Laurentides

MRC Antoine-Labelle

MRC Antoine-Labelle

La Municipalité régionale de comté d’Antoine-Labelle

La municipalité régionale de comté d’Antoine-Labelle (code géographique 790) fait partie de la région administrative des Laurentides. Le territoire de la MRC d’Antoine-Labelle est mieux connu sous l’appellation de Hautes-Laurentides. Cette région est renommée pour ses immenses et riches forêts et ses milliers de plans d’eau. Le territoire total occupe une superficie de quelque 15 660 kilomètres carrés et est divisé en 17 municipalités. La population de la MRC d’Antoine-Labelle tourne autour 35 mille habitants.

Les Hautes-Laurentides sont un paradis pour les amateurs de plein air et de villégiature, où l’homme peut vivre en harmonie avec la nature.

Le mont Sir Wilfrid-Laurier, situé sur le territoire de la MRC d’Antoine-Labelle, au sud-est du réservoir Baskatong, est le deuxième plus haut sommet des Laurentides après le Mont-Tremblant. Le Mont Sir Wilfrid-Laurier, connu également sous le nom de la Montagne du Diable, a deux sommets dont l’altitude atteint 783 mètres pour le premier et 756 mètres pour le second. Du sommet, par temps clair, on peut apercevoir le Mont Tremblant à l’horizon. Les Amérindiens appellent ce mont Manito Wayksking (mont du Diable).

Le territoire de la MRC d’Antoine-Labelle, c’est plus de 4500 lacs et rivières, trois grands réservoirs, dont le Baskatong.

Quant au réservoir Baskatong, créé en 1927 après la construction du barrage Mercier, une aire faunique communautaire y a été aménagée. C’est une véritable mer qui couvre une superficie de 320 kilomètres carrés d’étendue d’eau. Ce réservoir est l’un des plans d’eau les plus grands au Québec.

Mentionnons également un autre attrait très célèbre des Hautes-Laurentides : la chute du Windigo qui signifie en langue algonquine «le grand cannibale de la forêt».

Dans la MRC d’Antoine-Labelle, plus de 1200 kilomètres de sentiers de Quad V.T.T. sont aménagés pour les amateurs de sports d’hiver. Cette région offre des pistes sur terre-plein, sous-bois, en marécage, sur chemins boueux et rocailleux.

Environ cent kilomètres de piste cyclable asphaltée sur le parc linéaire le P’tit Train du Nord traverse ce territoires. D’ailleurs, c’est une région de plages et de paysages grandioses. Bref, au gré des saisons, la région se pare de ses plus beaux atours pour permettre des activités très variées : cyclotourisme, chasse et pêche, motoneige, randonnées en traîneau à chiens et véhicules tout-terrain. La diversité et la qualité de l’hébergement offert charmeront le visiteur avec ses chalets, auberges, campings, gîtes et motels.

Deux tiers du territoire de la MRC d’Antoine-Labelle sont situés en territoire non organisé – TNO, divisés en 11 secteurs (voir le tableau à la fin de l’article).

Lac Adonis : D’une superficie de 11 kilomètres carrés, le lac Adonis, situé sur le territoire de la MRC Antoine-Labelle, le plus important de la pourvoirie des Cent-Lacs, reçoit les eaux de la rivière Adonis et alimente la rivière du Lièvre, affluent de la rivière des Outaouais. Ce nom, qui ressortit à la botanique, désigne une plante à fleurs éclatantes, sans parfum, ressemblant aux anémones. Avant 1949, année de l’officialisation de ce toponyme, le lac s’appelait Okai Sakahikan, mot de la langue atilamekw signifiant lac doré, qui a donné naissance à l’appellation Lac Doré, en usage sur certaines cartes. Au moins deux autres étendues d’eau portent le nom Adonis et sont situées dans des zones d’exploitation contrôlée.

gatineau a nominigue

Rivière Gatineau à la hauteur de Nominingue. Photo : © Lucie Dumalo.

Coordonnées de la MRC d’Antoine-Labelle :

425, rue du Pont
Mont-Laurier
Québec
J9L 2R6

Téléphone : 819-623-3485.

Site Internet de la MRC d’Antoine-Labelle : mrc-antoine-labelle.qc.ca.

