C’est arrivé au Québec du 1er février jusqu’au 7 février 2013
Ligne du temps : 1er février – 7 février 2013. Voir aussi : 29 janvier au 31 janvier 2013
1er février 2013 : Le conjoint de la femme qui a été victime d’un meurtre, ce matin, dans un logement de l’avenue Papineau, à Montréal, arrêté. Les enquêteurs devaient l’interroger au courant de l’après-midi. On a arrêté le suspect, âgé de 46 ans, sur les lieux du crime, à l’arrivée des policiers. L’homme résidait dans cet appartement, situé à proximité de la rue Villeray. Il vivait en compagnie de la victime. Celle-ci était une mère de famille dans la trentaine. Les deux jeunes enfants de la victime se trouvaient également sur place lors de la découverte du corps. Les policiers les ont pris donc en charge. Il s’agit du septième homicide à survenir sur l’île de Montréal depuis le début de l’année 2013.
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1er février 2013 : Les ambulanciers de la CSN ont adopté à 82 % l’entente de principe entre le ministère de la Santé et les associations patronales. Conclue le 11 janvier, on devait présenter l’entente de principe aux membres de la centrale syndicale. On le ferait donc dans différentes assemblées générales entre le 13 et le 31 janvier. La nouvelle convention collective sera en vigueur jusqu’en mars 2015.
« Avec cette entente, les paramédics de la CSN ont atteint, de façon satisfaisante, leurs objectifs de négociation qu’ils s’étaient fixés. Alors que leur convention collective était échue depuis le 31 mars 2010 ». Ainsi a déclaré Dany Lacasse, vice-président responsable du secteur privé à la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS-CSN). L’entente comprend, entre autres, une hausse des salaires de 6 % pouvant atteindre un maximum de 10,5 %. De plus, une bonification du régime de retraite et une réduction du nombre d’échelons salariaux de 16 à 14 pour les ambulanciers non-détenteurs d’un diplôme d’études collégiales (DEC) en soins préhospitaliers.
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1er février 2013 : L’Escouade de protection de l’intégrité municipale (EPIM) du Service de police de la Ville de Montréal a désormais une ligne téléphonique. Elle dispose aussi d’une adresse courriel afin que la population puisse transmettre des informations. L’EPIM se compose d’une vingtaine d’enquêteurs du Service de police de la Ville de Montréal. L’escouade aura carte blanche pour enquêter sur tous les dossiers de la Ville de Montréal.
Cela inclut ses compagnies paramunicipales. Elle a pour mandat d’assurer la protection de l’intégrité administrative de la Ville de Montréal. Notamment dans le cadre des processus d’octroi de contrats. Les informations transmises à l’EPIM demeureront confidentielles. On pourra les faire sous le couvert de l’anonymat, a-t-on indiqué. Les personnes qui veulent communiquer avec l’EPIM peuvent le faire par téléphone. Ou encore par courriel (514 280-EPIM (3746) ou EPIM@spvm.qc.ca).
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1er février 2013 : Tonino Callochia est un entrepreneur en construction. La Justice l’avait déjà condamné à dix ans de pénitencier pour importation de cocaïne. Plusieurs projectiles d’arme à feu l’ont atteint, ce matin, à Laval. Au moins un inconnu tira quatre balles sur l’homme de 51 ans. Cela arrive dans le stationnement d’un restaurant du boulevard Saint-Martin Ouest. On localise cet endroit à l’intersection du boulevard Le Corbusier. L’attentat a lieu vers 10h10. L’homme saignait abondamment. Alors, on l’a conduit à l’hôpital Sacré-Cœur. Pourtant on ne craindrait pas pour sa vie, selon la Sûreté du Québec (SQ).
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Les enquêteurs devraient le rencontrer dès que son état de santé le permettra. Tonino Callochia s’était vu imposer une peine de dix ans de pénitencier en 1998. On l’a condamné pour avoir trempé dans une affaire d’importation de cocaïne. La Gendarmerie royale du Canada mit donc à jour cette affaire. Il comptait alors parmi les complices du mafieux Vincenzo Armeni, condamné à la même peine à ce moment.
Armeni se fait arrêter de nouveau par la Sûreté du Québec, en 2005, pour la même infraction. La police reliait alors Armeni au clan Rizzuto. Il purge maintenant la plus grosse sentence jamais infligée à un trafiquant au pays. Soit 19 ans d’incarcération. Comme cette tentative de meurtre semble reliée au crime organisé, la police de Laval a transféré l’enquête à la SQ. Jeudi soir, Vincenzo Scuderi, 49 ans, a succombé à une fusillade. Près de son domicile du boulevard Robert dans l’arrondissement de Saint-Léonard.
