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Voyage à la Ville de Saguenay

Voyage à la Ville de Saguenay

Destinations touristiques au Québec : Ville de Saguenay

La ville de Saguenay s’étend sur un territoire d’environ 60 kilomètres sur 30.

La ville de Saguenay, centre administratif de la région Saguenay-Lac-Saint-Jean, est aussi le centre culturel de cette région qui offre aux résidents et visiteurs de nombreux événements culturels de haute qualité. On y trouve ainsi les célèbres œuvres théâtrales que sont La Fabuleuse Histoire d’un Royaume et sa nouvelle version La Nouvelle Fabuleuse qui racontent l’histoire du Royaume du Saguenay.

Plusieurs monuments historiques, bâtiments patrimoniaux, musées, centres d’interprétation de la nature, et parcs se trouvent à Saguenay.

Pour les amateurs de tourisme d’aventure, la ville offre un grand nombre de parcours dont le Parcours Aventures Saint-Fulgence, lequel peut être emprunté en kayak ou en zodiac. Plusieurs agences de tourisme offrent des voyages en kayak de mer et le Cap Jaseux propose un parcours dans les arbres, sans parler du fjord du Saguenay avec ses parois vertigineuses.

On pratique à Saguenay le canot de rivière et les parcours sont de tous niveaux, du plus facile jusqu’aux trajets élaborés pour les sportifs les plus chevronnés.

Il existe des sites récréo-patrimoniaux, tel le site de la rivière Petit-Saguenay, où la descente s’effectue sur environ dix kilomètres.

Les pêcheurs et les chasseurs trouvent à Saguenay un grand nombre d’opportunités pour pratiquer leurs sports.

Parmi les site historiques, citons la Petite Maison Blanche de Chicoutimi qui demeure l’un des attraits les plus populaires. Elle est entourée d’un parc thématique et d’une belle chute d’eau qui ont été aménagés afin de rappeler aux générations à venir les inondations au Saguenay en juillet 1996. Sont également présents le Parc des Bâtisseurs, le site de la Pulperie de Chicoutimi, le vieux port de Chicoutimi et tant d’autres attraits qu’il est impossible de les présenter tous dans un seul article. De plus, il est préférable d’aller sur place pour voir ce que nous réserve la région des gentils Bleuets (l’appellation traditionnelle des habitants de la région du Saguenay en raison des quantités importantes de bleuets qui s’y trouvent).

SAguenay

Saguenay. Photo : Grandquebec.com.

Jonquière, note historique

Au milieu du XIXe siècle, un groupement était mis sur pied avec misson de coloniser une partie du territoire saguenayen, sous le nom de Société des défricheurs de la Rivière-au-Sable (1847), parce que ces pionniers se sont établis sur les bords de la rivière aux Sables, à 16 km de Chicoutimi. Le lieu a porté le nom de Rivière-au-Sable, selon l’ancienne graphie de ce nomn de cours d’eau, jusqu’à la création d’une municipalité, en 1866, dénommé Jonquière, laquelle a repris le nom du canton (1850) dans lequel elle se situait. L’endroit comptait plus de 400 colons en 1862. En 1883, on assistait à la naissance de la municipalité de la paroisse de Saint-Dominique de Jonquières, suivie, en 1904, de celle du village homonyme, lesquelles reprenaient le nom de la paroisse qui recevait son premier curé en 1866. On relève à cette époque régulièrement la forme Jonquières, avec un « s » final, suivant une graphie erronée fréquemment observée. Cette dernière devient la ville de Jonquière (1912) et la cité de Jonquière (1956).

L’année 1975 marquera un moment crucial de l’histoire jonquiéroise, puisque la fusion de la cité de Jonquoère de celle de Kénogami (1958), de la ville d’Arvida (1926) et de la municipalité de la paroisse de Saint-Dominique-de-Jonquières (1883) précisera le statut municipal de cette importante agglomération industrielle. L’ancienne ville d’Arvida, maintenant secteur de Jonquière, fut la première productrice au monde d’aluminium en 1939.

