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Varennes touristique

Varennes touristique

La ville de Varennes : un voyage touristique

La ville de Varennes se trouve tout près de Montréal, c’est une destination touristique par excellence pour tous ceux qui aimeraient faire une petite escapade lors d’une longue fin de semaine.

Varennes est une ville renommée pour la qualité des services offertes et pour ses activités culturelles. Elle dispose de nombreux parcs et ses espaces verts. La richesse de son patrimoine architectural et la beauté de la ville attirent des touristes de Montréal, du Québec et même d’autres pays.

Parmi plusieurs attraits touristiques, on peut compter la magnifique Basilique de Sainte Anne et le Sanctuaire de la Mère d’Youville – Varennes qui est le lieu de naissance de la première sainte québécoise, Marie Marguerite Dufrost de Lajemmerais, veuve d’Youville, dont la municipalité régionale de comté porte le nom.

varennes sanctuaire

Sanctuaire de Varennes. Image libre de droits.

 Il existe à Varennes des clubs de golf, vous pouvez profiter également de sa rampe de mise à l’eau double, permettant les entrées et sorties d’embarcations touristiques, voiliers et bateaux à moteur.

Ruisseau Baronnie-Picardie

Ce ruisseau de 5 km de longueur, coulant vers le sud-ouest est un affluent de la rivière Saint-Charles qui débouche au sud de Varennes. Cette curieuse association de termes spécifiques, qui apparaît sur la carte hydrographique de 1975, s’explique par le fait que la cinquième concession de la seigneurie de Varennes portait, vers 1750, le nom de Baronnie – probablement à cause de sa proximité de la baronnie de Longueuil = et qu’une autre portait le nom de Picardie – sans doute dérivé de la région d’origine de l’un de ses premiers colons. Variante : Fossé de la Picardie.

Îles de Varennes

Parmi la vingtaine d’îles distribuées sur 10 km dans le Saint-Laurent à la pointe nord-est de l’île de Montréal, six d’entre elles constituent, à proprement parler, les îles de Varennes. Situées près de la rive sud, en amont de l’île Sainte-Thérèse, elles sont nommées, du nord au sud, au Beurre, aux Fermiers, La Grande Île, à la Cabane, Mastaï et Saint-Patrice. Ces terres filiformes, qui atteignent tout au plus 15 m d’altitude, ne sont pas vis-à-vis de la très petite seigneurie de Varennes qui n’avait que 28 arpents de front (1,6 km), mais de l’extrémité nord de la seigneurie de Boucherville, sa voisine au sud. Par suite de l’apport des courants fluviaux, du dragage du fleuve et, à un moindre degré, de l’élévation continentale, quelques-unes d’entre elles, identifiables encore dans les années 1950, se sont soudées. Le toponyme Îles de Varennes qui apparaît dans le Répertoire géographique du Québec (1969) a pris le terme spécifique de la ville située un peu en aval, sur la rive sud. La ville, quant à elle, l’avait emprunté de la seigneurie concédée le 29 octobre 1672 à René Gaultier de Varennes (vers 1635-1689), officier du régiment de Carignan-Salières et gouverneur de Trois-Rivières en 1672. Deux îles appelées Percé faisaient alors partie de la seigneurie, ainsi que trois îlots.

Île Masta

Située à 2 km au sud de l’île Sainte-Thérèse et faisant partie des îles de Varennes, l’île Masta, inhabitée, n’excède pas 400 m de longueur ni 300 m de largeur.

Figurant dans le « Répertoire géographique du Québec » (1969), ce nom sans doute très ancien est attesté sur une carte de Verchères publiée en 1929 par le ministère de la Colonisation et des Pêcheries. Si la date de la première attestation est inconnue, il n’en va pas de même de son motif d’attribution puisqu’un dénommé Marthurin Masta (1643-1688), maître-maçon, a passé toute sa vie à Pointe-aux-Trembles, précisément vis-à-vis des îles de Varennes dans le nord-est de l’île de Montréal. Il importe de distinguer ce maître-maçon d’un Abénaquis de Saint-François-du-Lac, Pierre-Paul Osunkhirine, alias Masta qui, converti au protestantisme dans la décennie de 1830, fit du prosélytisme auprès des Abénaquis. Cette île est aussi identifiée localement sous les noms Île Mastaï et Île de la Marée.

Île Sainte-Thérèse

L’île Sainte-Thérèse est située dans le Saint-Laurent, au nord-est de l’île de Montréal, à l’ouest de Varennes et au sud de Repentigny. Cet espace mesure 4,8 km de longueur sur 1,6 km de largeur et couvre une superficie de 6 km carrés. Elle est constituée dans sa partie ouest de calcaire et, dans sa partie est, de schiste argileux. Le tout est recouvert d’une épaisse couche de sable argileux rendant le sol fertile. En 1900, sa superficie cultivable était de 600 ha. Depuis, elle a perdu près de 70 ha, à cause de l’érosion et des travaux de redressement de la voie maritime du Saint-Laurent. On a également aménagé une réserve faunique et aquatique dans sa partie sud-est. L »île fut concédée en fief et seigneurie le 23 avril 1662 à Ignace Boucher, fils de Pierre Boucher de Grosbois en ces termes : « la consistance des lieux qui ensuivent… de part en part de l’île Sainte-Thérèse, située dans le grand fleuve Saint-Laurent, en la seigneurie de la Citière, aux dits enfants appartenant de laquelle concession le dit sieur Boucher pourra déclarer vouloir être nommée Lafresnay ». Puis, l’île Sainte-Thérèse fut réunie au domaine royal par l’intendant Talon et concédée, en 1672, à Michel-Sidrac Dugué, sieur de Boisbriand, capitaine au régiment de Carignan. À la mort de ce dernier, l’île devint la propriété de Charles-Gaspard Piot de Langloiserie, en 1706. Ce dernier avait épousé Marie-Thérèse Dugué. Le motif d’attribution du nom Île Sainte-Thérèse, qui paraît déjà dans l’acte de concession de 1662, demeure inconnu.

Île aux Moutons

Cette petite île baigne dans le Saint-Laurent entre l’île aux Asperges et l’extrémité nord-est de l »île Sainte-Thérèse. Elle fait partie des îles de Varennes situées au nord-est de l’île de Montréal. Connue sous ce nom depuis au moins 1897, elle est cependant identifiée en 1815 sur une carte de l’arpenteur Joseph Bouchette sous l’appellation Île des Rochers. Bien que le motif d’attribution de cette première désignation ne soit pas connue, la dénomination Île aux Moutons tire son origine des troupeaux de moutons qu’on y faisait paître autrefois. Dans la toponymie québécoise, d’autres entités, dont plusieurs îles et quelques lacs notamment, sont aussi identifiés sous ce nom. Pour leur part, les Abénaquis la connaissent sous le nom Azibimenahan, île aux moutons.

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