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Voyage à Matagami

Voyage à Matagami

Destinations touristiques au Québec : Matagami touristique

Matagami est une ville de la région touristique du Nord-du-Québec qui, avec ses nombreux plans d’eau, est idéale pour la pratique de la pêche blanche. De plus, les amateurs de motoneige peuvent sillonner ses 40 kilomètres de sentiers. On y trouve également un terrain de camping, des courts de tennis, un terrain de golf, une plage et bien d’autres attraits qui bénéficient des longues heures d’ensoleillement de la région. En outre, Matagami est un territoire multiculturel où cohabitent Jamésiens, inuits et communautés cries. C’est une excellente occasion d’aborder la riche culture amérindienne.

Cependant, en été, on ne saurait s’aventurer en forêt sans se couvrir au préalable abondamment d’une huile contre les féroces moustiques.

Notons que pour le moment, aucune compagnie aérienne n’effectue de vols réguliers vers Matagami. On peut se rendre à Val-d’Or, qui se trouve à 250 kilomètres. Cependant, les heureux propriètaires d’avions privés peuvent utiliser gratuitement la piste de l’aéroport de Matagami.

À Matagami, ainsi que dans un rayon de 10 kilomètres environ, on peut utiliser le téléphone cellulaire numérique, mais il ne fonctionnera pas sur la route Matagami-Amos. Il est également parfois difficile de capter les stations radiophoniques, aussi est-il recommandé d’apporter sa propre musique. Il ne faut pas oublier que la SAAQ ne peut vous aider en cas de panne de voiture dans certains endroits isolés, alors, il vaut mieux être attentif à l’état de son véhicule et on déconseille aux voyageurs inexpérimentés d’utiliser les routes forestières. En effet, ces tronçons inconnus peuvent réserver de mauvaises surprises…

Les chasseurs qui se rendent à Matagami ne doivent pas oublier que la ville est située près des zones de chasse 16, 17 et 22. Chaque zone possède des réglementations particulières, notamment en ce qui a trait aux dates d’ouverture et de fermeture de la saison. Avec un peu de chance, on recontrera sur le territoire de Matagami: des touristes égarés, des indiens imprudents, quelques anglophones, des orignaux, des ours noirs et parfois des caribous. Quant au petit gibier, il y a quatre espèces de perdrix et le lièvre qui attendent les chasseurs avec impatience.

On y pêche le doré qu’on retrouve principalement dans les lacs Matagami, Goéland et Olga. Sortir un brochet d’une quinzaine de livres est un souvenir inoubliable (surtout pour la famille éplorée du malheureux brochet !).

Remarquons aussi que Matagami est le point de départ par excellence de plusieurs excursions au coeur de la forêt boréale du Québec.

Rivière Allard

Sur le territoire de la Baie-James, un peu au nord de la région de l’Abitibi-Témiscamingue, la rivière Allard tire sa source d’un lac situé au point de rencnotre des cantons de Sauvé, de Razilly, de Soissons et de Maizerets. Coulant vers le nord sur quelque 100 km, elle débouche dans la partie sud-ouest du lac Matagami, à proximité de la ville de même nom. À l’extrême nord du canton de Maizerets, le portage Allard, d’une longueur approximative de 4 kilomètres, relie la rivière Harricana et la rivière Allard. Cette appellation a été attribuée au cours d’eau pour honorer de son vivant, l’avocat et politicien Jules Allard, né à Saint-François-du-Lac en 1859 et décédé à Montréal en 1945. Après des études à l’Université Laval, il est admis au Bureau du Québec en 1883. À partir de 1897, il est élu député libéral dans Yamaska à plusieurs reprises. Tour à tour, il dirige les ministères de la Colonisation et des Travaux publics, en 1905, des Travaux publics et du travail, en 1905 et 1906, de l’Agriculture, de 1906 à 1909 et finalement des Terres et Forêts, de 1909 à 1919. C’est d’ailleurs à ce titre qu’il signe, en 1911, une carte de la région de l’Abitibi sur laquelle est identifiée la rivière qui porte son nom. En plus de ses fonctions de leader du gouvernement au Conseil législatif, il agit à titre de premier ministre intérimaire et de président du Conseil exécutif lors des absences de Lomer Gouin. Un canton mauricien perpétue également son nom. Les Algonquins nomment ce cours d’eau Sagackweia Sibi, rivière de la grande vallée au foin.

Lac de la Hauteur des Terres

Ce lac de 7 km de longueur, situé à 90 km au nord-est de Matagami, est orienté du nord au sud et forme une ramification du lac Poncheville avec lequel il communique par un petit détroit. Compte tenu des lacs Soscumica et Evans qui sont respectivement à 248 et 247 m au-dessus du niveau de la mer et distants du lac de la Hauteur des Terres de 35 à 50 km, celui-ci les dépasse d’au moins 20 m et occupe dès lors le point le plus élevé des terres séparant le réseau hydrographique de la rivière Nottaway de celui de la rivière Broadcack auquel il appartient. Connu d’abord sous l’appellation de Height of Land, ce toponyme qui ne pouvait mieux décrire la réalité est maintenant connu sous sa forme française depuis au moins 1955.

Canton La Gauchetière

Au sud du lac Grasset, ce canton est distant d’une trentaine de kilomètres au nord-ouest de Matagami et à environ 140 km au nord d’Amos. Adopé en 1948, ce nom rappelle Daniel Migeon de La Gauchetière (1671-1746). En 1693, il hérite, conjointement avec sa sœur, Thérèse Migeon, de l’arrière-fief de La Gauchetière dont la dénomination est formée sur le patronyme de sa mère, Catherine Gauchet de Belleville. Gravissant les échelons de la carrière militaire dans les troupes de la Marine, il participe à plusieurs campagnes et devient commandant du fort Saint-Frédéric (Crown Point, New York) en 1735. Créé chevalier de Saint-Louis en 1736, il deviendra, à l’âge de 71 ans, lieutenant général de la juridiction royale de Montréal. Le 3 mai 1746, Migeon de La Gauchetière se noie accidentellement en tombant d’un pont érigé sur la rivière des Prairies, près de Pointe-aux-Trembles.

Canton de Paramé

Ce territoire se trouve à environ 40 km au nord de la ville de Matagami dans le Nord-du-Québec. La rivière des Deux Lacs, qui l’arrose, afflue dans la Nottaway, à 20 km au nord-est du canton. Paramé est une ancienne commune du département d’Ille-et-Vilaine, à l’est de Saint-Malo, dont elle dépend depuis 1967. Station balnéaire fréquentée, sur deux plages s’étendent sur 2 km. Son principal attrait touristique est une digue-promenade qui borde la grève et d’où la vue est remarquable. On dit toujours « la digue de Paramé » même depuis son annexion à Saint-Malo. Ces lieux constituaient la « petite patrie » de Jacques Cartier, découvreur du Canada. On prétend que Jacques Cartier, jeune, passait beaucoup de temps dans le port de Saint-Malo et sur les plages des environs, attiré par la mer et les bateaux.

Matagami

Matagami. Image libre de droits.

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