La ville occupe actuellement le troisième rang mondial et mérite son titre de Capitale de l’aluminium. Sa position géographique exceptionnelle en fait avec Chicoutimi et la Baie l’un des pôles de la conurbation du Saguenay, dont l’économie est axée sur les pâtes et papier, la métallurgie et les services. Le nom de Jonquière rappelle un administrateur de prestige de la Nouvelle-France., Jacques-Pierre de Taffanel, marquis de La Jonquière (1685-1752), gouverneur général de la Nouvelle-France, nommé en 1746. Cet officier de marine, qui a rempli diverses missions en Méditerranée, au Spitzberg, à Rio-de-Janeiro et aux Antilles, a pris part à de nombreuses batailles. Blessé et fait prisonnier par les Anglais en 1747 au large des côtes d’Espagne, il ne peut arriver à Québec qu’en 1749 pour occuper son poste, prenant la relève de La Galissonière qui avait assuré l’intérim. Décédé à Québec après quelques mois de maladie, le marquis de La Jonquière aura comme successeur le marquis de Duquesne.

Circonscription électorale de Jonquière

Située sur la rive droite du Saguenay et à l’ouest de Chicoutimi, la circonscription électorale de Jonquière renferme une population presque exclusivement urbaine, concentrée dans la ville de Jonquière et le secteur de Lac-Kénogami. L’aluminerie Alcan et la papeterie Abitibi-Price constituent les deux pôles industriels majeurs de cette circonscription électorale de 357 km carrés. Son nom honore la mémoire de Jacques-Pierre de Taffanel, marquis de la Jonquière, gouverneur de la Nouvelle-France de 1746 à 1752. Il n’occupa sa fonction que de 1749 à 1752. Depuis 1965, ce nom désigne seul ce territoire électoral, alors que, de 1954 à 1965, il était un constituant du toponyme hybride Jonquière-Kénogami attribué à la circonscription électorale précédente.

Arrondissement de La Baie

Cette ville est d’abord née sous le nom de municipalité de Bagot en 1845, abolie en 1847 et rétablie comme municipalité du canton de Bagot en 1855, à proximité de la baie des Ha ! Ha !, et au fond du fjord du Saguenay. Reprenant le nom du canton proclamé en 1849 et qui était désigné depuis quelques années, la ville est dénommée ainsi en l’honneur de sir Charles Bagot (1781-1843), gouverneur en chef du Canada-Uni de 1841 1843. Elle allait être scindée, dès 1859, en deux municipalités distinctes, Grande-Baie et Bagot-Partie-Nord-Ouest, avant de devenir, en 1975, la ville actuelle par suite de la fusion des municipalités de la paroisse et de la ville de Bagotville (1954 et 1920), de Grande-Baie (1859) et de Port-Alfred (1919).

Cette dernière évoquait les installations portuaires locales et Julien-Édouard-Alfred Dubuc (1871-1947), directeur de la compagnie de pulpe qu’il fonde à cet endroit au début du siècle. Le territoire aura la visite des défricheurs dès 1838 puisque la Société de Vingt-et-Un y arrive cette année-là et que plusieurs de ses membres s’y installent en squatters.

D’origine charlevoisinne, les nouveaux Saguenayens proviennent notamment de La Malbaie et s’installent à Grande-Baie, ou de Baie-Saint-Paul, Saint-Urbain et s’établissent à Bagotville. À l’époque, on disait La Grande-Baie par opposition à L’Anse-Saint-Jean, dont le spécifique rappelle une petite baie. La situation géographique de cette ville industrielle où la bauxite et l’aluminium jouent un rôle primordial, riche d’une importante papeterie, la Consolidates Bathurst, d’un aéroport civil, d’une base aérienne militaire à Bagotville et d’installations portuaires modernes dans le secteur de Port-Alfred, se reflète dans sa dénomination qui marque la présence de la baie des Ha ! Ha !, laquelle pénètre assez profondément à l’intérieur des terres. Cette appellation existait bien avant qu’elle ne devienne officielle, car les habitants jadis se référaient usuellement à la Baie. Par la suite, on parla plutôt de Ville de La Baie que de La Baie, incorporant ainsi le statut municipal à la dénomination. Un bureau de poste ouvert en 1917 portait d’autre part le nom de La Baie. D’ailleurs, l’une des villes constituantes lors de la fusion, Port-Alfred, avait annexé, en 1953, une municipalité de village dénommée Saint-Alexis-de-la-Grande-Baie (1908) et une autre, Grande-Baie (1859), ce qui assure la pérennité dénominative. Le gentilé Baieriverain témoigne de cet attachement à la baie et de la présence du Saguenay, sur les bords duquel vivent ces gens et que l’élément -riverain illustre clairement.

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