Montréal: ses attraits

Parc du Souvenir (Verdun)

Parc du Souvenir (Verdun)

Parc du Souvenir à Verdun

Le vaste Parc du Souvenir a été nommé ainsi en raison du Mémorial de la Victoire, situé au centre du parc, qui rend hommage aux Verdunois tombés au champ d’honneur lors des Guerres menées par le Canada. Le monument a été inauguré en 1930 en hommage aux héros de la Première guerre mondiale.

Le jour du Souvenir, le 11 novembre, on y dépose des gerbes de fleurs.

La plaque commémorative dit: «À la gloire de Dieu et à la mémoire des hommes de Verdun morts au champ d’honneur».

Rappelons qu’un verdunois, le pilote George Beurling, âgé de 21 ans, est devenu l’un des plus grands héros canadiens en abattant 29 avions ennemis au dessus de l’Île de Malte durant la seconde guerre mondiale. Cela a valu à M. Beurling le nom de «Héros de Malte».

parc souvenir verdun

Parc du Souvenir à Verdun, photo de GrandQuebec.com.

Le parc du Souvenir se trouve sur la rue de Verdun, juste en face de l’hôtel de ville (la mairie de l’arrondissement de Verdun), dans le quartier de Wellington-de-l’Église.

Historique de l’arrondissement de Verdun

Sité dans la partie sud de l’île de Montréal, cet arrondissement jouxte LaSalle, plus au sud-ouest, ainsi que le territoire même de la métropole, à quelque kilomètres au sud de Westmount. L’étendue territoriale aujourd’hui couverte par Verdun a connu, au fil des ans, plusieurs transformations dénominatives, tributaires du fait que l’endroit est presque aussi ancien que Montréal puisque des terres y étaient concédées dès 1660.

D’abord connus comme Côte-des-Argoulets (1665-1669), les lieux évoquaient des soldats d’une bravoure peu commune, chargés de défendre des palissades construites pour se protéger des Iroquois du côté des rapides du sault Saint-Louis. On reprenait ainsi le terme identifiant des arquebusiers du XVIe siècle, renommés pour leur efficacité de francs-tireurs. Par la suite, on connaîtra l’endroit comme Côte-du-Sault-Saint-Louis, puis Côte-de-Verdun. Il est établi que Verdun, qui apparaît en 1662, rappelle Saverdun, – à ne pas confondre avec la ville de Verdun, dans le département français de la Meuse -, une petite localité de France, située à 15 km au nord de Pamiers dans l’Ariège, d’où Zacharie Dupuy (1608 ou 1610 – 1676), parfois appelé sieur de Verdun, est originaire. Cet argoulet, qui deviendra major de Montréal en 1662, reçoit, en 1671, un terrain de 320 arpents au pied des rapides de Lachine et qu’il baptise comme le camp ou le fief de Verdun, version abrégée du nom de sa patrie.

Dans les documents de l’époque, on trouve les formes fief et arrière-fief (de) Verdun. Au recensement de 1681, Pierre Cavelier et Olivier Quesnel y déclarent posséder chacun une vache.

En 1830, on parlera de Rivière-Saint-Pierre, dénomination retenue pour identifier la municipalité de village créée en 1875, qui reçoit son nom actuel dès l’année suivante et son statut de ville en 1907.

Détachée de Saint-Paul, la paroisse de Notre-Dame-des-Sept-Douleurs-de-Verdun fera l’objet d’une érection canonique en 1899, année où la Verdun United Church et la Chalmers United Church étaient établies au service de la communauté anglaise verdunoise, précédées, en 1897, de la St. Clemens Belcher Memorial. L’économie locale demeure intimement liée à celle de Montréal où oeuvrent une bonne proportion de Verdunois qui habitent une localité résidentielle et industrielle.

1 commentaire

  1. Normand Hamel

    2013/12/10 at 11:10

    Bonjour
    J’aimerais savoir le nom de l’artiste qui a eu cette commande de mémorial ,je doit en faire une copie a une autre échelle pour une pièce de théâtre.
    en vous remerciant à l’avance
    Normand Hamel

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