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1er février 2013 : Une centaine de personnes âgées se retrouvent à la rue. Cela arrive à la suite d’un violent incendie qui a entièrement ravagé la résidence Villa Ste-Rose. Elle se situait sur le boulevard Marc-Aurèle-Fortin, à Laval. Les flammes auraient pris naissance vers 18 h dans l’entre-toit de l’édifice.
À l’arrivée des pompiers, le personnel avait déjà entamé l’évacuation des résidents. Ainsi, les services d’urgence ont pris la relève. Personne n’a reçu des blessures. Une soixantaine de pompiers dépêchés sur les lieux afin de combattre le brasier. Au total, 79 résidents évacués du bâtiment, Là-bas demeurent en permanence 100 personnes âgées autonomes et semi-autonomes en perte de mobilité. Plusieurs étaient cependant absents au moment de l’incendie.
Les sinistrés ont pu se réfugier dans des autobus de la Société de transport de Laval (STL). Alors que la température extérieure avoisinait -13 degrés Celsius. La majorité des résidents évacués resteront hébergés par des membres de leur famille. Toutefois, la Croix-Rouge canadienne a pris en charge une dizaine de personnes. On hébergerait ces sinistrés dans d’autres résidences pour personnes âgées de Laval. Ces résidences « ont offert en fait leur soutient ». Ainsi a tenu à préciser la porte-parole de la Croix-Rouge, Myriam Marotte.
Ligne du temps : 1er février – 7 février 2013
2 février 2013 : C’est devant plusieurs centaines de personnes que Fred, la marmotte officielle du Québec, a prédit un printemps tardif, samedi matin. Peinant à bouger, tiré de son sommeil profond, Fred la marmotte, qui vit à Val-d’Espoir, en Gaspésie, a signifié que le printemps ne se pointerait pas avant six semaines. Le froid glacial qu’avait bravé son public ne semblait nullement l’inciter à sortir de son hibernation. Le jour de la marmotte a été tenu en plein cœur de la 48e édition du carnaval de Val-d’Espoir.
Le bonhomme Carnaval, ainsi que les ducs et duchesses ont pris part à l’animation, alors que, spécifiquement pour le jour de la marmotte, les enfants des écoles de Val-d’Espoir et Sainte-Thérèse-de-Gaspé ont tenu une chorégraphie sur la chanson thème de l’événement. Musique traditionnelle, déjeuner aux crêpes dans l’église, tous les ingrédients étaient réunis pour faire de ce rassemblement une véritable fête. Le député néo-démocrate Philip Toone, présent à l’événement, a profité de l’occasion pour glisser un mot sur la crise de l’assurance-emploi. «Fred est fier de travailler. Il n’y a pas de travail pour toutes les marmottes. Mais Fred portera leur message à Ottawa», a-t-il lancé, avant que sa voix ne soit noyée par les applaudissements.
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2 février 2013 : Les citoyens de tous âges et tous horizons étaient invités à partager leurs réflexions sur l’enseignement supérieur au Québec à l’occasion du dernier forum citoyen organisé à l’UQAM, ce samedi, par l’Institut du Nouveau Monde (INM). Cette initiative, qui avait précédemment eu lieu dans trois autres villes, Rouyn-Noranda, Saguenay, Gatineau, a été mise sur pied en prévision du Sommet sur l’enseignement supérieur organisé par le gouvernement québécois, qui aura lieu le 25 et 26 février.
Les résultats des délibérations tenues lors des quatre forums feront l’objet d’un rapport qui sera remis à Pierre Duchesne, le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche, de la Science et de la Technologie, en prévision du Sommet. Les participants aux forums ont abordé plusieurs thématiques et enjeux dont la qualité de l’enseignement supérieur, l’accessibilité aux études supérieures, la gouvernance et le financement des universités et la contribution des établissements d’enseignement supérieur au développement de l’ensemble du Québec.
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2 février 2013 : Un grave accident impliquant deux voitures a fait cinq blessés, dont deux enfants, cet après-midi à La Baie. La vitesse et une conduite dangereuse seraient à l’origine de la collision survenue sur le boulevard Grande-Baie nord. Le conducteur d’une voiture bleue, un homme de 39 ans, a heurté l’arrière d’un véhicule blanc dans lequel prenaient place un homme, une femme et deux enfants âgés de cinq et dix ans. Selon les témoignages recueillis par les policiers, il semblerait que le conducteur qui a embouti la petite famille roulait au-delà de la limite de vitesse permise.
