Musée du Chocolat

Musée du chocolat de Bromont

C’est en 1993 que le musée du chocolat de Bromont est inauguré. Ses expositions témoignent de l’histoire de la fève de cacao et du chocolat, de ses particularités et de ses variétés.

Des visites guidées et des visites individuelles sont possibles et si l’on se décide pour une visite individuelle, on peut circuler librement à l’intérieur du musée. La durée d’une visite guidée est de 50 minutes, mais pour avoir le droit à l’un guide, le groupe doit être composé de 15 personnes ou plus.

Ah, oui ! Maintenant vient l’important : la visite au musée du chocolat de Bromont est accompagnée d’une dégustation pour un coût minime !

Le musée est ouvert au grand public durant les heures normales d’affaires de la Confiserie Bromont, établie dans les Cantons de l’Est depuis 1986.

Quelques détails fort intéressants qu’on a appris lors de la visite virtuelle au Musée de Chocolat, mais nul doute, on y ira un de ces jours :

On raconte que le célèbre roi aztèque du nom de Quetzacoaltl, vénéré comme un Dieu, a offert aux hommes une nouvelle plante qui s’appelait la « Cacuatl » ou « xocolatl ». Les braves Aztèques ont su profiter de la plante et ont commencé à cultiver le cacaoyer. Lorsque les conquistadors de Cortès débarquent au Mexique, ils y trouvent une civilisation avancée.

Les premiers Européens racontent qu’au palais de Montezuma, on servait une boisson mousseuse au chocolat dans des tasses d’or et les Espagnols ont été servis dans des gobelets d’or. D’ailleurs, on servait à sa majesté une grande variété de chocolats : du chocolat vert fait avec du cacao tendre, du chocolat au miel agrémenté de fleurs séchées et broyées, ainsi que de gousses de vanille verte, du chocolat coloré à l’orange, du chocolat noir, du chocolat blanc et plusieurs autres.

Fabrication du chocolat

Un seul granule de sucre peut causer la cristallisation du chocolat, alors on utilise le sucre le plus fin possible. Si on le chauffe trop, même de quelques degrés, le chocolat se travaille difficilement. En effet, il perd alors de la fluidité et il peut coller et brûler. Pour contourner cette difficulté, on le cuit à basse température, on se sert préférablement d’un thermomètre. On incorpore souvent de la lécithine. S’il n’y tombe qu’une seule goutte de liquide ou un corps étranger, aussi petit soit-il, même de la poussière, le chocolat cristallise. On doit brasser le chocolat quand on le chauffe, quand on le refroidit et quand on le réchauffé. Au fait, si on ne fait pas ces opérations correctement, on obtient un chocolat grisâtre et sans lustre.

Le chocolat blanc est fait à partir du beurre de cacao, substance blanchâtre à laquelle on incorpore du lait très concentré ou du lait en poudre, du sucre et de l’essence de vanille. Ce chocolat a une saveur plus douce. Il a aussi une texture plus crémeuse que le chocolat brun. Il peut être de synthèse, fabriqué à partir d’autres corps gras et aromatisé artificiellement.

Chocolat Musée du chocolat de Bromont
Sculpture de chocolat. Photo GrandQuebec.com.

Pour en apprendre plus sur le chocolat :

Laisser un commentaire