Nord-du-Québec

Route Transtaïga

Route Transtaïga

Route Transtaïga

La Route Transtaïga traverse le territoire de la Baie-James. Elle commence au kilomètre 544 de la Route de la Baie-James. Elle s’étend sur 688 kilomètres et possède un revêtement en gravier.

Voici la liste des repères les plus importants de la Route Transtaïga :

  • km 23: relais Hertzien SOS.
  • km 56: halte routière du Lac Sakami, avec une rampe de mise à l’eau, des tables de pique-nique, des toilettes et un camping rustique. C’est un bon site de pêche.
  • km 59: Exutoire Sakami: tables de pique-nique, toilettes. Site de pêche.
  • km 62: réservoir Robert Bourassa. Un beau site de repos, avec des tables de pique-nique, des toilettes, une rampe de mise à l’eau, un camping rustique et un belvédère. On peut pêcher.
  • km 100: route d’accès à la Centrale LG-3 qui est située à 30 kilomètres de l’intersection (on ne peut visiter cette centrale). Le campement Sakami est situé à 24 kilomètres de l’intersection.
  • km 203: rivière Pontois. Ici (comme ailleurs…), on trouve une rampe de mise à l’eau, des tables de pique- nique, des toilettes et un camping rustique. De plus, il serait dommage de ne pas signaler que c’est un bon site de pêche!
  • km 286: lac Cladonia, avec la pourvoirie Nouchimi et la base d’hydravion Cargair. On peut faire le plein d’essence.
  • km 292: aéroport de la centrale La Grande 4.
  • km 307: ici débute la route d’accès au campement Keyano qui se trouve à un kilomètre.
  • km 308: belvédère d’Hydro-Québec.
  • km 311: route d’accès à la centrale LG-4. La centrale se trouve à 5 kilomètres de distance, mais on la peut voir de l’extérieur seulement.
  • km 358: pourvoirie Mirage.
  • km 384: pourvoirie Donat Asselin.
  • km 395: route d’accès à la centrale Laforge 1 qui se dresse à environ 40 kilomètres de l’intersection (elle n’est pas ouverte au public).
  • km 525: route d’accès à la centrale Laforge 2 qui est à 6 kilomètres. Interdit au public.
  • km 582: centrale Brisay d’Hydro-Québec, accès interdit. Belvédères d’interprétation d’Hydro-Québec.
  • km 666: barrage Caniapiscau et évacuateur de crues Duplanter.
Route Transtaïga

Route Transtaïga. Source of the photographie : Axel Drainville.  Commons.wikimedia.org/wiki/File:R%C3%A9servoir_Caniapiscau_vu_de_la_route_Transta%C3%AFga-02.jpg.

Canton de Chaumont

C’est le père oblat Joseph Chaumont (1867-1933), missionnaire à Betsiamites sur la Côte-Nord, de 1893 à 1895, et dans l’Ouest canadien, notamment au Manitoba, qu’on a voulu honorer en identifiant ce canton, proclamé en 1965 et situé à une quarantaine de kilomètres au nord-ouest du réservoir Manicouagan (Municipalité régionale de comté de Caniapiscau). Ce quadrilatère régulier se distingue par de massives élévations culminant à 777 m qui découpent un segment de la rivière Seignelay et son affluent, la rivière Séchelles, à l’est, ainsi que quelques lacs au fond des vallées, sur le pourtour des monts.

Canton de Seignelay

Le toponyme Seignelay, attribué à un canton de la Côte-Nord en 1958 (proclamé en 1965), rappelle indirectement Jean-Baptiste Colbert (1651-1690), marquis de Seignelay et fils du du célèbre ministre de Louis XIV, Jean-Baptiste Colbert (1619-1683), qui joua un rôle majeur dans le développement économique, administrative et culturel de la France. Il donna son nom à un système économique, appelé colbertisme, qui postulait que la puissance d’un pays dépend de la quantité des métaux précieux dont il dispose. Favorisant les compagnies royales de colonisation, Jean-Baptiste Colbert fit abolir la compagnie des Cent-Associés et créa, en 1664, la Compagnie des Indes Occidentales pour s’occuper des affaires du Canada. Il avait acquis, en 1658, la baronnie de Seignelay passa aux mains de son fils. Connu davantage sous le nom de marquis de Seignelay, Jean-Baptiste Colbert, fils préparé très tôt aux plus hautes fonctions administratives, reçut dès 1669 la survivance de la charge de son père comme Secrétaire d’État à la Marine. En 1672, il fut admis auprès du roi pour la signature des dépêches et, en 1683, prit la relève de son père dans presque toutes ses fonctions. Chef-lieu de canton dans le département de l’Yvonne et située à une quinzaine de kilomètres au nord d’Auxerre, la commune de Signelay est bâtie sur une colle dominant le Serein ; elle tient son nom d’un domaine de l’époque franque, tenu par un nommé Sigolenus. Elle compte actuellement une population de 2 000 habitants et on peut y voir des vestiges du château des Colbert et une église des XVe et XVIe siècle. Au Québec, le canton inhabité de Seignelay est situé à 90 km au nord du réservoir Manicouagan. Baigné par plusieurs lacs et des fondrières à filaments, sorte de nappes d’eau plus ou moins envasées et partiellement envahies par la végétation, son relief montagneux, qui atteint au moins 850 m d’altitude, est marqué par une dénivellation de 396 m entre le point culminant et la rivière Seignelay. Ce cours d’eau relativement important, dont le nom rappelle le même personnage, prend sa source à environ 40 km au nord du canton, traverse ce dernier su nord et va alimenter, 75 km plus au sud, l’immense réservoir Manicouagan. Le toponyme Seignelay n’est apparu sur la carte du Québec qu’en 1975.

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