« Les témoins nous ont dit que l’auto bleue filait à toute allure. Les gens devaient se ranger dans l’accotement pour la laisser passer tellement elle les suivait de près», a mentionné le lieutenant Denis Harvey. Tout indique que le conducteur fautif n’a pas été en mesure de ralentir pour éviter la collision. Sa voiture a effectué plusieurs tonneaux sur l’asphalte avant d’atterrir sur le toit, plusieurs mètres plus loin. L’autre véhicule a également fait quelques tonneaux avant de s’immobiliser sur ses quatre roues dans un fossé. L’impact a été très violent.
Deux adresses avaient d’abord été signalées aux policiers, puisque les deux véhicules se trouvaient à une bonne distance l’un de l’autre. Les cinq personnes impliquées dans l’accident ont toutes été conduites à l’hôpital de Chicoutimi, mais on ne craindrait pas pour leur vie. Le conducteur, qui a été mis en état d’arrestation par la sécurité publique de Saguenay, était inconscient au moment de son transport à l’hôpital, mais il est revenu à lui quelques instants après. Les pinces de désincarcération ont été nécessaires pour l’extirper de son véhicule. L’enquête est toujours en cours, mais l’homme devra vraisemblablement faire face à la justice.
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3 février 2013 : Un homme de 42 ans a été brûlé sur 10 % de son corps lorsqu’un incendie d’origine suspect s’est déclaré, dans le sous-sol de sa résidence située dans le secteur de Saint-Hubert, à Longueuil. Le brasier a éclaté vers 2h30 au 3663, rue Mance. Les policiers sont arrivés les premiers sur les lieux et ont constaté que des flammes s’échappaient du sous-sol.
En tentant de secourir l’homme brûlé, un agent s’est blessé légèrement à une main. Il a été conduit à l’hôpital, par mesure préventive. L’homme qui souffre de brûlures au deuxième et au troisième degré au visage, aux épaules et aux mains, a aussi été conduit dans un centre hospitalier pour ensuite être transféré au Centre des grands brûlés. Les pompiers du Service de sécurité incendie de l’agglomération de Longueuil (SSIAL) ont mis environ une heure pour éteindre le brasier. Au total, dix personnes étaient à l’intérieur de la maison au moment où les flammes ont pris naissance. Quatre d’entre elles ont subi des blessures mineures et ont été traitées sur place. La résidence a subi des dommages évalués à environ 10 000 $.
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3 février 2013 : Le programme résidentiel de rénovation éco-énergétique Rénoclimat a été bonifié de 34,1 millions $ par le gouvernement Marois. Cette bonification a été mise en place afin de compenser le retrait du programme fédéral écoÉNERGIE Rénovation-Maisons, a annoncé dimanche la ministre des Ressources naturelles, Martine Ouellet. L’appui financier additionnel à ce programme visant à promouvoir les rénovations éco-énergétiques auprès des propriétaires sera étalé sur trois ans, à raison de 5,6 millions $ en 2012-2013, 9,8 millions $ en 2013-2014, et 18,7 millions $ en 2014-2015, d’après le ministère.
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3 février 2013 : Dans le cadre du projet de remplacement du pont Champlain, Montréal souhaite que soit mis en place un système léger sur rail (SLR) pour assurer le transport collectif entre la ville et la Rive-Sud et l’installation de postes de péages sur les ponts qui traversent le fleuve Saint-Laurent. Le maire de Montréal, Michael Applebaum, et le responsable du transport au comité exécutif, Réal Ménard, ont formulé leurs attentes dans une lettre envoyée au ministre canadien des Transports, Denis Lebel.
Le futur pont Champlain devrait alors disposer de huit voies de circulation, dont deux exclusivement réservées au transport collectif. La Ville de Montréal estime que le SLR serait l’alternative la plus efficace en terme de fluidité du trafic. Plus de 10 000 usagers de la STM circulent quotidiennement sur le pont Champlain. Un SLR permettrait d’augmenter la capacité de circulation et de conduire 32 000 personnes aux heures de pointe. Rien n’est encore coulé dans le béton, mais le responsable du transport parle d’un coût estimé entre 1,4 et 2 milliards $ pour l’implantation du SLR.
