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Destination Pohénégamook

Destination Pohénégamook

Destination touristique – Pohénégamook

La ville de Pohénégamook est une destination touristique exceptionnelle pour les mordus de la nature. C’est une localité calme, entourée d’espaces verts et offrant des paysages parmi les plus beaux du Bas-Saint-Laurent.

Pohénégamook est située près de la frontière entre le Québec et de l’État du Maine, à proximité de la province du Nouveau-Brunswick.

On peut se promener le long des sentiers, emprunter une piste cyclable de 25 kilomètres qui entoure le célèbre lac de Pohénégamook, se baigner ou simplement se prélasser sur la belle plage de sable fin qui s’étire sur plus d’un kilomètre. On peut également pratiquer la motoneige et le quad en hiver, jouer au golf sur les terrains du club de Pohénégamook ou suivre la Route des Frontières, un trajet qui va de Kamouraska jusqu’à la frontiere.

On peut enfin chasser Ponik, cette mystérieuse bête du lac de Pohénégamook, dont les premières apparitions avérées remontent au début de la colonisation des lieux. Mais attention, plusieurs habitants de la ville s’abstiennent de naviguer sur le lac par crainte de la bête. (Grandquébec a relaté la version non censurée de l’histoire de la bête dans son article Légende de la bête du lac de Pohénégamook).

Les pêcheurs et les amateurs de sports nautiques ont accès gratuitement à la Marina municipale située face à l’hôtel de ville de Pohénégamook.

Deux musées se trouvent à Pohénégamook : Le Musée du Domaine qui est un formidable musée de voitures anciennes et l’Économusée de l’ébénisterie.

Le Club de golf de Pohénégamook avec vue panoramique sur le lac est de 9 trous d’une longueur de 2910 verges par 36, avec un terrain de pratique, un restaurant, un bar et une boutique.

À Pohénégamook, au pied du lac, se trouve le Parc de la Frontière.

N’oubliez pas que la ville de Pohénégamook est un centre de villégiature classé 4 étoiles par Tourisme Québec et un pôle touristique de l’Est du Québec.

Pour rejoindre la ville de Pohénégamook, il faut emprunter l’autoroute Jean Lesage (autoroute 20), en direction de Saint-Alexandre. À la sortie 289, on quitte l’autoroute et Pohénégamook se trouve à 45 kilomètres de la sortie.

Montréal est situé à 469 kilomètres de Pohénégamook et Québec à 242 kilomètres.

Fait historique curieux: le Petit Pont international de Pohénégamook, situé sur le territoire du Parc de la Frontière, a été construit vers 1906 pour relier le canton de Pohénégamook au canton d’Estcourt. C’est après sa construction qu’il devient un pont frontalier entre le Canada et les États-Unis en raison de l’établissement des bornes officielles pour délimiter la frontière. Mais aucun poste de douane n’y a été installé, aussi le pont a-t-il été utilisé pendant des années pour la contrebande entre les deux pays. À l’époque de la Prohibition aux États-Unis, d’innombrables bouteilles d’alcools ont été transférées à travers le pont international reliant le Canada et les États-Unis.

Lac Pohénégamook

Près de la frontière avec le Maine, cette grande étendue d’eau, située aux confins de la Côte-du-Sud et du Bas-Saint-Laurent, alimente la rivière Saint-François, affluent de la Saint-Jean. Le village de Saint-Éleuthère s’étend sur sa rive ouest, comme celui d’Estcourt, à son extrémité sud-est. Le sud du lac est longé par le chemin de fer du Canadien National, ce qui explique le nom de la voie ferroviaire d’Estcourt. Un poème dit que « Dessiné en forme d’homme couché : Les Indiens l’ont ainsi nommé », conformément à l’une des traductions du terme abénaquis « ponegamikw ». On parle aussi de « lac de la risée, de la moquerie, de lac profond » ou « lieu de repos ». En fait, ce mot signifierait « campement d’hiver ». L’appellation a donné naissance à différentes graphies : Pohenagamook, Pohenagamuk, Ponégamikou notamment. Les Abénaquis se fixaient jadis autour de ce lac durant la saison froide et chassaient le caribou.

Il semble que cette pratique se soit prolongée au moins jusqu’au début du XXe siècle. Parmi les premiers Blancs qui traversèrent le plan d’eau, on compte, en 1624, trois Récollets partis d’Acadie pour se rendre au Québec en utilisant la rivière Saint-François. Au XVIIIe siècle, le lac apparaît entre autres sur les cartes de Guillaume Delisle (1703) et de Nicolas Bellin (1744). Ce dernier le baptise d’ailleurs Ourangabena. Des arpenteurs américains chargés, en 1841, d’effectuer le relevé de la rivière Saint-François en vue de délimiter la frontière entre les États-Unis et le Canada, lui auraient donné le nom que nous lui connaissons de nos jours. C’est vers cette époque que le canton de Pohénégamook, nom orthographié fréquemment à l’époque Pohénégamouk, a été désigné.

Plusieurs témoignages, dont certains remontent à 1873, insistent sur l’existence d’un monstre dans le lac. Baptisé Ponik en 1974 à l’occasion du centenaire de la paroisse, nom que l’on donne aussi au festival qui s’y déroule annuellement, le monstre aurait la forme d’un fond de canot renversé avec une crénelure dorsale. Certains pensent qu’il ne s’agit qu d’un gros esturgeon de mer. Variantes : Lac d’Escourt ; lac Saint-Éleuthère.

Paysage Pohénégamook. Photo – libre de droits.

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