Montérégie

La Frayère

La Frayère

Centre de recherches ichtyologiques La Frayère

La Frayère, un centre de recherches ichtyologiques, se trouve à Sainte-Marthe-sur-le-Lac, dans la région des Laurentides. Situé dans la baie de Sainte-Marthe du lac des Deux-Montagnes, La Frayère est un milieu inondable de 9 hectares et une des attractions notables de la région.

Il s’agit d’un terrain qui se couvre d’eau en période de crue et qui constitue un site de reproduction pour un grand nombre d’espèces de poissons, dont la barbotte brune, le grand brochet, la perchaude et bien d’autres. Plusieurs espèces de tortues, des amphibiens, des canards barboteurs, ainsi que d’autres oiseaux fréquentent également ce site.

La Frayère compte parmi les milieux les plus productifs de la vie aquatique et c’est l’un des rares habitats composé d’aires humides qui soit conservé sur la rive nord du lac des Deux-Montagnes.

Le site exceptionnel de La Frayère fait l’objet d’interventions d’aménagement afin de le rendre accessible aux visites commentées. Un trottoir de bois sur pilotis y est installé, ainsi que deux abris d’observation, ce qui permet l’organisation d’activités éducatives. Un site faunique expérimental, du type régulateur de niveau d’eau, y a été aménagé. Ce site favorise une meilleure productivité de La Frayère en réduisant la mortalité chez les poissons venus y frayer.

Barbotte

Valeur nutritive et utilisation de la barbotte : La chaire des barbottes contient 17,5 g de protéines, 3 g de matières grasses et 103 calories/100 g. Blanche, grasse, ferme et souvent floconneuse, elle contient beaucoup d’arêtes. Elle est assez savoureuse sauf chexz certaines espèces, dont la barbotte des rapides. La barbotte est très souvent cuite au four, pochée, braisée ou frite; les recettes de la carpe lui conviennent bien.

La barbotte est surtout consommée par les pêcheurs sportifs. Elle est très souvent contaminée par divers résidus. La contamination varie en fonction de l’âge du poisson et de son habitat. Plus un poisson est âgé, donc gros, plus la concentration de résidus est élevée. Il est préférable de limiter la consommation de barbotte, à moins de savoir qu’elle provient d’un habitat non pollué. Au Québec, les autorités recommandent de ne pas manger plus de 230 g de barbotte par semaine.

Baudroie

(Lophius spp. Famille des Lophiidés)

Autres noms et espèces:lotte de mer (L.américanus ou L. piscatorius), crapaud du mer, diable de mer.

Poisson très laid qui fréquente les fonds vaseaux de la mer, en particulier ceux de l’Atlantique. Sa tête énorme et aplatie est ornée de lambeaux de peau. Sa bouche non moins énorme est garnie de plusieurs dents pointues. Sa peau visueuse et flasque n’a pas de écailles mais elle est couverte d’épines et d’appendices. Son dos est brun oivâtre et son ventre grisâtre. La boudrie peut atteinre de 50 cm à 1,5 m de long. Elle est plus appréciée en Europe qu’en Amérique.

La chair blanche est maigre, ferme et fine. Elle n’a pas d’arêtes, si ce n’est une grosse arête centrale. Seule la queue est comestible. Elle est vendue fraîche, congelée ou fumée et est toujours dépouillée. Comme elle contient beaucoup d’eau, il est préférable de la faire revenir d’abord dans un poêlon pour en extraire l’excédent.

Utilisation de la baudroie : Les meilleures modes de cuisson sont le pochage ou le braisage. Les sauces avantagent la baudroie car sa chaire a tendance à sécher puisqu’elle demande un peu plus de cuisson que celle des autres poissons. Il est préférable de l’arroser souvent lorsqu’on la grille. Elle est délicieuse dans les soupes ou servie froide avec une vinaigrette.

parc de la frayère

Parc de la Frayère. Photo : Google Maps.

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