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3 février 2013 : Aujourd’hui, la Monnaie royale canadienne cessera la mise en circulation du sou noir. La mesure avait été annoncée par le ministre fédéral des Finances, Jim Flaherty, dans son budget du mois de mars et permettra au gouvernement d’économiser 11 millions $ par année. On estime que les Canadiens ont accumulé des dizaines de millions de pièces d’un cent. Il en coûte 1,6 cent pour produire un cent. Les pièces seront progressivement retirées de la circulation, mais les consommateurs pourront continuer à les utiliser indéfiniment.
En l’absence de pièces d’un cent, le montant des opérations réglées en espèces devra être arrondi au multiple de cinq cents le plus proche. Les coûts reliés à la manutention de la pièce sont trop élevés et son abolition donnera un nouveau souffle aux commerçants du Québec, a indiqué le président et directeur général du CQCD, Léopold Turgeon, mercredi. La Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI) a conçu des outils pour aider les petites entreprises à se préparer aux transactions en espèces sans pièces d’un cent.
Ligne du temps : 1er février – 7 février 2013
4 février 2013 : À Montréal, à partir de 6h, seules deux portions de la ligne verte étaient fonctionnelles. Le service rétabli vers 8.20, après plus de deux heures de casse-tête pour les utilisateurs du métro de Montréal. Le transport interrompu en raison d’une «perte d’alimentation électrique», a indiqué Isabelle Tremblay, porte-parole de la STM (Société de Transport de Montréal). Il n’y avait pas de service entre les stations Atwater et Pie-IX, mais le transport s’effectuait entre les stations Angrignon et Lionel-Groulx, et entre Viau et Honoré-Beaugrand.
Une quarantaine d’autobus déployés en parallèle de la ligne verte, a dit Mme Tremblay. Des milliers de personnes ont dû prendre leur mal en patience. Par exemple, au métro Viau, des centaines de personnes s’entassaient sur la rue. Elles attendaient les autobus du service d’urgence.
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4 février 2013 : Le renversement d’un camion a causé du désordre près du tunnel Atwater, à Montréal. L’accident survient alors que le semi-remorque, qui transportait du bois, sortait de l’autoroute 15. « Le conducteur aurait perdu le contrôle de son véhicule et le véhicule a terminé sa course sur le côté ». Cela a indiqué Daniel Lacoursière, porte-parole du Service de police de la Ville de Montréal.
Les pompiers interviennent tout de suite afin de sortir le conducteur. En effet, celui-ci restait coincé dans la cabine du semi-remorque. On l’a transporté à l’hôpital pour soigner des blessures mineures au dos. Les accès à l’avenue Atwater à partir de l’autoroute 15, en plus de l’entrée du tunnel en direction nord, fermèrent au moment de l’incident, vers 6 h. Les automobilistes ont pu circuler sur ces voies seulement 3 h 30 plus tard. Après qu’on eut évacué le chauffeur et qu’on eut recueilli les nombreuses planches de bois.
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4 février 2013 : Air Canada a essuyé une lourde défaite en Cour supérieure du Québec. Le tribunal estime qu’elle ne respecte plus son obligation de maintenir des centres d’entretien lourd sur ses avions, à Montréal. La décision, prononcée par le juge Martin Castonguay, donne raison au gouvernement provincial dans sa poursuite contre le transporteur aérien.
Québec alléguait que l’entreprise a cessé de respecter la Loi sur la participation publique au capital d’Air Canada (de 1988). Cela lorsqu’Aveos a fermé ses portes en mars 2012. Selon la loi, le transporteur devait conserver des centres de révision à Montréal, Mississauga et Winnipeg. Après sa restructuration en 2004, il avait confié les travaux à la société Aveos, formée à partir de ses anciens Services techniques Air Canada.
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À titre de sous-traitant, Aveos effectuait de l’entretien lourd sur les appareils du transporteur, qui était son principal client. Le débat judiciaire a porté sur la définition d’entretien et de révision. Air Canada soutenait qu’elle s’acquitte encore de ses obligations aujourd’hui. Le juge Castonguay, qui qualifie cette affaire de saga, tranche qu’Air Canada a diminué le volume de travail confié à Aveos et retenu des sommes importantes, ce qui a contribué à sa fermeture.
Le juge a ajouté que AAR « a créé de toutes pièces une base d’entretien à Duluth, Minnesota, pour les seuls besoins d’Air Canada ». Air Canada a indiqué son intention d’aller en appel contre la décision. Elle ne formulera aucun autre commentaire.
