C’est arrivé au Québec entre le 8 septembre et le 14 septembre 2015
8 septembre – 14 septembre 2015 – ligne du temps. Voir aussi : les événements qui ont eu lieu du 1er septembre jusqu’au 7 septembre 2015
8 septembre 2015 : La police de Montréal devra donner une liste de motards et mafieux que le célèbre restaurant Buonanotte devra refuser à la porte s’il veut conserver son permis d’alcool. Cette liste fait partie d’une entente proposée mardi matin par l’établissement et la Régie des alcools, des courses et des jeux (RACJ) qui devrait mettre fin à leur long litige qui date de 2008. Cette entente doit toutefois être ratifiée par le tribunal de la RACJ.
Rappelons que la police de Montréal se plaint depuis sept ans que le restaurant du boulevard Saint-Laurent servirait régulièrement de lieu de rencontre pour les motards et les membres du crime organisé. Le Buonanotte a d’ailleurs été le théâtre de plusieurs bagarres et actes violents depuis une dizaine d’années, selon une série de plaintes déposées devant la RACJ. Selon l’entente, le restaurant perdra également son permis d’alcool et devra fermer ses portes pendant 40 jours. De plus, la Régie demande que le restaurant installe des détecteurs de métal à l’entrée.
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8 septembre 2015 : Le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, a exhorté le gouvernement fédéral à prendre en compte les effets du vieillissement de la population dans le calcul des transferts en santé, à défaut de quoi, soutient-il, Ottawa risque d’acculer les provinces à la faillite. M. Duceppe a dénoncé la décision des conservateurs de Stephen Harper de limiter, à partir de 2018, la croissance des transferts fédéraux en santé à la croissance du PIB, avec un taux plancher de 3 %.
Selon le chef souverainiste, ce plafonnement va créer un «déséquilibre extrême» entre Ottawa et les provinces, puisque les soins de santé devraient augmenter de 5 % en moyenne par année, alors que les paiements d’Ottawa croîtront difficilement au-delà de 3 % par année, à moins d’une performance exceptionnelle de l’économie canadienne. «Les coûts de santé vont augmenter avec le vieillissement de la population, mais les transferts du gouvernement fédéral ne suivront pas. Tellement que si rien ne change, dans 30 ans, Ottawa aura entièrement payé sa dette, tandis que le Québec et les provinces seront en faillite», a-t-il déclaré.
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S’appuyant sur des données du Conference Board, M. Duceppe a soutenu que si rien n’est changé, le gouvernement fédéral dégagera d’ici 20 ans un surplus annuel de 110 milliards $ alors que les provinces auront un déficit combiné de 172 milliards $. Pour contrer ce retour du «déséquilibre fiscal», le Bloc québécois réclame que les transferts en santé continuent d’augmenter de 6 % par année jusqu’à ce qu’ils atteignent 25 % des coûts.
Une fois ce niveau atteint, la formation souverainiste propose d’augmenter les transferts au même rythme que les coûts de santé, soit environ 5 % par année. Rappelant que la population du Québec vieillit plus rapidement que la moyenne canadienne, le Bloc demande également que les paiements d’Ottawa tiennent compte du nombre de personnes âgées qui résident dans une province, puisque ces dernières utilisent cinq à six fois plus le système de santé que les citoyens de moins de 65 ans.
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8 septembre 2015 : Les policiers ont décidé de stopper momentanément les recherches en bordure du fleuve Saint-Laurent à Varennes en Montérégie, afin de réorienter leur stratégie dans le but de retrouver de Doris Hallé Tremblay. La femme de 71 ans, de Sainte-Julie en Montérégie, est portée disparue depuis dimanche, dans des circonstances inhabituelles. La septuagénaire était partie avec son véhicule dimanche matin, sans avoir touché à son petit-déjeuner et sans apporter d’effets personnels. Un comportement inhabituel chez elle.
Elle a ensuite effectué une transaction dans une épicerie Metro de Sainte-Julie. La voiture de Mme Hallé Tremblay est activement recherchée par les policiers. Il s’agit d’une Nissan Sentra 2015 grise, immatriculée P10 HVX. Le dispositif de géolocalisation indique qu’elle pourrait se trouver dans un large périmètre situé entre le fleuve Saint-Laurent et la rivière Richelieu. Doris Hallé Tremblay a des cheveux bruns courts, des yeux bruns et la peau blanche. Elle mesure 1,62 m (5 pi 4 po) et pèse 58 kg (130 lb).
