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Voyage à Pointe-à-la-Croix

Voyage à Pointe-à-la-Croix

Destination touristique – Pointe-à-la-Croix

Pointe-à-la-Croix est un village historique. L’arrivée des premiers Européens, dans ce qui aujourd’hui est le village de Pointe-à-la-Croix survient vers le début du XVIIe siècle. Au fil des années, des Acadiens, fuyant la déportation, débarquent ici vers 1758.

Parmi des attraits touristiques de Pointe-à-la-Croix, on retrouve :

  • La maison Bordeaux, à l’adresse 101, chemin Bordeaux, la plus vieille maison de la Gaspésie qui date de la fin du XVIIIe, appelée ainsi en raison de sa première résidante, Mary Barter, originaire de Bordeaux en France. La maison est aujourd’hui est un vrai musée.
  • Le belvédère de la montagne, situé à l’hauteur de 210 mètres, qui offre une vue panoramique sur la région et le Nouveau-Brunswick.
  • La maison Young, construite en bois avec des assemblages à queue-d’aronde qui fut érigée au début du XIXe siècle.
  • Un sanctuaire d’observation d’oiseaux, situé près de la Pointe-à-Bordeaux avec un sentier d’observation de huit kilomètres de long.
  • Le Lieu historique nationale de la Bataille de la Ristigouche, la dernière bataille navale pour la possession d’Amérique du Nord entre la France et l’Angleterre.

La route 132 – boulevard Perron – qui ceinture la péninsule de la Gaspésie traverse la municipalité de Pointe-à-la-Croix et le Pont Interprovincial relie la municipalité de Pointe-à-la-Croix à la ville de Campbellton au Nouveau-Brunswick.

Pointe à la Batterie

Sise dans la municipalité gaspésienne de Pointe-à-la-Croix, la pointe à la Batterie s’avance sur la rive nord de la rivière Ristigouche, juste au sud-est de Pointe-à-la-Garde. Le toponyme Pointe à la Batterie rappelle le lieu où l’on concentre les canons en vue d’un tir massif ou un ouvrage de fortification aménagé pour le tir des canons. Il évoque le lieu de confrontation de la bataille de la Ristigouche, endroit où fut livré le dernier combat sanglant de la guerre de Sept Ans en Amérique du Nord, du 23 juin au 8 juillet 1760. Son usage remonterait à cette époque-là. La pointe avait alors servi à la défense de la position française. Après la Conquête, les Anglais avaient nommé l’endroit Fame Point, en souvenir d’un de leurs navires qui y avait été victorieux. Il semble toutefois que ce nom n’ait pas su s’imposer, car l’on relève « pointe de même que l’inscription Battery Point sur plusieurs cartes du XIXe siècle dont celle de Russell, datée de 1847. Les Micmacs désignent cette pointe rocheuse Gonteoeteg, ce qui veut dire là où il y a un roc. On raconte, au sujet de la pointe à la Batterie, qu’après cette célèbre bataille, des chercheurs de trésors ont longtemps espéré, mais en vain, y découvrir des objets précieux ayant appartenu à de riches Français contraints d’abandonner les places fortifiées.

Hameau de Oak Bay

De majestueux chênes recouvrent les alentours du hameau de Oak Bay, la pointe au chêne particulier, et c’est ce qui explique l’origine du toponyme. Blotti au fond de la baie au Chêne, ce hameau gaspésien de la municipalité de Pointe-à-la-Croix se trouve à quelque 20 km à l’ouest de la baie des Chaleurs. Les Micmacs nommaient l’endroit Ogtjogomg, signifiant « tronc d’arbre ». La pointe est identifiée par le cartographe Russell sur ses cartes de 1847 et 1861.

Pointe-Croix

Pointe à la Croix, vue des années 1950, image libre de droits.

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