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4 février 2013 : Le gouvernement du Québec se retire d’un groupe de travail du Conseil de la fédération. En fait, il ne partage pas les « priorités et orientations » des autres provinces canadiennes en matière de santé. Cuisiné par l’opposition dans le cadre de cet exercice de reddition de comptes, le ministre Alexandre Cloutier a confirmé le retrait du Québec du Groupe de travail sur l’innovation en matière de santé (GTIMS). C’est un groupe créé en janvier 2012 par les 10 provinces canadiennes et les trois territoires. Un an plus tard, Québec décide donc de faire bande à part. Dans une lettre adressée aux représentants des provinces et territoires, datée du 11 janvier dernier, le ministre de la Santé, Réjean Hébert, et le ministre des Affaires intergouvernementales canadiennes, Alexandre Cloutier, motivent leur décision par des divergences de point de vue et d’approche à plusieurs niveaux en santé.
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5 février 2013 : L’hôpital Santa Cabrini, situé dans le nord-est de Montréal, est sur un pied d’alerte depuis l’éclosion d’une bactérie survenue en janvier. D’importantes mesures de précaution prises par la direction afin d’éviter le pire. Résistante à plusieurs antibiotiques et s’accrochant avec ténacité aux surfaces. Cette bactérie antérocoque résistant à la vancomycine» (ERV) se propage au sein de l’établissement hospitalier depuis le début de l’année. « On a 65 cas d’ERV dépistés et actuellement, 36 clients porteurs restent hospitalisés ». Ainsi a indiqué le directeur général de l’hôpital, Jean-François Foisy. Pour freiner la propagation, on a ajouté plusieurs unités de soins supplémentaires. Des mesures d’urgence entrent en vigueur.
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5 février 2013 : La centrale de Val-Jalbert sera la seule mini-centrale autorisée par le gouvernement Marois. Les autres projets se retrouvent à la poubelle, a confirmé le gouvernement. Le programme de construction de petites centrales hydroélectriques prévoyait l’achat de 125 mégawatts à des intérêts privés. On l’a mit donc mit au rancart pour des « motifs économiques ». Il met ainsi fin aux six projets de mini-centrales hydro-électriques.
Six projets sont en cours. Notamment, celui de la centrale Saint-Gabriel sur la Jacques-Cartier, à Shannon. Aussi celui de la 11e chute, sur la rivière Mistassini au Saguenay-Lac-Saint-Jean. Au bureau de la ministre, on confirme que le « projet de petites centrales hydroélectriques pour les communautés locales ou autochtones » reste totalement « abandonné ».
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À l’exception de la controversée centrale de Val-Jalbert. « Dans le contexte actuel de surplus énergétique, Hydro-Québec économisera 24 millions $ chaque année grâce à cette décision. C’est donc l’ensemble des Québécois qui seront gagnants en évitant des pertes importantes ». Ainsi a expliqué la ministre Martine Ouellet. La Coalition Avenir Québec et Québec solidaire ont salué la mise au rencart de ces projets de petites centrales. Mais ces deux partis ont déploré que celui de Val-Jalbert se maintienne toujours. À l’opposé, la Fédération québécoise des municipalités (FQM) a qualifié ces abandons de projets d’injustifiés.
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5 février 2013 : Le travailleur qui a perdu la vie lundi soir. Cela arrive lors de l’effondrement partiel d’une maison en construction sur la rue Jade à Mirabel, dans les Laurentides. Le travailleur aurait déséquilibré la structure en retirant une pièce d’équipement. Cette pièce se coinça sous des planches de contreplaqué. Un grutier l’avait déposé là durant l’assemblage de la charpente. Selon les premières informations communiquées par la Commission de la santé et de la sécurité du travail (CSST), qui se charge du dossier puisqu’il s’agit d’un accident de travail, les panneaux de contreplaqué auraient basculé. Ils auraient accroché un mur de la maison, créant un effet domino. Le travailleur se retrouverait alors coincé sous les nombreuses pièces de bois. La victime serait un père de famille dans la quarantaine. La CSST devrait dire d’ici mardi soir si elle ouvre une enquête dans le but de faire la lumière sur cet accident.
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6 février 2013 : Les policiers s’attaquaient à la contrebande de tabac, ce matin. Cela se passe lors d’une importante opération policière. Elle touchait surtout des municipalités de la couronne nord de Montréal. Plusieurs perquisitions effectuées. En plus d’un garage et d’un entrepôt, seize résidences visées. Du tabac et une somme d’argent indéterminée saisis. Le tabac, selon les policiers, proviendrait de Kahnawake.
