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Tourisme: Chute-aux-Outardes

Tourisme: Chute-aux-Outardes

Destination touristique au Québec : Chute-aux-Outardes

La péninsule de Manicouagan, où se trouve Chute-aux-Outardes, une municipalité de moins de 2 milles résidents, est un exemple typique des zones nordiques du Québec, entouré d’immenses forêts boréales, surtout constituées de conifères, de marais salés, avec une faune et une flore abondante.

Parmi les monuments construits par l’homme, on peut citer les barrages et les centrales hydroélectriques d’Outarde-1 et Outarde-2.

Un terrain de golf de neuf trous s’y trouve, un restaurant, et le festival du crabe des neiges y attire régulièrement des amateurs.

L’attrait le plus intéressant pour les amateurs de la nature et du plein air, c’est le Parc nature de Pointe-aux-Outardes tout près du village, un véritable petit coin de paradis sur lequel huit milieux naturels sont présents sur un kilomètre de superficie. Ce parc accueille à lui seul de la moitié des espèces d’oiseaux du Québec.

Un vaste réseau de sentiers pédestres est disponible pour des randonnées.

Église de Chute-aux-Outardes

Église de Chute-aux-Outardes. Image – Harfang.

Quelques mots au sujet des crabes qui fréquentent cette région et peuvent être capturés par les touristes-gourmands :

Quelle est la valeur nutritive du crabe ?

La chair du crabe est blanche, maigre, plutôt filamenteuse, savoureuse, mais assez lourde à digérer. Elle provient principalement des pinces mais le foie ainsi que la substance crémeuse du coffre sont comestibles. Cuite à la vapeur, elle contient 17 g de protéines, 1,9 g de matières grasses, 0,5 g d’hydrates de carbone et 93 calories/100 g. Elle est riche en vitamines du complexe B, en calcium, en phosphre, en magnésium, en cuivre et en zinc ; elle contient du chlestérol.

Comment acheter le crabe ?

N’achteter et ne cuire un crabe vivant que s’il bouge encore. Si les pattes bougent mollement, c’est qu’il est à la veille de mourir ; ne choisir que des sujets dont les pattes se replient vigoureusement. Saisir le crabe par derrière pour éviter les pinces (surtout s’il est gros) ; il est meilleur s’il est lourd. Cuit, il doit sentir bon ; surgelé, éviter de l’acheter s’il est desséché ou couvert de neige car il est détérioré. La chair de crabe est également disponible en conserve ; il existe en outre de l’imitation de crabe.

Comment cuire et utiliser le crabe ?

On cuit le crabe comme le homard. Le temps de cuisson dépend de la taille du crustacé (de 5 à 20 minutes, parfois 30 s’il est très gros). On coupe habituellement le crabe après la cuisson (c’est plus facile mais il faut souvent s’armer de patience!). Bien l’égoutter, pratiquer une incession entre le ventre et la carapace, en prenant soin de ne pas abîmer cette dernière si on désire l’utiliser pour servir le crabe. Détacher les pattes et les pinces, puis les casser avec un casse-noisettes ou le manche d’un couteau. Il ne reste plus qu’à retirer la chair, qui est délicieuse chaude ou froide. Le crabe s’apprête d’une multitude de façons et peut se substituer aux autre crustacés, tels la crevette, le homard et le pétoncle, dans la plupart des recettes. Il se congèle uniquements quand il est cuit et jamais entier.

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