8 septembre – 14 septembre 2015
9 septembre 2015 : Dans la nuit du 9 au 10 juillet 2012, la vie de Nadine Brillant a changé pour toujours: son ex-conjoint a tué ses deux enfants Lindsay, 13 ans, et Karen, 11 ans, et s’est donné la mort en faisant exploser un garage près de chez lui, à Warwick. Mme Brillant conteste aujourd’hui la décision de l’Indemnisation des victimes d’actes criminels (IVAC) qui refuse de la considérer comme une victime puisqu’elle n’était pas sur les lieux au moment du drame. «J’ai envie de sauter sur la table et de crier», a indiqué Mme Brillant, en colère contre l’IVAC qui lui refuse le soutien dont elle a besoin pour surmonter la mort de ses enfants. Nadine Brillant n’était pas sur les lieux du drame, mais elle a appris la mort de ses enfants en écoutant un bulletin d’information.
Après le terrible drame, Mme Brillant a reçu d’un psychiatre un diagnostic de syndrome de stress post-traumatique. Malgré cela, l’IVAC ne la considère pas comme une victime et refuse de l’aider. L’IVAC lui a versé un montant pour enterrer ses enfants et lui a payé 40 séances avec unetravailleuse sociale, ce qui n’est pas suffisant, dit-elle. Mme Brillant contestera la décision de l’IVAC devant la Cour supérieure. «Quand les lois de l’IVAC ont été faites, c’était en 1972», soutient-elle.
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«Ce n’est pas parce que j’ai appris la nouvelle de mes enfants décédés à la télévision que je ne suis pas une victime», a-t-elle ajouté. La dernière édition du «Manuel diagnostique des troubles mentaux», la référence pour les psychiatres, établit pour la première fois qu’il n’est pas nécessaire d’être soi-même victime d’un crime ou d’en être témoin sur place pour être durement touché. «On sait, par exemple, que d’entendre une scène sans la voir, ça peut être pire, parce qu’on imagine quelque chose qui peut être pire que la réalité, a expliqué le psychiatre à l’Institut Philippe-Pinel, le Dr Gilles Chamberland.
On peut développer des symptômes d’un trouble de stress post-traumatique, exactement comme si on avait été témoin de l’événement.» La ministre de la Justice, Stéphanie Vallée, promet depuis un an de réviser la loi. «Il est opportun, en 2015, de revoir cette législation, a dit la ministre. La réflexion, elle est grande. La réflexion, elle est sérieuse et elle tient compte de la réalité dans laquelle nous sommes en 2015.» Tout comme Nadine Brillant, la mère de Jenique Dalcourt, une jeune femme assassinée l’an dernier à Longueuil, doit se battre pour être reconnue comme victime, malgré qu’elle ait été traumatisée par les images du meurtre transmis dans les médias.
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9 septembre 2015 : Larme à l’œil, Mandy Gull descend de l’hélicoptère: «Je n’ai jamais vu quelque chose d’aussi triste… si mon grand-père savait…», souffle la chef adjointe d’une réserve amérindienne du nord du Québec, dont le territoire traditionnel est sans cesse rongé par la déforestation. Le survol de la forêt boréale marquée par les coupes claires des bûcherons a beau attrister la jeune femme, il renforce surtout sa détermination: «On ne possède pas cette terre, elle n’appartient qu’à elle-même. Nous devons nous battre au maximum pour la protéger.»
Cela fait cinq ans que la bourgade qu’elle dirige, Waswanipi (1000 km au nord de Montréal), lutte pour que soient sanctuarisés 13 000 km2 de forêt vierge entourant la vallée de la rivière Broadback. Une lutte d’autant plus déterminée que 90 % des terres ancestrales de la petite communauté ont déjà été morcelées par le déboisement. Située au seuil de la taïga, la Broadback se jette dans l’océan Arctique après 450 km au cœur de la forêt boréale. Pour le peuple Cri, la protection unilatérale de ce territoire est cruciale, tant les rennes, les élans et le reste de la faune migrent toujours plus vers le nord, à mesure que remontent les bûcherons et que s’accélère le réchauffement climatique.
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Mais depuis que le gouvernement a dévoilé mi-juillet un plan de conservation permettant, paradoxalement, aux groupes forestiers de mener des coupes de part et d’autre de la rivière Broadback, la population de Waswanipi est en quasi-état de siège. Des représentants de l’industrie forestière ont déjà approché Don Saganash, un tallyman (maître trappeur) dont le territoire de chasse est au cœur du secteur officiellement autorisé au déboisement. Voir les camions chargés de troncs de conifères «est comme se faire poignarder», dit cet ambulancier à la retraite.
