Montréal: ses attraits

Tronçon du parcours Gouin

Tronçon du parcours Gouin

Un tronçon du parcours Gouin

Vous avez envie d’en connaître plus sur environnement qui entoure à travers des énigmes, des jeux et d’autres défis ? Pour braver les huit stations du rallye du Parcours Gouin, vous pouvez télécharger gratuitement l’application Complètement Nature.

Parc des Bateliers

Un espace vert urbain aménagé pour la cohabitation.

La biodiversité… Mais qu’est-ce que c’est, réellement ? Il s’agit de la variété des espèces présente dans un écosystème. Mais est-ce un concept important pour la nature ? Absolument ! Une riche biodiversité permet aux espèces naturels d’augmenter leur résilience, c’est-à-dire, leur capacité à se rétablir après avoir affronté une maladie, une tempête, ou une espèce envahissante. Une métropole comme Montréal possède une importante biodiversité à découvrir.

Coexistence entre les espèces, un phénomène hautement important

Raton laveur, écureuil, pigeon, mouffette… chacune de ces espèces s’est adaptée à la cohabitation quotidienne avec l’humain dans un milieu de vie urbain. De toutes les espèces, l’humain est sans aucun doute celui qui a le plus modifié son milieu et influencé la présence ou l’absence d’autres espèces. À l’occasion, il croise certains de ces animaux sauvages et doit apprendre à coexister. Une tâche qui n’est pas si simple, mais hautement importante afin de conserver une riche biodiversité.

Mais pour coexister, quelle attitude faut-il adopter ?

Animal sauvage ou domestique ? Existe-t-il une différence ? Contrairement à ceux domestiqués, les animaux sauvages n’ont pas besoin de l’humain pour survivre. Même s’ils semblent moins craintifs, il est important de se tenir à distance des animaux sauvages, même lorsque ceux-ci sont blessés ou malades. S’imprégner de l’humain peut changer leurs comportements et les rendre nuisibles ou dangereux.

Rubrique animale

Qui dit chauve-souris, pense souvent à vampire ! Mais faut-il réellement les craindre ? Les 8 espèces de chauves-souris présentes au Québec, sont toutes munies de dents, mais elles sont également insectivores. Même si elles en effraient plus d’un, les chauves-souris sont très importantes dans le contrôle des insectes indésirables. Sans ces mammifères ailés, les insectes seraient encore plus nombreux en été. À la tombée du jour, ouvrez les yeux et vous apercevrez peut-être leurs petites ailes rapides qui leur permettent de voltiger avec agilité parmi les branches et les fils électriques.

Parc des Bateliers. Photo de GrandQuebec.com.
Parc des Bateliers. Photo de GrandQuebec.com.

Pavillon Albert-Prévost de l’hôpital du Sacré-Coeur

6555, boulevard Gouin Ouest.

Date de construction : 1919. Ancien sanatorium fondé par le Dr. Albert Prévost pour traiter les maladies souffrant d’affectations du système nerveux. En 1955, le sanatorium devient l’Institut Albert-Prévost, un centre de soin, d’enseignement et de recherche en psychiatrie qui fusionne avec l’hôpital du Sacré-Coeur en 1973. Les styles des bâtiments participent à l’histoire de ce site exceptionnel notamment le pavillon en brique rouge couvert d’un toit en pente isolé à l’ouest et le manoir doté d’ailes rectilignes aux percements réguliers. On y retrouve de majestueux espaces verts et une vue imprenable sur le plan d’eau ainsi que l’oeuvre « le miroir aux nuages » aux stèles en granit réalisées par l’artiste Marie-France Brière.

Institut Albert-Prévost. Photo de GrandQuebec.com.
Institut Albert-Prévost. Photo de GrandQuebec.com.

Parc Beauséjour

Nommé d’après le fort Beauséjour situé en Acadie et pour souligner le bicentenaire de la déportation des Acadiens. Un lieu d’activités multiples

Pourquoi « des Prairies » ?

La rivière des Prairies n’est pas bordée de prairies, c’est plutôt François Des Prairies, un compagnon de Samuel de Champlain, qui lui légua ce nom originel. Les Hurons la surnomment Skawanoti, la riivère « derrière l’île ». En 1610, lors de son périple avec de Champlain, François Des Prairies désire rejoindre le fleuve Saint-Laurent. Se retrouvant à la pointe Est de l’île de Montréal, Champlain emprunte l’embouchure menant au fleuve tandis que des Prairies se trompe de passage et s’égare parmi les îles et les rapides la rivière qui porte désormais son nom.

Une transformation importante

Courant et rapides caractérisent la rivière des Prairies et rendent sa navigation difficile. Tout au long du XIXe siècle, les braves cageux n’ont aucun autre choix que d’affronter la rivière lors de leurs périples. Toutefois, la construction de la centrale hydroélectrique de la rivière des Prairies entre 1928 et 1930 provoque une montée du niveau d’eau et engloutit plusieurs rapides. La rivière rebelle s’adoucit et il devient plus facile de la naviguer. La preuve ? Il est possible de s’y aventurer en kayak grâce au service de location offert au chalet d’accueil de ce parc.

Pas seulement un lieu paisible pour les humains

La rivière des Praires est l’habitat de nombreuses espèces fauniques. Lieu de détente pour beaucoup d’oiseaux, autoroute pour des poissons remarquables, maison pour les amphibiens et les reptiles, la rivière abrite plus d’une espèce animale.

Rubrique animale

Depuis des lustres, une espèce de poisson particulière parcourt la rivière des Prairies. Sans se soucier du courant, elle sonde le sol avec ses barbillons afin de trouver quelque chose à se mettre sous la dent. Pensez-vous avoir assez de chance pour pêcher ce chevalier aquatique ? Par son allure préhistorique due à la présence de plaques osseuses sur son corps, il est presque impossible de se tromper sur son identité. Vous saurez qu’il s’agit d’un esturgeon jaune, le plus grande habitant de la rivière (jusqu’à 140 cm). Toutefois sa caractéristique la plus impressionnante n’est pas sa longueur, mais plutôt sa longévité qui peut atteindre près de 150 ans.

Parc Beausejour. Photo de GrandQuebec.com.

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *