Historique de Sainte-Sophie

Sainte-Sophie, note historique

Historique de Sainte-Sophie : Circonscrivant de toutes parts la municipalité de New Glasgow, dans les Laurentides, Sainte-Sophie (MRC La Rivière-du-Nord) prend place à 16 km au nord-est de Saint-Jérôme, aux premiers contreforts des Laurentides, au nord de Sainte-Anne-des-Plaines. Le nom actuel de la municipalité est tiré de celui de la paroisse érigée tant canoniquement que civilement en 1862.

Cependant, on a d’abord créé l’endroit comme municipalité de Lacorne en 1845 « comprenant l’augmentation de la seigneurie de Terrebonne communément appelée Lacorne » (Gazette du Canada). Abolie en 1847, elle était rétablie en 1855 comme municipalité de la paroisse de Lacorne. Dans ce cas, « comprenant l’étendue de terre communément appelée paroisse de Sainte-Sophie. » Ainsi, la désignation avait commencé à glisser de Lacorne à Sainte-Sophie. Elle recevra son nom et son statut actuels en 1957.

Le bureau de poste local réconcilie ces deux appellations. En effet, en 1860 on l’identifiait comme Sainte-Sophie-de-Lacorne, avant de prendre sa dénomination présente, en 1960. D’ailleurs, pendant longtemps, on ne connaissait l’endroit que comme Sainte-Sophie-de-Lacorne.

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Sainte-Sophie commémore le souvenir de Marie-Geneviève-Sophie Raymond, épouse (1818) du millionnaire Joseph Mason (1791-1847), conseiller législatif de 1834 à 1838, bienfaitrice insigne de la paroisse naissante. L’ancienne dénomination de Lacorne se justifie par le fait que le territoire concerné occupe la partie haute d’un espace constitué de la seconde augmentation de la seigneurie de Terrebonne, accordée à Louis Lacorne le 12 avril 1753. La première augmentation portait le nom de Belle-Plaine.

De nombreux immigrants se sont établies à Sainte-Sophie au début du XXe siècle, et, aujourd’hui, l’endroit demeure assez cosmopolite puisqu’on y compte au moins dix-sept nationalités différentes. La vocation agricole passée de cette municipalité se cristallisait par la tenue, en mai, d’un Festival des œufs qui n’a plus cours. De nos jours, l’endroit se caractérise plutôt par une vocation semi-urbaine. En outre, les Sophiens comptent sur la venue de nombreux villégiateurs pour assurer la prospérité à leur municipalité.

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