Deux hommes arrêtés au cours de l’opération. On devrait accuser de fraude Jocelyn Lapierre, 59 ans, résident de Charlemagne. Aussi Martin Latour, résident de Montréal, âgé de 35 ans. Par ailleurs, les policiers devraient rencontrer 16 autres personnes. Comme la loi sur la contrebande ne relève pas du Code criminel. Alors « on n’a aucun pouvoir d’arrestation pour ces personnes. Pourtant, on les rencontre et on les invite à nous fournir de l’information. Elles pourraient quand même se voir remettre des amendes. Près de 130 policiers impliqués dans l’opération qui se déroulait à Repentigny, Charlemagne. Aussi à Sainte-Sophie, Saint-Lin-Laurentides, Terrebonne, Lavaltrie et dans l’arrondissement de LaSalle, à Montréal.
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6 février 2013 : La première vague des mises à pied au Cirque du Soleil commence bel bien. Selon une source proche du dossier, le cirque a remercié environ 110 personnes au début de la semaine. Plusieurs employés des infrastructures licenciés. Il s’agit d’un secteur associé à la logistique de la production de spectacles.
Le Cirque du Soleil a abandonné des spectacles lors des derniers mois. Notamment «Iris», un hommage au cinéma présenté à Los Angeles. « Lorsque tu as une épée de Damoclès en haut de la tête, il est clair que l’ambiance n’est pas à la fête. Les gens sont hypernerveux », a dit une personne. En tout, 400 personnes perdront leur emploi avant la fin du printemps. Ainsi l’a annoncé l’entreprise. Lors de l’annonce des mises à pied, il y a quelques semaines au siège social du Cirque du Soleil. Aucun employé n’avait voulu s’exprimer après la réunion à la TOHU. Daniel Lamarre et le fondateur du Cirque Guy Laliberté l’ont présidé.
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7 février 2013 : Des citoyens de l’Estrie brusquement réveillés lorsqu’un tremblement de terre d’une magnitude de 3,1 a secoué leur région. Le séisme survient à 00 h 30, près de Cookshire-Eaton, à une trentaine de kilomètres à l’est de Sherbrooke. Ainsi a indiqué Catherine Woodgold, sismologue à Séismes Canada. Les résidents à proximité ont entendu un bruit d’explosion. Cela avant de ressentir des vibrations. « Avec une trentaine de séismes par année dans l’est du Québec, ce tremblement de terre n’est pas vraiment une surprise », a dit Mme Woodgold.
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7 février 2013 : Lucien Bouchard a démissionné de son poste de président de l’Association pétrolière et gazière du Québec (APGQ). Le retrait de son client, la société pétrolière et gazière Talisman, de l’APGQ, serait à l’origine de sa démission. Ainsi a expliqué M. Bouchard en entrevue à TVA Nouvelles. L’ex-premier ministre du Québec a également soutenu que l’annonce d’un moratoire à venir sur l’exploration et l’exploitation du gaz de schiste n’était pas en cause dans cette décision.
M. Bouchard a soutenu que l’exploitation des ressources naturelles est une nécessité pour le développement économique du Québec. Selon lui, les acteurs de l’industrie et le gouvernement provincial doivent trouver le moyen d’y parvenir avec l’accord de la population.
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M. Bouchard avait reçu la nomminatin le 25 janvier 2011. Il avait alors indiqué qu’il était pleinement conscient que le développement de l’industrie du gaz de schiste au Québec devait se faire « dans le plein respect d’exigences exemplaires du point de vue de l’environnement, de la sécurité publique, de la transparence et de l’acceptabilité sociale ».
Lucien Bouchard succédait à André Caillé à la direction de l’Association. M. Caillé avait participé à plusieurs séances d’information publiques sur le gaz de schiste. Au cours de ces séances il a rencontré une forte opposition. Pour sa part, l’Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique estime que les Québécois n’ont jamais voulu de gaz de schiste. Premier ministre du Québec de 1996 à 2001, Lucien Bouchard a également été ministre fédéral de l’Environnement avant de lancer le Bloc québécois.
La semaine suivante : 8 février – 14 février 2013.
Les sources pour cette semaine :
- fr.canoe.ca/infos
- Branchez-vous
- Radio-Canada
- Journal de Québec
- Cyberpresse