée avec la formule «visite et arrêt champêtre» et ce, sur semaine ou en fin de semaine.  Il s’agit de former un groupe de personnes, famille, amis ou collègues de travail et sur réservation, on peut y passer quelques heures en y apportant la casse-croûte. Dépendamment du nombre de personnes, la visite se fait par petits groupes de personnes pendant que le reste du groupe profite des installations dans la cour.

Réserve écologique Claude-Mélançon

Cette réserve écologique couvre une superficie de 520 hectares dans la municipalité de la paroisse de Saint-Philémon, dans la région administrative de la Chaudière-Appalaches, à 60 km au sud-est de Québec. Elle se retrouve plus précisément entre le mont Saint-Magloire et le ruisseau du Milieu. Elle fut créée à des fins éducatives en vertu d’un décret sanctionné le 17 février 1988. Claude Mélançon (1895-1973), originaire de Montréal, fut l’un des pionniers québécois de la vulgarisation scientifique.

René Pomerleau écrivait, au lendemain de son décès, que Melançon avait « employé son remarquable talent d’écrivain à la description de la vie sauvage et à enseigner l’amour et la protection de la faune dans son milieu naturel. » Naturaliste, conférencier, auteur, Mélançon déploya une grande activité dans tous les milieux s’intéressant aux sciences naturelles. Ses principaux ouvrages, plusieurs fois réédités, ont pour titres : Par terre et par eau ; Inconnus et méconnus (sur les amphibiens et reptiles) ; Nos animaux chez eux (sur les mammifères); Charmants voisins (sur les oiseaux) et Les poissons de nos eaux.

Canton de Mailloux

Ce canton de la MRC de Bellechasse, arrosé par les rivières Gabriel et du Pin, se situe à une quarantaine de kilomètres au sud de Montmagny. La municipalité de Saint-Philémon occupe une bonne partie de son territoire. Désigné au milieu du XIXe siècle, le canton a pris le nom du grand vicaire Alexis Mailloux (1801-1877). Originaire de l’île aux Coudres, l’abbé Mailloux occupera successivement les cures de Saint-Roch de Québec et de Fraserville, aujourd’hui, Rivière-du-Loup.

Nommé grand vicaire du diocèse de Québec en 1838, il cumulera jusqu’en 1847 les fonctions de curé de Sainte-Anne-de-la-Pocatière et de directeur du collège local. En 1847, devenu prédicateur très recherché dans tout le diocèse, il fonde une société de colonisation pour le développement des cantons de Buckland, Armagh, Mailloux, Roux, Bellechasse et Daaquam.

Une mission prendra bientôt le nom de Notre-Dame-de-Mailloux tandis que le chemin Mailloux deviendra une importante route de colonisation. Poursuivant sa prédication, le grand vicaire introduit les retraites paroissiales dans le diocèse et se rend célèbre par ses sermons sur la tempérance et son opposition au prêtre apostat, Charles Chiniquy, qu’il ira combattre jusque dans l’Illinois au tournant des années 1860. Revenu au pays, il accepte la cure de Saint-Bonaventure-d’Hamilton, dans le sud de la péninsule gaspésienne et, à partir de 1863, il se consacrera à la rédaction d’ouvrages qui, tout comme sa prédication, sont imprégnés d’un rigorisme moral assez marqué. Il décédera à l’île aux Coudres, il y s’était retiré.

st philemon

Environs de St-Philémon. Photographie libre de droits.

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