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Voyage à Havre-St-Pierre

Voyage à Havre-St-Pierre

Attraits touristiques de Havre-Saint-Pierre

La municipalité de Havre-Saint-Pierre se trouve dans la région administrative de la Côte-Nord, en bordure du golfe du Saint-Laurent, occupant une superficie énorme d’environ 3 780 kilomètres carrés à quelque 220 kilomètres de la ville de Sept-Îles, en face de l’Île d’Anticosti.

La pittoresque Havre-Saint-Pierre est la plus importante municipalité de la Minganie, et son chef-lieu, son cœur indiscutable.

La ville accueille annuellement plus de trente mille touristes et visiteurs, venant de tous les coins du monde pour profiter de la chasse et de la pêche dans cette région, ainsi que de ses spectaculaires sentiers de la motoneige.

De plus, Havre-Saint-Pierre offre une grande variété d’activités récréatives, de plaisance, de convivialité, de chasse et de pêche, de motoneige, etc.

On recommande toujours la visite à l’ancien magasin général de la famille Clarke, devenu aujourd’hui la Maison de la Culture Roland-Jomphe.

On accède à Havre-Saint-Pierre par la route 138 Est, par bateau de Rimouski géré par la compagnie Relais Nordic Inc. ou encore par avion de la compagnie Air Labrador.

Roland Jomphe

Maison de la culture Roland Jomphe. Crédit image : E. Marchand, site web : https://tourismecote-nord.com/membres/culture-et-decouverte/musees-et-centres-dinterpretation/maison-de-la-culture-roland-jomphe.

Canton de Têtu

Situé à une trentaine de kilomètres au nord-est de Havre-Saint-Pierre, ce canton (proclamé en 1965) est arrosé par la rivière Romaine, à l’ouest, et par d’innombrables lacs dont les plus importants s’appellent Cormier, Bernevert, Ferland Malville et à l’Ours. Sa topographie varie autour de 125 m et ne dépasse guère 150 m d’altitude. C’est le nom de Félix Tétu qui a été choisi en 1947 pour désigner cette entité géographique. Né en 1735 de parents établis à Vagnats, un petit village normand du Calvados (France), il est arrivé au Canada en 1754 et s’est marié avec Marie-Madeleine Vallée dont il eut trois enfants. Il est décédé en 1813, à l’âge de 78 ans.

Récif de la Tête de Cheval

On le désignait jadis comme le Middle Reef ou le récif du Milieu en raison de sa position dans l’archipel de Mingan devant Havre-Saint-Pierre. Depuis 1979, son nom officiel est la caye à la Tête de Cheval, certains phoques étant surnommés « têtes de cheval ». D’ailleurs, le nom de ce récif a une variante : la caye à Loups Marins.

Cap du Suète

Ce cap se trouve à l’extrémité est de l’île Saint-Charles dans l’archipel de Mingan. À l’instar du mot « sud » qui se prononçait (sy), suète est une variante phonétique du mot sud-est, l’une des directions de la rose des vents.Les documents d’archives du début du XVIIe siècle donnent souvent, en effet, la graphie Suest. Identifiée par Pointe de l’Est dès 1735, ce n’est qu’en 1975 que cette forme devenue officielle fut recueillie malgré son usage ancien. La graphie de ce mot doit être distinguée de celle de « suette » dont la signification est terrain qui sue, nom d’un ancien milieu marécageux au nord-ouest de la ville de Québec.

Havre de Betchouane

Remarqué dès 1713 par Henri-Louis Deschamps de Boishébert, ce havre du côté de la terre ferme, au nord de l’île à la Chasse dans l’archipel de Mingan, a été identifié Betchewun Harbour en 1832 par Henry Wolsey Bayfield, d’après le nom Île Betchewun que l’actuelle île à la Chasse portait alors. Betchwun Harbour, composé d’un générique anglais et d’un spécifique amérindien, fut employé sur les cartes marines et topographiques jusqu’à nos jours, mais il fut traduit au début du XXe siècle et déclaré officiel en 1960 sous la forme Havre de Betchouane. Cette appellation – une corruption du mot montagnais Uepetshuan – rendue par Oüebitchicoüen ou Bedjiwan sur les documents en langue française signifie détroit où le courant est fort dans les deux directions.

Île à la Chasse

Cette île est la plus grande du groupe oriental de l’archipel de Mingan. Son nom français, attesté en 1913, résulte de la traduction du toponyme Hunting Island indiqué sur la carte de l’arpenteur Samuel Holland en 1765. Toutefois, la première attestation du nom de cette île est montagnaise et remonte au voyage que fit Louis Jolliet sur la Côte-Nord en 1694. La graphie française d’alors notée Oûebitchloüen est celle qui se rapproche le plus de la forme amérindienne Uepetshuan. Depuis ce temps, le terme montagnais n’a jamais été évincé totalement car il a couramment été employé soit seul, soit joint à l’appellation officielle, donnant ainsi Île à la Chasse des Betchouanes. Pour prolonger l’usage du nom amérindien, la Commission de toponymie prit, en 1979, la décision d’appliquer le nom collectif Les Betchouanes au groupe d’îles entourant l’île à la Chasse, y compris cette dernière, et de conserver le toponyme Île à la Chasse pour désigner l’île seule. Le nom montagnais de cette île est Uepetshuan qui signifie “où le courant est fort dans les deux sens.” Variantes: Île Betchouane ; Île Hunting.

Barachois à Dye

Cette anse encombrée de récifs est située à l’est de l’île Niapiskau dans l’Archipel de Mingan. Dye, déformation du patronyme Doyle, rappelle la mémoire de Samuel Doyle qui s’installa avec les siens à la Pointe-aux-Esquimaux (Havre-Saint-Pierre), le 12 novembre 1858. Les Doyle étaient une famille de Nouvelle-Écosse, originaire de Bristol (Angleterre) et qui s’était établie aux îles de la Madeleine vers 1800. Variante : Anse des Bécassines.

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