«En tant que tallyman, mon vieux père disait: nous ne sommes pas autorisés à vendre la terre. Nous sommes des créations divines, Dieu nous a donné cette terre pour survivre avec elle.» La forêt est l’identité même de ce peuple nordique et les nouveau-nés de Waswanipi sont toujours baptisés en marchant symboliquement sur des branches de conifères, avant de faire le tour d’un sapin posé devant un tipi.
Si la motoneige a remplacé le traîneau à chiens et le puissant hors-bord le canoë, les 16. 000 Cris du Québec revendiquent un mode de vie toujours fidèle aux traditions de leurs ancêtres nomades, sédentarisés de force il y a une quarantaine d’années. La gestion des droits de chasse est devenue une prérogative amérindienne. Celle du sol et du sous-sol – à quelques rares exceptions près – est toutefois demeurée dans le giron de l’État québécois.
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9 septembre 2015 : Quatre suspects ont été arrêtés ce soir en lien avec l’audacieux vol d’un conteneur rempli de lingots d’argent qui a eu lieu il y a une semaine dans le port de Montréal. La police de Montréal a aussi procédé à «plusieurs perquisitions sur l’île de Montréal» où l’on «croit avoir retrouvé de la marchandise en lien avec le vol» commis dans le port de Montréal, a indiqué Anie Lemieux, porte-parole de la police de Montréal.
Les suspects devaient être rencontrés dans les prochaines heures par les enquêteurs du corps policier montréalais, a-t-elle précisé en milieu de soirée. On ignorait mercredi soir si on allait procéder à d’autres arrestations dans le dossier. Le vol a eu lieu, le 2 septembre, en plein jour. Les malfaiteurs ont d’abord volé un camion dans l’ouest de l’île de Montréal, puis ce dernier a été utilisé pour atteler le conteneur du port de Montréal et se sauver avec le butin. Le conteneur a été retrouvé complètement vide trois jours plus tard, soit samedi, à Repentigny, dans Lanaudière. Le conteneur renfermait environ 16 tonnes de lingots d’argent pour une valeur estimée à 10 millions $.
8 septembre – 14 septembre 2015
10 septembre 2015 : Un homme de 71 ans a eu la jambe sectionnée après avoir été heurté par un véhicule dans une entrée privée de L’Ancienne-Lorette. L’accident s’est produit vers 14 h 40 au 1359, rue des Pins Est. Deux hommes qui se connaissent bien travaillaient alors sur leur véhicule respectif. Selon la police de Québec, l’un d’eux aurait simplement voulu avancer sa voiture dans l’entrée de garage. L’impact a blessé grièvement l’autre individu qui a eu la jambe sectionnée. Sa vie n’est toutefois pas menacée malgré la gravité de ses blessures. L’incident serait de nature accidentelle. Le conducteur de 81 ans était sous le choc lorsque les secouristes sont intervenus. Une fausse manœuvre pourrait être à l’origine du drame.
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10 septembre 2015 : Un train de marchandises transportant des substances inconnues a heurté un autobus rempli d’élèves, à Montréal, faisant de nombreux blessés… Rassurez-vous, il ne s’agit heureusement que d’une simulation. Cette mise en scène à laquelle participait l’Hôpital de Montréal pour enfants du Centre universitaire de santé McGill (HME-CUSM) a permis à l’établissement de «peaufiner les mesures d’urgence de l’hôpital en cas d’incident externe de grande envergure».
Dans le jargon hospitalier, on parle du déclenchement d’un «code orange». «Plus de 120 membres du personnel et bénévoles travailleront avec de faux patients afin de s’assurer de l’efficacité du plan d’urgence du site Glen, y compris les nouvelles tentes de décontamination», a expliqué Stéphanie Tsirgiotis, agente d’information au HME-CUSM. Les infirmières, les médecins et les autres professionnels de la santé des salles d’urgence ont ainsi procédé au triage et à l’évaluation de 70 cas simulés entre 8 h et 10 h 30.

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10 septembre 2015 : Les policiers du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) ont finalement arrêté cinq personnes. Cette arrestation est en lien avec le vol de lingots d’argent survenu dans le port de Montréal. On a retrouvé une partie du butin. Les enquêteurs ont procédé pendant une partie de la nuit à des perquisitions. On le fait dans des entrepôts, des garages, des résidences un conteneur et deux véhicules. Cela a détaillé le porte-parole du SPVM, Manuel Couture.