Canton de Wabassee

Baigné et limité à l’ouest par le lac des Trente et Un Milles qui est relié au réseau hydrographique de la rivière Gatineau, ce canton dont les petites étendues d’eau sont très nombreuses également arrosé et limité à l’est par la rivière du Lièvre, affluent de la rivière des Outaouais comme la précédente. Alors que les lacs se trouvent à l’altitude approximative de 200 m, certains sommets du relief montueux atteignent presque 500 m d’altitude. Wabassee est un terme algonquin formé de deux éléments. Le premier wab ou wap signifie blanc, le second aussi est probablement une déformation de asso dont la signification est par le feu et le soleil. La terminaison -ce représente l’écriture anglaise de wabassi. Toutefois, selon le père Guinard, le sens général de wabasso, pour wabosok, est lièvres. Situé à l’intérieur de la municipalité Notre-Dame-de-Pontmain, dans la MRC d’Antoine-Labelle, ce canton a été proclamé en 1914.

Circonscription électorale de Labelle

Labelle est le nom qui, en 1912, a d’abord identifié une division électorale constituée à même les comtés d’Ottawa et de Pontiac. En 1972, il formait le deuxième membre de l’appellation Laurentides-Labelle, et, huit ans plus tard,on revenait à Labelle pour désigner une circonscription électorale de 13 256 km carrés. En 1992, la circonscription de Labelle a perdu un peu de territoire en faveur des circonscriptions de Berthier et de Bertrand, mais en a gagné aux dépens des circonscriptions de Papineau et de Laviolette ; sa superficie est maintenant de 12 372 km carrés. Sa population se regroupe dans 35 municipalités dont les plus importantes sont Mont-Laurier, Saint-Jovite et Des Ruisseaux. On y trouve également douze territoires non organisés. Son économie dépend avant tout de l’industrie du bois de construction et de ses équipements de villégiature et de plein air dont la réserve faunique Rouge-Matawin et le parc national du Mont-Tremblant. Quant à son économie agricole à laquelle se consacre au moins la moitié de la population, elle est davantage orientée vers l’élevage du porc et du bœuf plutôt que vers la culture défavorisée par les sols pierreux et acides.

Rivière Mitchinamecus

Ce cours d’eau prend sa source à la limite sud du canton de Dandurand et au sud de la municipalité de Parent, dans le Haut-Saint-Maurice. Il coule sur une distance de 50 km avant de s’élargir et de former le réservoir Mitchinamecus, long de 40 km. La rivière reprend ensuite son nom jusqu’à sa rencontre avec la rivière du Lièvre. Le confluent est connu sous le nom Les Fourches. Outre le réservoir Mitchinamecus, cette rivière connaît plusieurs expansions qui forment les lacs Long, du Totem et de la Tanière. De sa source à son embouchure, rapides et chutes se succèdent, notamment les rapides Carrier et Long ainsi que la chute de la Dame Cassée. Cette voie d’eau, qui a donné son nom à une zec, est aussi connue sous les noms de Rivière à la Loutre et Macamecosi Sipi. Ce toponyme, qui paraît dans la documentation officielle en 1911, est d’origine crie et signifie « grosse truite », de misinamecus, formé de mis, gros, de grande dimension et namecus, truite. La rivière Mitchinamecus avait été aussi connue sous l’appellation Mashamengoose, parfois orthographiée Menjobabuse.

Canton de Rivard

Proclamé en 1918, situé dans la réserve faunique de Papineau-Labelle, ce canton est baigné par une foule de petits lacs généralement filiformes, calés dans les replis d’un relief disséqué qui peut atteindre jusqu’à 500 m d’altitude. Parmi eux se distinguent les lacs Rivard, de l’Hydroplane, Murphy et Kar-Ha-Kon. Inhabitée et parcourue par quelques routes secondaires et des sentiers, cette division géographique dont le nom a paru dans la première « Nomenclature des noms géographiques de la province de Québec » en 1916, honore Augustin Rivard (1743-1798), premier député du comté de Saint-Maurice élu au premier parlement du Bas-Canada en 1792. Il termina son mandat le 21 mai 1796. Il est l’auteur de « Mémoires » qui ont été perdus.

          Code                             Municipalité

1 commentaire

  1. clairecantin dit :

    Moi je voudrais savoir quel est la limite de prise de poession de l’omble de fontaine dans la réserve faunique Rouge-Matawi
    MERCI

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