Mauricie

Cap-de-la-Madeleine

Cap-de-la-Madeleine

Municipalité Cap-de-la-Madeleine

Cap-de-la-Madeleine est l’une des municipalités historiques les plus connues au Québec.

Avant la fusion avec Trois-Rivières en 2002, Cap-de-la-Madeleine était une ville située tout près de Trois-Rivières, en Mauricie, au confluent du Saint-Maurice et du Saint-Laurent, avec une population de plus de 32 mille habitants. Elle s’étendait sur une superficie d’environ 19 kilomètres carrés.

Cap-de-la-Madeleine, ou le Cap tout simplement, fut constituée en ville en 1923. Cependant, la seigneurie du Cap-de-la-Madeleine fut créée en 1636 et une mission jésuite y voit le jour en 1640.

En 1714, le sanctuaire de Notre-Dame-du-Cap est érigé. C’est d’ailleurs toujours un important lieu de pèlerinage. Le développement du village se fait lentement et vers 1900 on n’y compte que 300 familles vivant de l’exploitation forestière et de l’agriculture.

C’est après l’arrivée de l’électricité et de la voie ferrée que la compagnie Grès Falls Co. s’y implante en 1909, suivie par la Wayagamack Pulp and Paper Co. Avec ces deux entreprises de pâtes et papiers, ainsi qu’avec l’implantation d’industries du textile, Cap-de-la-Madeleine prend son essor, ce qui mène à l’expansion résidentielle de l’ancien village.

En 1938, avec l’arrivée de l’International Foils Ltd. (aujourd’hui, l’entreprise Reynolds), la ville trouve un seconde souffle. Pourtant, force est de constater que les activités industrielles sont en déclin depuis les années 1970.

En 1964, on y construit une basilique octogonale décorée avec de magnifiques vitraux. À partir des années 1980, le Cap devient une véritable banlieue résidentielle de Trois-Rivières.

Outre le Sanctuaire de Notre-Dame-du-Cap, on trouve à Cap-de-la-Madeleine un centre d’exposition sur l’industrie des pâtes et papiers, le Moulin seigneurial de Pointe-du-Lac, le Musée des Ursulines, le Musée québécois de culture populaire et l’édifice historique de la vieille prison de Trois-Rivières.

Le théâtre des Barbares Obliques a son siège à Cap-de-la-Madeleine.

Île Saint-Christophe

Longue de 2 km et orientée du nord-ouest au sud-est, l’île Saint-Christophe est l’une des trois plus grandes îles du delta de la rivière Saint-Maurice, à son débouché dans le Saint-Laurent. Elle sert d’assise au pont Duplessis qui relie Trois-Rivières à Cap-de-la-Madeleine. L’arc de cercle qu’elle dessine au nord est le contour de l’ancienne île Saint-Joseph qui a été rattachée à l’île Saint-Christophe par le comblement de l’étroit chenal qui séparait les deux entités. En partie boisée et utilisée à des fins récréatives, elle est identifiée par le prénom d’un colon qui en fut partiellement propriétaire à partir de 1655, Christophe Crevier, dit Lameslée. En 1731, l’île appartenait à René Godefroy de Tonnancour. Cédée par la suite à différents propriétaires, elle fut achetée, en 1916, par la Compagnie Canadian International Paper qui entreprit, en 1925, d’y aménager un club de golf réputé, nommé Métabéroutin, mot qui signifierait « exposé aux vents ». On peut lire St.Christophe sur la carte de Joseph Bouchette (1815).

Sanctuaire Notre-Dame-du-Cap

Sanctuaire de Notre Dame du Cap. Photo : GrandQuebec.com.

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1 commentaire

  1. Christiane Bowen dit :

    Je suis entrain d’étudier la généalogie de la famille Laforest (mère) et notre ancêtre (Louis-François Tessier dit Laforest – Père : Daniel Tessier – Mère : Marie Raimbault) serait arrivé au Cap-de-la-Madeleine en 1720 et aurait été baptisé dans la même année. Y aurait-il des documents à cet effet qui aurait été conservés (Ste-Martine)?
    Merci à l’avance, Vous avez un site magnifique.

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