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La Trahison d’une légende

La Trahison d’une légende

La Trahison d’une légende : JFK 1963-1985

Préface et extraits

Ce texte a été publié le 17 novembre 2020. Droit d’auteur (copyright) © Megan Jorgensen (pseud.) 

Devant vous se trouve un livre incroyable : il s’agit l’explication exhaustive de la tentative d’assassinat du président américain John Kennedy. Il faut reconnaître que le monde n’a pas encore connu une révélation de cette ampleur concernant un mystère politique. On ne peut que deviner pourquoi l’auteur a qualifié son œuvre de « roman ». Probablement pour laisser au lecteur de juger s’il s’agit d’une étude documentaire qui éclaire les principaux secrets de notre époque, ou d’un simple roman d’espionnage.

Tous les faits exposés dans le livre sont vrais. Sont vraies toutes les citations, les références aux rapports, les mémoires, les articles de journaux, les détails de la tentative d’assassinat du président Kennedy, les noms et les positions des personnes mentionnées… Tout cela est facile à vérifier.

Et un lecteur attentif se convaincra après lire ce « roman » que le président Kennedy n’a pas été assassiné le 22 novembre 1963, mais a survécu en toute sécurité jusqu’en octobre 1985, date à laquelle il a été assassiné par un effort conjoint de la CIA et du KGB. Eh bien, lisez, réfléchissez, vérifiez et tirez vos conclusions…

Ces extraits du roman La Trahison d’une légende ont été publiés le 17 novembre 2020.

Plus tard, j’ai appris qu’au moins deux autres personnes de l’administration présidentielle connaissaient la vérité – le directeur du FBI Edgar Hoover et quelqu’un d’autre dont j’ignore le nom. Il pourrait s’agir de l’attaché de presse de la Maison Blanche Malcolm Kilduff ou de Paul Chretien, l’assistant de McCone. Cela pourrait aussi être Oliver Hallet, l’assistant de la marine de Kennedy.

Peut-être qu’au moment de choisir chacun d’entre nous, McCone se demandait-il s’il avait fait le bon choix (à l’exception de gardes du corps qui se trouvaient à côté de Kennedy au moment de l’attentat). Au fait, j’ai toujours été curieux – qui a imprimé les lettres? – pas la dactylographe, n’est-ce pas? Quelques-uns des premiers élus?

En élargissant le cercle des initiés, en définissant leur nouvelles vies et en commençant une nouvelle étape de l’histoire, McCone transférait une partie du fardeau sur nous, sur les agents qui avaient reçu tous les lettres qui contenaient le même message:

«J’attire votre attention sur le fait que John F. Kennedy est en vie. Dans le but d’assurer la sécurité nationale, le gouvernement a pris la décision de le déclarer mort. J’ai assumé les fonctions de président. À partir de ce moment vous joignez l’équipe de M. McCone et vous ne répondrez qu’à lui.

Signé : Lyndon B. Johnson, président des États-Unis de l’Amérique».

Prologue. La présentation

Il avait toujours peur des souvenirs de sa vie avant de rencontrer Marie. Pas parce que la vie avec elle se passait sans heurts, doucement et sans bavures. Non, bien sûr.
Mais, avec Marie, il a appris à profiter de la vie et à l’admirer. Et maintenant, regardant Marie endormie, ses cheveux châtains foncés dont elle cachait le gris d’une manière touchante sous les couches de teinture, il sentait à quel point toute son existence dépendait de cette femme.

Elle était le seul témoin de sa présence dans le monde, la seule preuve de son existence dans cet univers. Sans elle, il avait l’impression d’être une couche de plâtre facilement effaçable, une tache froide et dénuée de sens. Il n’avait reçu de la chaleur que de Marie. Et il savait que si Marie disparaissait soudainement, alors au lieu d’un être vivant, il continuerait son existence comme une machine, un appareil qui aurait perdu l’âme et toute apparence de sentiments.

Même maintenant, conscient de la nécessité d’impliquer Marie dans un plan terrible, il ne pouvait expliquer les raisons de sa tendresse. Il craignait se rendre compte que c’était son égoïsme qui motivait ses actions – le désir de partager sa vie avec une femme idéale, par exemple. Mais il avait du admettre qu’il n’y avait pas d’autres raisons dans son cœur à part un désir insupportable de protéger Marie de toutes les épreuves de ce monde.

Tromper Marie, la trahir – c’était impossible physiquement. Il ne s’agissait pas de possibles aventures éphémères, ces jeux sans importance ne le dérangeaient pas. Mais faire du mal à Marie, la tromper, créer la trahison… C’était impossible. Par conséquent, il devait trouver la sortie.

Et il comprenait que Marie avait les mêmes sentiments: Marie ne pouvait le tromper non plus. Suggérer qu’il était capable d’une trahison envers elle, cela était pour lui inconcevable.

Couverture de l'édition du roman en anglais. Auteur de la couverture : M. Bukshpan.
Couverture de l’édition du roman en anglais. Auteur de la couverture : M. Bukshpan.
QR-Code de la page Web du roman Trahison d'une légende. JFK 1963-1985.
QR-Code de la page Web du roman Trahison d’une légende. JFK 1963-1985.

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