Merveilles du Monde, le Cosmos et la civilisation des Humains
Merveilles du monde qui nous entoure : L’âge et la taille du Cosmos dépassent la compréhension humaine ordinaire. Ainsi, notre petite planète Terre se perd quelque part entre l’éternité et l’immensité de l’Univers. Et pourtant, les humains, cette jeune espèce, sont courageux et curieux. Ils montrent beaucoup de promesses. Au cours des derniers millénaires, ils ont fait des découvertes les plus étonnantes et inattendues sur le monde et leur place en son sein, des explorations qui sont exaltantes à considérer.
Récemment seulement, la civilisation humaine a un peu avancé dans la Mer Cosmique, juste assez pour mouiller les orteils ou, au maximum, tremper les chevilles. L’univers semble invitant et appelle. La Terre n’est qu’un endroit. Ce n’est en aucun cas le seul endroit.
Les humains ont évolué pour s’émerveiller. Ils ont compris que la connaissance est un préalable à la survie et que la compréhension est une joie. Ils regardent en arrière à travers d’innombrables années et voient la grande volonté de vivre luttant pour sortir de la boue intertidale, luttant d’une forme à l’autre et d’une puissance à l’autre, rampant puis marchant avec confiance sur la terre, luttant génération après génération pour maîtriser l’air, s’enfonçant dans l’obscurité des profondeurs… Leur avenir dépend de la manière dont ils connaissent ce Cosmos.
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Une partie de la conscience humaine sait que le Cosmos est d’où nous venons tous. Et c’est pourquoi nous aspirons à revenir. Nous nous développons, nous nous élaborons, poursuivant notre but inconcevable et implacable, jusqu’à ce qu’enfin il nous atteigne et que son être batte à travers nos cerveaux et nos artères.
Nous savons que nous approchons du plus grand des mystères.
De notre lignée, des esprits surgiront. Ensuite ils reviendront vers nous dans notre petitesse pour nous connaître mieux que nous nous connaissons nous-mêmes. Un jour viendra, un jour dans l’incessante succession des jours, où des êtres, des êtres qui sont maintenant latents dans nos pensées et cachés dans nos flancs, se tiendront sur la terre comme on se tient sur un repose-pieds, et riront et tendront leurs mains parmi les étoiles (Herbert George Wells, La Découverte de l’Avenir, Nature 65, 326, 1902.)
Voir aussi :
Merveilles du monde