Pendant les perquisitions, on retrouvé des lingots volés. On ignore toutefois quelle proportion pour le moment. Les cinq suspects arrêtés sont des hommes âgés entre 35 et 53 ans. Ils pourraient faire face à des accusations de vol de plus de 5000 dollars, de recel et de complot. Le 2 septembre dernier, ils ont subtilisé un camion dans l’ouest de l’île de Montréal. Ils l’ont utilisé un peu plus tard pour voler un conteneur dans le port. Le conteur contenait alors environ 16 tonnes de lingots d’argent. Pour une valeur estimée à 10 millions $. On avait retrouvé la remorque à Repentigny, dans Lanaudière.
8 septembre – 14 septembre 2015
11 septembre 2015 : L’enquête sur la collision mortelle entre un motocycliste et une voiture de police survenue à Québec transférée à la Sûreté du Québec (SQ). Comme c’est toujours le cas quand une personne meurt en présence de policiers, une enquête indépendante commence. L’a ordonnée le ministère de la Sécurité publique. Les agents colligeront toutes les informations reliées à l’accident en analysant la scène. De plus, en rencontrant des témoins potentiels. Aussi en visionnant les caméras de Transport Québec. Ainsi indiqué la sergente Ann Mathieu, porte-parole de la SQ.
L’accident a eu lieu sur l’autoroute Laurentienne sud, près de la sortie George-Muir. Notamment, dans l’arrondissement de Charlesbourg. Le policier impliqué effectuait vraisemblablement un demi-tour dans une section de la route en réfection.
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C’est à ce moment que la collision a eu lieu. «Les informations préliminaires quant à l’impact des véhicules sur les lieux démontrent que le motocycliste aurait percuté l’arrière du véhicule du service de police de Québec», a ajouté la sergente Mathieu. La victime, un homme de 38 ans originaire de Sainte-Brigitte-des-Saults, transportée à l’hôpital, où on a constaté son décès.
On divulguera son identité ultérieurement, selon les autorités. Les deux policiers qui se trouvaient dans leur voiture n’ont pas reçu de blessures. On les a ont toutefois conduits vers un centre hospitalier. Ils ont dû y subir une évaluation de santé préaccideventive. En début de nuit, l’autoroute restait fermée dans les deux directions. Le réseau local a organisé un détour. On l’a toutefois rouvert avant l’heure de pointe.
8 septembre – 14 septembre 2015
12 septembre 2015 : Un homme blessé aux jambes dans un accident de travail. Il survient dans une carrière du quartier Saint-Michel, à Montréal. «L’homme d’une quarantaine d’années blessé à cause d’une pièce de machinerie. Celle-ci lui tombe sur les jambes, a indiqué André Leclerc, du Service de police de la Ville de Montréal. On l’a conduit d’urgence à l’hôpital. Pourtant, on ne craindrait pas pour sa vie, ont confirmé les autorités. La CSST se rend sur place, sur la 17e avenue au nord de Jarry, afin d’enquêter sur les circonstances de l’accident.
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12 septembre 2015 : Brûlée au 2e et 3e degré sur plus de la moitié de la surface de son corps, une dame de 82 ans a succombé à ses blessures à l’hôpital. Un violent incendie a éclaté dans la résidence de la victime, Colette Bellemare, et de son mari. Leur maison est située dans le secteur de Sainte-Dorothée, à Laval.
Une jeune voisine a risqué sa vie pour tenter de sauver le couple. Malgré le violent brasier qui avait déjà pris d’assaut une bonne partie de la résidence, la femme s’est tout de même rendue à l’intérieur afin d’évacuer les occupants. «J’ai prêté un morceau de vêtement à cette voisine parce qu’elle voulait rentrer dans la maison, mais elle n’avait rien pour se protéger», a expliqué Diane Ward, une résidente du quartier.
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Selon elle, la jeune femme a dû ramper vers la cuisine où se trouvait la dame âgée, qui a passé au moins 15 minutes au sol. «Mon conjoint a vu la voisine tirer la propriétaire par les épaules et il a pris les jambes pour la sortir le plus rapidement possible, a poursuivi Mme Ward.
Elle restait brûlée à la grandeur du corps.» Le couple se dépêche ensuite de sortir le mari. Celui-ci se trouvait dans une pièce adjacente. Celui-ci s’effondre immédiatement au sol lorsqu’il a mis le pied à l’extérieur. On l’a conduit vers un centre hospitalier. En fait, il avait inhalé énormément de fumée. Il a eu également un violent choc nerveux. On ne craint toutefois pas pour sa vie. La police a ouvert l’enquête afin de déterminer l’origine exacte de l’incendie. «Ça ne semble pas être criminel», a indiqué l’agent Franco Di Genova, porte-parole de la police de Laval. La police envisage fortement ‘hypothèse d’un feu de cuisson accidentel.
8 septembre – 14 septembre 2015
13 septembre 2015 : Le passager d’un taxi meurt après que le véhicule qui le transportait eut embouti un muret de béton. Cela arrive dans l’arrondissement du Plateau Mont-Royal, à Montréal. « Le conducteur de taxi tentait d’éviter une voiture. Celle-ci venait en sens inverse sur Mont-Royal Est. Notamment, à l’intersection de la rue Marquette. Ainsi a indiqué le porte-parole du Service de police de la Ville de Montréal, Abdullah Emran. Pour une raison qu’on n’a toujours pas déterminée, il a perdu le contrôle de son véhicule à l’intersection de l’avenue Papineau.
La voiture a d’abord heurté la rampe d’une terrasse d’un commerce, avant d’aller terminer sa course dans le muret de béton d’une institution bancaire. Le conducteur du taxi, un homme de 65 ans, et ses deux passagers de 23 ans ont tous subi des blessures. L’un des passagers se trouvait dans un état plus sérieux. Il a succombé à ses blessures peu de temps après au centre hospitalier. Son ami et le conducteur sont hors de danger. La police a établi un large périmètre de sécurité autour de la scène de l’accident par les policiers. On a dépêché les enquêteurs de la section des collisions sur les lieux afin de déterminer ce qui se produit.
8 septembre – 14 septembre 2015
14 septembre 2015 : Trois piétonnes blessées, dont une gravement, après qu’un tuyau d’incendie emmêlé dans les roues d’un autobus de la Société de transport de Montréal les heurte. L’autobus de la STM aurait roulé sur des tuyaux d’incendie. Ils restaient étendus en bordure du boulevard René-Levesque. C’est à la hauteur du boulevard Saint-Laurent. Alors que des pompiers combattaient un incendie.
L’un des tuyaux s’emmêle dans les roues de l’autobus. Son extrémité se projette donc pour aller heurter les trois piétonnes. Cela selon les premières informations dont disposaient les policiers. On a transporté les trois femmes, âgées de 51,43 et 24 ans, vers un centre hospitalier. Cela a indiqué Abdullah Emran, porte-parole du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM). L’une des victimes, la plus vieille, souffrait de blessures sérieuses.
On a craint pour sa vie pendant un moment. Mais les policiers ont confirmé en fin de soirée qu’elle devrait survivre à l’accident. La police a fermé le boulevard René-Lévesque entre les rues Saint-Dominique et Saint-Urbain. Elle a lancé une enquête. Des enquêteurs du SPVM étaient en direction en début de nuit. En fin de soirée, le porte-parole du SPVM n’était pas en mesure de dire pourquoi les tuyaux entravaient la circulation.
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14 septembre 2015 : Le chauffeur du poids lourd qui aurait dérobé à l’aide de complices une cargaison de lingots d’argent valant plus de 10 millions $ le 2 septembre au port de Montréal se livre aux policiers. Le suspect de 26 ans, Daniel Octavian Popa, se présente dans un centre opérationnel de l’est de la ville en compagnie de son avocat. On l’a immédiatement mis en état d’arrestation. L’ont rencontré les enquêteurs. Il demeure détenu.
Il devrait comparaître mardi au palais de justice de Montréal. Cinq chefs d’accusation portent contre lui. Dont vol de plus de 5000 $ et complot. Il avait perpétré l’audacieux le 2 septembre. Cela se passe au beau milieu de la journée, au port de Montréal. On reconnait ce port comme étant une forteresse extrêmement bien protégée.
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On avait dérobé le camion dans l’ouest de l’île, au début de journée. Ce camion a servi à commettre le vol. Puis, le chauffeur se présente au port de Montréal. Il avait attelé un conteneur renfermant 16 tonnes d’argent. Il le fait avant de prendre la fuite sans qu’on l’intercepte.
Trois jours après le vol spectaculaire, on avait retrouvé la remorque vide dérobée dans le secteur de Le Gardeur, à Repentigny. Toutefois, on a retrouvé environ le tiers de la cargaison dans les jours qui ont suivi. Outre le suspect de 26 ans arrêté lundi, on a épinglé cinq autres hommes âgés entre 35 et 53 ans la semaine dernière en lien avec cette affaire. Deux d’entre eux, Norberto Cordeiro et Jaswinder Singh, remis en liberté sous caution. Ils font face à des accusations de vol de plus de 5000 $. De plus, recel, complot et trafic de biens criminellement obtenus d’une valeur de plus de 5000 $. La police poursuit son enquête dans ce dossier.

Nos sources de nouvelles pour cette semaine :
- fr.canoe.ca/infos
- Radio-Canada
- Journal de Montréal
- Journal de Québec
- Cyberpresse